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Une nuit de folie avec Sophie une femme folle de sperme

     Il y a cinq ans maintenant, cette aventure m’est arrivée, alors que je travaillais à LYON. Célibataire à l’époque, je profitais de mon temps libre le soir, pour m’amuser avec des amis et pratiquer mes loisirs préférés comme le tennis.

     Dans mon entreprise est arrivé un jour, une jeune femme en CDD pour des travaux dans le service comptabilité. Travaillant au service informatique, nous avions quelques contacts, lorsque notamment elle venait chercher des états comptables ou nous demander certaines informations. Elle était âgée de 25 ans à l’époque, environ 1m70, les cheveux châtains clairs et coupés au carré. Elle avait des petits yeux noisette pétillant de malice.

     J’avais remarqué tout cela, comme mes collègues, car cette beauté attirait tous les regards sur son passage. Cependant elle ne discutait pas beaucoup et paraissait distante.

     Un jour pourtant, alors que je disais à un de mes collègues que j’apprendrais bien à jouer au billard, elle nous a entendus. Elle est alors venue me voir en me disant qu’elle aussi avait envie d’essayer et que si je le voulais, on pourrait essayer de trouver des cours tous les deux.

     Imaginez ma surprise. Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion et j’ai accepté tout de suite. Nous avons visité les salles de billard de Lyon et en avons trouvé une où l’on voulait bien nous donner des cours. En plus, ce sont d’autres très bons joueurs qui nous donnaient les cours, sans se faire payer, hormis un apéro. On pouvait venir tous les mercredis soir et jouer avec un des joueurs présents, jusqu’à 22 h 30 heures de fermeture de la salle.Une nuit de folie avec sophie une femme folle de sperme

     Nous avons donc commencé à apprendre le billard, tous les mercredis. J’amenais Sophie à la salle, car elle ne possédait pas encore de voiture. Nous devenions meilleurs de semaine en semaine.

     Un jour, Sophie est arrivée vêtue d’un tailleur composé d’une jupe courte, bien au-dessus du genou, et d’un chemiser clair assez échancré. Quand elle a vu mon regard, elle m’a informé qu’elle avait un entretien. Le soir, elle était plutôt satisfaite de son entretien. Nous sommes arrivés au club vers 19 h. Il y avait une bonne ambiance. Un membre du club fêtait son nouveau contrat de travail et nous a conviés à sa fête.

     Nous avons bu plusieurs pastis avant de commencer à jouer. Jacques, notre prof habituel, profitait un peu de la situation. En lui indiquant les positions à prendre pour jouer un coup, il se frottait contre elle et essayait de la caresser. J’ai averti Sophie de ce petit jeu. Elle m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, qu’elle avait très bien vu son manège et que cela l’amusait.

     Vers 21 h, notre cours terminé, Jacques a proposé de retourner avec le groupe faisant toujours la fête. Il y avait encore une dizaine de personnes ayant visiblement déjà pas mal bu. Nous avons commandé un pastis, puis un autre. Sophie m’a dit qu’elle avait un peu chaud et qu’elle allait aux toilettes. Elle est revenue, avec, pendant de sa main sur toute sa longueur, son soutien-gorge noir, qu’elle a déposé bien en vue, sur son sac. Elle nous a tous regardés et s’est assise. Une nouvelle tournée a été lancée.

     Quelques joueurs, dont Jacques, se sont lancé un défi sur une partie de snooker. Sophie s’est approchée de Jacques et lui a dit quelque chose à l’oreille. Il a souri et a dit à l’assemblée.

     – « Sophie se propose de me tailler une pipe si je gagne ! Je lui demande d’accorder cela au vainqueur de la partie. Sophie, acceptes-tu ? »

     – « Oh le salaud ! Euh. Bon c’est d’accord. Mais j’espère que tu vas gagner Jacques. »

     J’étais sur le cul ! Elle, si distante, qui accepte de se donner en public comme cela. À ce moment-là, tous les joueurs voulaient participer à cette partie.

     Sophie en riait.

     La partie a été acharnée. Finalement, ce n’est pas Jacques qui gagna, mais Alain.

