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Une aventure coquine en maison de retraite Première partie

Depuis ma venue en province, voulant me faire connaitre de tout le monde, je participais à des bénévolats aux écoles et tout autre rassemblement de ce genre, j’avais une copine propice à cela, car cela était son travail.

(ma description est début de mon premier récit, « vengeance heureuse d’un cocu »)

Voici donc une petite aventure qui me laisse un très bon souvenir. Une aventure coquine en maison de retraite première partie

C’était en 2006. J’avais une copine qui faisait des animations dans divers milieux. Elle avait décroché un contrat dans une maison de retraite pour animer un loto après les fêtes, et ce, tous les ans. Son mari l’aidait habituellement à transporter le matériel, ranger les chaises, tables, etc.

Mais cette fois-ci, il était cloué au lit par une grippe. Elle se retrouve donc seule à devoir faire cette animation éprouvante. Après avoir demandé à plusieurs personnes, elle se rabat sur moi en me disant que je reste la seule qui puisse l’aider.

J’étais peu enthousiaste, une maison de retraite, ce n’est pas comme une école, mais j’ai accepté. Nous installons aussi les chaises et les tables. Nous installons les lots bien en évidence. Pendant ce temps, les petits vieux sont au repas, la séance est prévue dans l’après-midi.

Une fois le loto terminé et les lots distribués, chacun rentre dans sa chambre sauf 5 d’entre eux. Ils sont un peu plus alertes que les autres et ont envie de rester dans la salle avec nous. Ils ne me draguent pas, mais me complimentent.

Après avoir démonté la sono, ma copine m’annonce qu’elle va le rendre tout de suite pour éviter la location d’une journée supplémentaire. Pendant ce temps, je commence à ranger les tables et les chaises. Les cinq petits vieux m’aident. Je leur dis de laisser, mais ils ne m’écoutent pas. Ils rangent, emboitent les chaises et passaient le balai si bien que j’ai fini une heure et demie en avance.

Je m’assois sur une sorte d’estrade, et eux viennent à côté de moi. L’un d’eux s’échappe pour revenir quelques minutes après avec une bouteille de champagne et des verres !

Me voilà seule avec ces cinq vieux. Ils ont l’intention de me parler. Je les remercie de leur attention. Sur les cinq, trois sont peu bavards, mais l’un d’eux parle à leur place. Je vois bien que la robe que je porte ne leur déplaît pas. Je reçois tous leurs compliments, du genre : je suis sexy, mon mari a de la chance, ma robe me va très bien, etc., etc.

Il y a ceux, également assis sur l’estrade, mais de chaque côté de moi, qui lorgnent dans mon décolleté et ceux assis au sol, face à moi qui louchent sur mes jambes, nous vidons la bouteille (j’ai bu deux coupes). Je me sentais comme une cible. Je leur dis :

– « Vous n’êtes pas très discrets à me regarder ainsi ».

Le bavard me répond :

– « Vous savez, nous en ce moment, nous sommes au paradis ».

Je réponds qu’il ne faut pas exagérer non plus.

– « Vous avez raison, c’est mieux que le paradis et puis avec nous, vous ne risquez plus rien, nous ne sommes que des admirateurs passifs, nous côtoyons des filles sympas, mais hélas pas aussi belle que vous, et quand nous avons la chance d’en voir une belle, en général, elle est conne. Vous vous êtes belle et sympathique, alors on en profite ».

Je réplique que c’est gentil.

– « Oui, vous êtes très belle, vous avez des formes qui laissent rêveur, vous êtes sexy, même dans des poses banales, rien que votre sourire nous réchauffe ».
– « Hé bien, vous êtes sûr que vous parlez de moi là ? ».
La bretelle de ma robe tombe régulièrement et bien sûr, je la remets en place au fur et à mesure. À un moment, il me dit :
– « Non laissez comme ça, ça vous rend encore plus sexy ».
Mais je la remets quand même quand elle retombe. Il insiste encore et se fait implorant :

– « S’il vous plaît ».
Les autres le soutiennent tellement, que je finis par accepter.
– « Aller bon, c’est jour de fête » et je laisse ma bretelle.
Le bavard me dit que je suis magnifique, il se recule un peu en me jaugeant :
– « Si j’étais peintre, je ferais un tableau. Tenez, mettez-vous comme ça, là en arrière ».
Je le voyais venir, il m’indiquait 2 ou 3 positions anodines, dont une qui ne l’était pas vraiment. Je le fis remarquer. Faisant son air de vieux chien battu.

