Menu Fermer

Un jeune garçon dans le fourgon d’un homme plus âgé

« C’était un mardi ; j’ai l’autorisation de mes parents pour sortir les mardis de congé. Je me promenais sur la rue des Forges puis je me suis dirigé vers la terrasse qui longe les quais sur le bord du fleuve. »

« Vous étiez assez loin du séminaire et dans un endroit isolé ! »

« Je l’avoue. »

« Que s’est-il passé ? »

« Un fourgon circulant lentement sur la rue qui borde la terrasse s’est approché de moi et s’est immobilisé à mes côtés.

Un homme a ouvert la porte avant de son fourgon et il s’est adressé à moi. »

« Tu es un élève du séminaire ? »

« Oui, Monsieur ! »

Portant un veston bleu, des pantalons gris et des souliers noirs, j’étais facilement identifiable.

« Tu es loin du séminaire ? »

« Oui, mais j’aime venir me promener sur la terrasse et regarder passer les bateaux. »

« Tu n’es pas fatigué ? »

« Un peu ! »

« Voudrais-tu monter dans mon fourgon ? Il y a un lit sur lequel tu vas pouvoir te reposer avant que je m’occupe de toi et que je te ramène au séminaire. »

« Je veux bien ! »

Je suis monté à bord de son véhicule

Nous avons circulé le long des quais sans que l’homme ne m’adresse la moindre parole, puis :

« Si tu n’y vois pas d’inconvénient, je vais aller faire une commission avant de te ramener au séminaire. »

« Je n’y vois aucun inconvénient. »

Nous nous dirigeons alors vers un secteur industriel.

Nous passons entre de grands bâtiments, et nous nous arrêtons finalement derrière un entrepôt désaffecté.

L’homme stationne son véhicule de sorte que la porte de mon côté soit assez près du mur de l’entrepôt pour que je sois dans l’incapacité de l’ouvrir et de sortir du véhicule.

Nous sommes hors de la vue de qui que ce soit.

L’homme éteint le moteur de son véhicule.

Je constate que je suis à sa merci et qu’il est inutile de lui résister.

Je tourne mon visage vers l’homme :

« Vous voulez abuser de mon corps ? »

L’homme tourne son visage vers moi :

« Tu me plais. »

« Merci, Monsieur ! »

« Les beaux jeunes garçons comme toi me plaisent beaucoup. »

« Et vous en amenez plusieurs des garçons comme moi à cet endroit ? »

« Quand l’occasion s’y présente ! »

« Je suis le premier garçon du séminaire que vous amenez ici ? »

« Non, il y en a eu quelques autres. »

« Vous les avez ramenés au séminaire après les avoir violés ? »

« Oui, je les ai tous ramenés au séminaire. »

« Ils ont porté plainte ? »

« Non ! Maintenant, lève-toi et accompagne-moi au fond du fourgon. »

J’accompagne l’homme.

« Assieds-toi sur le bout du lit. »

Je m’assieds sur le bout du lit, laissant mes pieds toucher le plancher.

« Écarte tes jambes ! »

J’écarte mes jambes.

L’homme s’agenouille entre mes jambes.

Il pose une main sur la braguette de mon pantalon.

Je prends une rapide respiration.

« Tu as peur que je te fasse mal ? »

« Pas vraiment ! »

« Pourquoi ? »

« Parce que si ça avait été le cas, vous m’auriez déjà fait mal. »

La main de l’homme devient de plus en plus insistante sur le devant de mon pantalon.

Mon pénis commence à réagir à ses attouchements.

« Tu te doutes que je vais baisser ton pantalon et que je vais m’occuper de ce que j’ai sous la main ? »

« Oui ! »

« Je suis le premier homme à toucher tes parties génitales ? »

« Oui. »

Les doigts de l’homme se font de plus en plus insistants.

Ma respiration commence à se saccader.

« Tu aimes ce que je te fais ? »

« Oui ! »

« Tu es à l’aise avec moi ? »

« Oui ! »

« Tu aimes les hommes âgés ? »

« Ceux qui ne sont pas trop gros, qui ont l’air propres et qui sont bien habillés. »

« Moi, je te plais ? »

« Oui. »

« Tu veux te coucher sur le dos ? »

Je me couche sur le dos.