     C’était un personnage assez petit et fluet, mais excellent joueur. Dés la fin de la partie, il s’est dirigé vers Sophie et lui a dit :

     – « Je crois que tu as une promesse à tenir ! »

     Sophie s’agenouille alors et commence à lui descendre la braguette. Il la relève avant qu’elle ait fini et dit :

     – « D’abord, il faut que tout le monde admire ce joli corps ! »

     Et en disant cela, il lui arrache le chemisier. Celui-ci se déchire en deux dans le dos et retombe, encore accroché à la jupe, dévoilant les seins de Sophie, ronds et fermes, pointes fièrement dressées. On entend quelques sifflements admiratifs et des « ouais ! » d’encouragement. Il commence alors à vouloir lui retirer sa jupe, se bat avec le bouton. N’y tenant plus, il tire sur le tissu de la ceinture d’un coup sec. Les coutures craquent et la jupe se divise en deux parties. Sophie apparaît alors, juste vêtue d’un string noir. Aussitôt, il le lui arrache. On entend à nouveau craquer le tissu et le dos du slip se déchire.

     Une nuit de folie avec sophie une femme folle de spermeSophie est alors nue, devant une dizaine d’hommes. Cela ne m’avait pas encore frappé, mais c’est la seule femme de l’assemblée.

     – « Et les gars, elle s’est bien préparée à la soirée. » Lance quelqu’un

    on peut voir désormais que le sexe de Sophie est tiré à quatre épingles. Il est rasé et bien épilé, avec juste une petite touffe de poil sur le pubis, dessinant un cœur. L’effeuillage brutal de ses vêtements a laissé ses hanches marquées au rouge.

     – « Suce le » crie un des joueurs.

     Au même moment, Sophie s’agenouille, ayant eu sans doute la même inspiration. Nous nous rapprochons, formant un cercle autour des deux protagonistes. Sophie défait le bouton du pantalon d’Alain et celui-ci tombe sur ses chevilles. Son slip forme une bosse sur l’avant, que Sophie s’empresse de caresser. De son autre main, elle abaisse son slip dans le dos et le tire vers le bas. Elle embrasse ce sexe à travers le tissu. Soudain, l’élastique du slip, tendu par la traction exercée dans le dos, glisse vers le bas, relâchant la verge d’Alain, qui, libérée, vient claquer sur les joues de Sophie.

     Un « Ooooh ! » parcourt l’assemblée. En effet, le sexe ainsi mis à jour est imposant et doit bien faire dans les 20 à 25 centimètres de long en érection, ce qui nous surprend tous, vu la taille d’Alain. Sophie le regarde longuement, prend les bourses dans sa main, puis avec l’autre amène la queue jusqu’à sa bouche. Le prépuce recouvre toujours le gland, preuve que l’érection n’est pas encore maximale. Elle tire sur la peau, dégageant un gland rouge presque bordeaux. Elle approche ses lèvres, sort sa langue et commence à le lécher. Puis, d’un mouvement sec, elle gobe le gland et commence sa fellation.

     Je vois du coin de l’œil, Jacques qui se déshabille. Il arrive alors, complètement nu, et s’approche d’Alain et Sophie.

     – « Tu voulais me sucer ? Et bien, vas-y. Suce bien ma bite, fais-la grossir dans ta bouche ! »

     La bite à la main, il s’approche du visage de Sophie. Elle tourne un peu la tête, sans lâcher la queue qu’elle a en bouche et attrape la bite d’Alain avec sa main. Elle est là, accroupie, une pine dans la main gauche en train de la sucer, et une dans la main droite, en train de la branler. Tout le monde commence à se mettre à poil. Sophie a maintenant la bite de Jacques dans la bouche. Alain en profite pour retirer ses vêtements et se dégager de son slip et de son pantalon.

     Jacques donne des coups de reins, enfonçant sa queue dans la gorge de Sophie.

     Marc, le seul noir de l’équipe, s’approche, la queue dressée, imposante aussi.

     – « Tu goutteras bien un noir ma beauté. Tu verras, c’est bon, l’ébène. Et c’est dur ! »

     – « Ouais, vas-y ! Après ça, je vais te fourrer la mienne dans la chatte ! » dit Alain.

     Sophie est la, au milieu de toutes ces bites tendues, allant de l’une à l’autre, la bouche toujours remplie et les mains occupées.

     Alain l’attrape alors sous les aisselles, la relève et la porte jusqu’à la table de billard. Il l’allonge sur le dos. Sophie écarte instantanément les jambes et dévoile sa chatte. Alain approche sa bite et pose le gland sur sa chatte. Il l’enfonce un peu. Nous voyons son pieu disparaître un peu, écartant les lèvres gonflées de plaisir. D’un coup sec, il s’enfonce presque totalement dans la chatte béante et déjà bien mouillée. Sophie pousse des « Aaahh » qui en disent long sur l’effet que cela lui fait. Il s’active en elle. Nous voyons entrer et disparaître ce morceau de chair, tout en produisant des bruits humides, des « flocs » et des « flacs ».