Une aventure coquine en maison de retraite première partie– « Laissez-vous aller, regardez-nous, que craignez-vous, même pas qu’on vous morde, on a plus les moyens et pour le reste encore moins. Notre seul plaisir, le seul qui nous reste est celui des yeux, ne nous prive pas de cela ».

C’est ainsi que crescendo, il m’a fait mettre dans des positions aguichantes, qui en fin de compte n’étaient pas si déplaisantes. Et puis de les voir si contents et heureux, ce n’était pas pour me déplaire. Après plusieurs poses soft, uniquement sexy, complimentées à chaque fois, à un moment, il me demande :

– « est-ce que vous voudriez nous faire un immense plaisir ? ».
– « Si c’est pour une fellation, c’est non » je me reprends aussitôt en disant pardon.

– « Hélas, on vous décevrait de trop dans ce domaine ».
– « Alors c’est quoi ? ».
– « Voilà, est-ce que je pourrais toucher votre jambe, pas vos cuisses, juste votre jambe ? C’est pour me rappeler comment c’est la sensation des bas sur une jambe ».

Le champagne surement aidant, j’ai dit oui à sa 2e demande. Je me sentais bien. Je m’amusais. J’étais en bonne compagnie. Je mets ma jambe en avant et dis, voilà !

Il me l’attrape aussitôt et les autres demandent s’ils peuvent aussi, j’accepte évidemment. Seulement une jambe en l’air, ça va, mais les deux, j’ai perdu l’équilibre.

J’ai dû m’allonger sur l’estrade, ce qui remonta ma jupe plus haute, de sentir toutes ses mains sur mes jambes m’était très agréable. Mes deux jambes découvertes et dix mains qui se baladaient dessus, c’est très spécial.

L’un me touche la cuisse et s’excuse aussitôt. Je lui dis, ce n’est pas grave. Le bavard en me regardant s’aperçoit que cela n’a pas l’air de me déplaire, mais à ce moment-là, on aperçoit aussi par la fenêtre les feux d’une voiture qui rentre. Mes petits vieux se lèvent et je me remets.

C’était mon mari qui venait me chercher. Je suis partie en leur faisant la bise, le bavard m’a dit, comme c’est dommage. Tous m’ont remerciée en me disant qu’ils avaient passé la meilleure soirée depuis bien des années.

… Une année a passé depuis ma sympathique expérience dans la salle de spectacle…
Je demande à ma copine si elle a encore besoin de moi pour l’aider dans l’organisation du prochain loto à la maison de retraite. Elle me dit que ce n’est pas la peine, son mari va bien, cette fois-ci, il pourra l’aider.

Son mari entend ma demande et je crois qu’il a envie de profiter de l’aubaine, que si je veux y aller, il me laisse la place. Je leur fais part de bons moments que j’ai passés et que j’ai bien aimés, ça me change du quotidien.

Il m’était difficile de lui dire que j’avais envie de recommencer à me faire tripoter par des vieux, mais ce serait me mentir à moi-même que de le nier. Son mari ne fait aucune difficulté pour me laisser sa place. Je me souviens que mon amie voulait me payer pour ça. J’avais refusé par principe, c’était un service à une amie. Le reste ne regarde que moi.

Après être allé louer la sono, nous re voilà à la maison de retraite. Nous mettons tout en place dans la salle prévue pour les réjouissances, les fêtes, les projections et bien sûr, notre loto.

Au repas, les petits vieux me reconnaissent, sauf un hélas qui n’était plus là.
Le bavard, qui a toujours une ou deux bouteilles au frai, me propose une coupe de champagne dans la salle.

Je refuse, mais comme il insiste énergiquement, la directrice le voit et s’approche pour me dire de ne pas accepter. Je lui fais comprendre que je ne veux pas être désagréable avec eux et qu’il me semble qu’il me faut accepter. Le bavard rajoute à son encontre :

– « Ici, c’est nous tous qui payons et on invite qui on veut ».
La directrice est repartie d’un sourire vexé.

À la fin du repas, tout le monde se déplace vers la salle et chacun s’installe comme il peut autour des tables pour le loto. Il y a pas mal de chaises roulantes et de personnes en difficultés.

Pendant le jeu, même s’il faut répéter souvent pour que chacun entende, tout se passe bien. Lorsque toutes les parties sont finies, qu’il ne reste plus de lots à distribuer, chacun se lève et repart dans sa chambre ou la salle de télé.

Anizette

La suite dans quelques jours

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