L’homme se penche par en avant et il pose ses lèvres sur le devant de mon pantalon.Un jeune garçon dans le fourgon d'un homme plus âgé

Les muscles de mon ventre se crispent : je prends une profonde respiration.

Je sens un souffle chaud irradier toute cette partie de mon corps.

Mon pénis bande de plus en plus.

« C’est bon ! »

Pendant que l’homme continue à irradier cette partie de mon corps, ses mains détachent les boutons de mon veston et en écartent les pans.

Elles retirent ma cravate et dénouent les premiers boutons du haut de ma chemise.

Ses mains se glissent ensuite sous les pans de ma chemise et elles se posent sur mes pectoraux.

« C’est bon ! C’est la première fois que quelqu’un me fait ça ! »

Ses doigts saisissent mes mamelons. Ils les serrent délicatement tout en les faisant tournoyer.

« Ouiii, j’aime ça ! »

Je sens maintenant que sous ma braguette, mon pénis est pris comme dans un étau entre les dents des mâchoires de l’homme : simultanément, il pince et tord violemment mes mamelons et mord avec force mon pénis.

« Haaaaaa! »

Tous les membres de mon corps se crispent : mon corps se soulève du lit et y retombe aussitôt.

« Vous m’avez fait terriblement mal ! »

L’homme se penche sur moi, il me prend par les épaules et il fixe mon regard.

« Je sais que je t’ai fait très mal. Je voulais connaître de quelle façon tu réagirais à la douleur : tu n’as même pas tenté de me frapper. Au plus profond de toi, tu as aimé que je te fasse souffrir. »

Tout en maintenant mon regard fixé au sien, je lui dis :

« Oui, j’ai aimé ça que vous me fassiez mal ! »

« Tu as déjà été maltraité lors d’une relation sexuelle ? »

« Oui ! »

« Par un garçon ? »

« Oui. »

« Il t’a fait quoi ? »

« Il m’a demandé de baisser mon pantalon puis de l’enlever. Il m’a demandé ensuite d’écarter mes jambes et de tenir mon pénis contre mon ventre. Il m’a donné plusieurs coups de pied sur mes testicules. »

« Il portait des souliers ou il était pieds nus ? »

« Il portait des souliers. »

« Si je te demandais de me faire ce que ce garçon t’a fait subir, tu accepterais ? »

« En gardant mes souliers ? »

« Oui, en gardant tes souliers. »

« Oui, je le ferais et je crois même qu’en plus, vous fantasmez sur mes pieds ! »

« Qu’est-ce qui te fait dire ça ? »

« J’ai remarqué que tout en conduisant, vous n’avez pas cessé de jeter des coups d’œil à mes pieds. »

« Tu portes de beaux souliers : ils sont neuf ? »

« Presque neuf. Je les ai eus pour la nouvelle année et je ne les porte que lorsque je sors. »

« Tu vas me permettre de caresser tes pieds et de m’en servir pour me masturber ? »

« Je n’ai pas à vous permettre quoi que ce soit, mon corps est à votre disposition. »

« Si je m’occupais de ce membre très dur qui se cache sous la braguette de ton pantalon ? »

« Je vais me laisser faire ! »

 

AUTEUR : FAUCON

histoires taboues
telephone rose amateur

Tél rose avec webcam

bantelskype

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

Posted in Bi - Gay - Lesbien, Fétiche - BDSM, Histoires taboues, Vieux - Jeunes

Vous aimerez aussi :

1 Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Nous utilisons des cookies pour nous permettre de mieux comprendre comment le site est utilisé. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez cette politique.
Nous utilisons des cookies pour nous permettre de mieux comprendre comment le site est utilisé. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez cette politique.
Ce site est réservé aux adultes
Vous devez certifier que vous êtes majeur dans votre pays pour entrer sur le site. Vous engagez votre responsabilité en cliquant sur OUI. Toutes fausses déclarations sont passibles d'une amende.
Ce site est réservé aux adultes
Vous devez certifier que vous êtes majeur dans votre pays pour entrer sur le site. Vous engagez votre responsabilité en cliquant sur OUI. Toutes fausses déclarations sont passibles d'une amende.
Deviens un membre privilégié !
Rejoins nous ;)
GRATUIT !!!
100%
XFR
Rejoins la communauté
100% GRATUIT
Tu ne seras pas déçu ;)
Merci !
XFR
Tu ne seras pas déçu ;)
MERCI !!!