     – « Venez les gars, faites le tour. J’ai besoin de quelque chose à sucer ! » dit-elle.

     Ils sont trois à faire le tour de la table et à lui présenter leurs queues. Elle les avale à tour de rôle, tout en les branlant. L’un d’eux se redresse alors et râle. Sophie retire sa queue de sa bouche et le branle énergiquement. Il jouit, son sperme giclant de sa queue par longs jets, s’écrasant sur les seins et le ventre de Sophie, mais aussi, sur les bras d’Alain toujours à l’ouvrage.

     Une autre bite prend alors sa place dans la bouche de Sophie. Alain crie, sort sa bite et jute sur son ventre. De grands jets vont eux aussi s’écraser sur les seins et le ventre. Il jouit abondamment et longtemps. De longues traînées de sperme vont maintenant de sa chatte à son cou. Marc approche alors et dit :

     – « Et maintenant une grosse bite noire dans cette chatte blanche ! »

     Il approche sa verge. Sophie se libère une main, laissant le joueur se branler seul, attrape cette queue noire et gonflée et la place à l’entrée de sa chatte.

     Elle commence à se la mettre. Marc pousse alors un grand coup et la rentre en entier. Elle crie de plaisir et reprend une des pines qu’elle branlait. L’un des mecs qu’elle branlait décharge lui aussi, arrosant à nouveau Sophie.

     Ils la couvrent de sperme, les uns après les autres. Certains jouissent sur son visage, d’autres sur son ventre, sur ses seins, dans ses cheveux. Aucun ne jouit en elle. Au fur et à mesure qu’ils ont craché leur foutre, ils se rhabillent et quittent la salle. Je vois partir quatorze personnes.

     Quand le dernier a joui, Sophie reste un moment allongée sur la table. Puis elle soupire un peu et se relève. Elle me voit, et sans aucune gêne me dit :

     – « Ouf, c’était bon ! Maintenant si on y allait ? » me dit-elle

     Cela semble tellement naturel que je n’ai même pas la force de protester. Elle regarde partout et ne voit plus ses vêtements. Même son soutif a disparu. De toute façon, ses fringues avaient été déchiquetées par Alain.

     – « Oui, mais tu n’as plus de vêtements ! Comment allons-nous faire ? »

     – « Eh, j’ai bien des fringues ici. Mais j’aimerais que cette salope me suce gentiment ! » nous dit le patron de derrière son bar.

     Malgré mes protestations, Sophie passe derrière le comptoir. Je la vois lui sortir la bite, le caresser et enfin la sucer. Il lui prend les seins, lui appuie sur la tête, l’obligeant à avaler complètement sa bite, jusqu’aux couilles. Quand il crache enfin son foutre, il lui décharge dans la bouche et sur le visage. Elle se remet debout et lui demande les vêtements promis.

     – « Tu rigoles ! Tu t’imagines que je vais filer des fringues à une salope comme toi. Cassez-vous maintenant ou j’appelle les flics ! »

     Ce salaud sort une arme de sous son comptoir.

     – « Et, toi le petit con, déshabille-toi tout de suite ! » dit-il en me menaçant.

     Je le regarde sans comprendre. Il arme le chien de son revolver et me répète son ordre. Je retire alors mes vêtements. Il exige que je retire aussi mon slip. Une fois totalement nu, il ramasse mes affaires et nous fout dehors.

     Sophie et moi sommes à poil, elle avec son sac, moi avec ma pochette. Elle me regarde et me dit :

     – « Tu veux bien me ramener en voiture chez toi ce soir ! Demain tu me passeras des fringues ? »Une nuit de folie avec sophie une femme folle de sperme

     – « OK Sophie. Et tu m’expliqueras pourquoi tu as fait ça ? »

     – « Oui. On y va ? Tu peux aller chercher la voiture ? »

     Nous sommes à l’étage, devant la porte du club. Nous descendons ensemble dans l’entrée de l’immeuble. J’entrouvre la porte d’entrée et je regarde dehors. A priori personne. Je dis à Sophie :

     – « Attends-moi ici. Je vais chercher la voiture derrière l’immeuble et j’arrive. Ne sors pas avant que je sois devant, d’accord ? »

     – « Ouais, pas de problème, je t’attends. »

     Je pars alors en courant, nu dans les rues de Lyon. Par chance, je ne croise personne jusqu’à l’angle de l’immeuble. Je jette un œil de l’autre côté. Personne. Je repars en courant. À mi-chemin entre les deux coins de l’immeuble, je vois arriver une voiture. Je me précipite alors dans l’entrée la plus proche. J’attends que la voiture passe et je ressors. Je suis obligé de recommencer ce jeu de cache-cache deux autres fois. Enfin, j’arrive à la voiture. Je l’ouvre et je monte. Je démarre et je fonce chercher Sophie. En arrivant dans la rue du club, je vois une 205 comme la mienne, au milieu de la rue. Sur le trottoir, devant l’entrée de l’immeuble, deux types sont debout, les fesses à l’air. J’arrive derrière la voiture et je descends. L’un des types se retourne et me dit.

     – « Attends un peu. Cette salope nous taille une pipe et on repart. »

     Sophie est à genoux devant eux, en train de les sucer. Cela ne dure pas très longtemps. Ils jouissent rapidement, mais abondamment, répandant eux aussi, leur sperme sur ses seins et son visage puis, l’un rentre dans l’immeuble et monte dans les étages tandis que l’autre remonte dans sa voiture en me disant :

     – « On te la laisse. On ne sait pas qui c’est, mais elle est sortie à poil de l’immeuble et s’est précipitée vers nous. Alors, comme on voulait la baiser, elle nous a proposé de nous sucer. On ne pouvait pas refuser. »

     Puis il démarre et s’en va. Sophie me regarde, le sperme coulant de son visage.

     Je lui dis alors de monter dans la voiture. Je remonte aussi, et je démarre. Nous roulons dans Lyon, sans trop de soucis. J’angoisse un peu à chaque feu rouge.

     J’habitais au sud de Lyon, à Gerland, pas très loin du stade de football. J’avais oublié que ce soir là, il y avait une rencontre entre l’équipe de Lyon et celle de Saint-Étienne. Ces rencontres, toujours sujettes à des bagarres entre supporters, sont bien encadrées par la police. En débouchant dans la route de Vienne, je vois au loin, des flics qui font la circulation. Pas de rues transversales permettant de choisir une autre trajectoire. Je dis à Sophie.

     – « Fais-toi la plus petite possible. Il y a des flics au fond. J’espère qu’ils ne vont pas nous arrêter. »

     Arrivé à hauteur des flics, je devais tourner à droite pour rejoindre mon immeuble, 200 mètres plus loin. Je mets mon clignotant et prudemment, je commence à tourner. Je vois alors, garé sur la droite, un flic assis dans la fourgonnette. Nous passons alors dans la lumière d’un réverbère. J’entends aussitôt le coup de sifflet et je le vois descendre de son fourgon.

     Il s’approche de la voiture et frappe au carreau de mon côté.

     – « Dites donc, vous roulez souvent à poil ? » demande-t-il

     – « Excusez-nous, mais on s’est fait voler nos habits. On rentrait à la maison, qui est à 200 mètres. »

     – « On ? » Il passe la tête à l’intérieur du véhicule et voit alors Sophie. « Eh ! Elle aussi est à poil. Oh putain, ça sent le sperme là dedans ! »

     Il fait le tour de la voiture et va frapper à la vitre de Sophie. Elle descend le carreau et lui dit :

     – « Qu’est-ce qu’il y a, monsieur l’agent ? Mon copain vient de vous expliquer ce qui nous est arrivé. S’il vous plaît, laissez nous y aller ! »

     – « Dis donc toi, c’est quoi ce que je vois dans tes cheveux ? Et ce que je sens ? Du sperme non ? »

     – « Écoutez » dis-je « la soirée a été rude. Sophie s’est fait agresser. Soyez sympa. »

     – « Agresser ? Et vous ne portez pas plainte ? Bizarre ! »

     Il se tourne vers ses collègues, va pour les appeler, puis se ravise et se retourne. Il baisse alors sa braguette et dit :

     – « Fais-moi ça bien et je ne dis rien. »

     Sophie me regarde, puis avale sa salive. Elle hausse les épaules. Elle avance ses mains, et lui sort la queue de son pantalon. Elle le branle un peu, puis se penche en avant. Je l’entends le sucer. Un de ses collègues a dû se demander ce qui se passait, car il approche. On l’entend dire :

     – « Georges, t’es un salaud. Tu voulais la garder pour toi tout seul. Pousse-toi un peu. »

    Une nuit de folie avec sophie une femme folle de sperme Il se plante lui aussi devant Sophie. Elle lui sort aussi la bite et la suce.

     Le fameux Georges ne doit pas trop avoir l’habitude des fellations, car il éjacule rapidement. Il répand son foutre sur Sophie, mais aussi dans la voiture, sur la porte et le tableau de bord. Il dit alors :

     – « Je vais chercher les copains. »

     Je vois alors revenir 5 hommes en uniforme. Ils sortent leur outillage et se présentent devant Sophie. Elle les suce consciencieusement, les faisant tous jouir. L’odeur de sperme devient insoutenable dans la voiture. Il y en a sur les sièges, sur le pare-brise. J’en reçois même sur moi. Lorsqu’ils ont tous joui, Sophie se rassied en arrière et remonte sa vitre. Elle se tourne vers moi et me dit que l’on peut y aller.

     Je repars et nous arrivons à la maison. Sophie sort sans vérification préalable. Je lui dis de vérifier avant. Elle me répond :

     – « Que peut-il m’arriver ce soir après tout ça ? Allez viens. »

     Nous entrons dans l’immeuble et arrivons devant la porte de l’ascenseur. Il fonctionne. Je lui dis :

     – « Par l’escalier. »

     Dans l’escalier, nous tombons sur un couple en train de baiser. Ils sont encore plus surpris que nous. Nous passons en leur disant de continuer. Je reconnais la fille de la voisine. Elle a dû me reconnaître aussi. Nous arrivons enfin devant l’appartement. J’ouvre la porte et nous entrons. J’emmène alors Sophie dans la salle de bain. Je fais couler la douche. Elle me demande alors :

     – « Tu ne m’as pas baisée ? Pourquoi ? Je te dégoûte ? »

     – « Oui et non. Je ne sais pas. Moi, je veux te prendre, mais pas comme cela. Et puis, je suis si surpris. Je ne pensais pas que tu sois comme cela. »

     – « Voudrais-tu me nettoyer ? Me laver de partout ? »

     – « Si tu veux. »

     Je l’ai nettoyée complètement, le visage, les cheveux, le corps, le sexe et le cul. Elle s’est laissée faire, s’abandonnant totalement. Je l’ai alors conduite dans la chambre d’amis. Elle m’a dit :

     – « Non, c’est dans ton lit que je veux dormir, avec toi. »

     Nous sommes allés dans ma chambre. On s’est couchés, nus. Sophie est venue se blottir dans mes bras le sommeil nous a cueillis assez rapidement.

     Le lendemain, Sophie m’a réveillé de la manière la plus délicieuse. Elle était en train de me sucer. Elle m’a fait jouir avec sa bouche et a longuement avalé mon sperme. Puis elle s’est couchée sur moi et m’a embrassé. Elle était d’une tendresse infinie.

     – « Qu’est ce que cela signifie Sophie ? Pourquoi cette pipe ?

     – “Parce que j’en avais envie, que tu es le plus gentil et que je t’aime. Hier, j’ai enterré ma vie de jeune fille, devant tes yeux. Je me suis donnée à tous, mais maintenant, je n’appartiens qu’à toi. Demande-moi ce que tu veux et je te l’accorderai. Maintenant, je suis ta femme, si tu veux de moi.”

     Devinez alors quelle fut ma réponse…

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10 Comments

      • chrysalide

        c’est vrai lisa ce que tu dis ecrit j habite pas lon d un hopital psychiatrique 12 km des fois je vais squatter matter derriere le mur d’enceinte putain c est chaud delire ça fait mito poutant ça existe

        • Lisa

          Merci de ton témoignage. Dès que qq chose sort de l’ordinaire, les autres prennent ca pour de l’affabulation et pourtant. Les gens qui nous connaissent tiens, ne se doutent pas une seconde avec lucie qu’on est bisexuelles, qu’on fait des soirées entre nos deux couples et que Lucie est une pisseuse. Et pourtant… Une fois la porte fermée chez soi, tout est différent. Le meilleur exemple sont les tueurs en séries ou ceux qui séquestrent des filles dans leur cave et que les voisins te disent qu’ils sont charmants et serviables.

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