Menu Fermer

Souvenirs d’enfance avec une vieille dame très cochonne !

Merci à Gillou56 pour son histoire taboue. D’autres suivront si celle-ci vous plait. Lucie

Cette histoire s’est passée il y a de nombreuses années. J’étais encore doctorant et avais 25 ans. Je venais de temps en temps me ressourcer en Bretagne chez mes parents.

Ce dimanche là, comme tous les ans à la même époque, il y avait une course cycliste. Cette course passe devant la maison de mes parents. C’est un petit circuit et les coureurs passent plusieurs fois. Je suis sorti de la maison avec une chaise et trouve un endroit ombragé, il fait très chaud. Je suis en short, teeshirt et espadrilles.

Les coureurs passent une première fois, en peloton. La voiture-balai est passée il y a une minute environ. C’est à ce moment-là que Simone, 75 ans, la voisine d’en face vient vers moi.

Simone est une femme « forte », 170 cm environ, entre 80 et 90 g, à 5 kg près, des seins énormes et des fesses assez larges. Simone est en ?, je ne sais pas trop, ça ressemble à une blouse boutonnée devant. Les deux premiers et deux derniers boutons ne sont pas mis.

– Bonjour Rémi,

– Bonjour Simone,

– T’es rev’nu voir papa et maman ?

– Oui, une dizaine de jours

– T’es où déjà ?

– Montpelier.

– Ah oui, tu m’avais dit déjà !!

Les motos passent, à 200 mètres les coureurs. Le peloton passe rapidement devant nous. La voiture-balai les suit.

– Le vent qu’ils ont fait a soulevé votre robe et j’ai aperçu votre culotte !

– Tu ne regardes pas la course

En riant, je lui dis

– On peut changer de cible !!

– Viens donc au frais boire un coup !

Nous entrons dans la cuisine

– Pends une chaise. Une bière ?

– Oui, pareil….. sans verre.

Elle en décapsule deux, m’en donne une.

– À la tienne et à tes amours

– À la vôtre

– T’es venu tout seul, la belle brune n’est pas venue ?

– Nous ne sommes plus ensemble, je suis trop pris, entre le boulot et la thèse ; Lucie n’avait pas de place alors, on a rompu.

– Y a combien de temps que t’as pas vu de fille ?

– Depuis Lucie, et ce n’est pas ma priorité, les études avant tout.

– Excuse-moi

Simone se lève, va aux toilettes, puis dans la salle de bains. J’entends l’eau qui coule… l’eau s’arrête, puis rien pendant deux minutes.

– Rémi..Viens m’aider !!

Je me lève, vais à la salle de bain, personne

– Où êtes-vous ?

– Là

La voix vient de la chambre. J’y vais, j’entre, Simone a enlevé les draps et couvertures du dessus du lit et attends, assise au bout du lit en culote et soutien-gorge. Je vais devant elle, je m’agenouille et lui caresse les cuisses. Je commence à bander, elle le voit. Elle enlève mon teeshirt et je lui embrasse les grosses cuisses. Elle relève ma tête pour m’embrasser. On se roule une bonne pelle. Ma main entre dans sa culotte, je ne sens pas de poil, mais elle est bien mouillée. Je lui caresse la chatte en l’embrassant. Soudain, elle se met debout sans quitter ma bouche, puis, d’un cou se rassois en baissant mes short et slip d’un coup. Je n’ai pas le temps de réagir, elle me branle avec sa main droite pendant que la gauche me masse les couilles. Le présperme apparait et elle le prend délicatement avec sa langue.

– Mhummmmmm que c’est bon.

Puis engouffre ma bite dans sa bouche et la suce en la tenant toujours d’une main, l’autre me caressant les couilles. Je lui caresse les épaules et défais son soutien-gorge, ce qui a pour effet de lâcher les seins qui tombent, lourds, épais, énormes. Je ne me suis jamais imaginé que ça pouvait exister aussi volumineux !! Je me ré agenouille pour caresser les monstres, ils sont doux, je les embrasse les tète les aspire les ballotte les soupèse les tâte les pétris. Ma bouche et ma langue ne savent où embrasser, où lécher où mordre. Mes mains sont pleines de douceur. Je lui pousse gentiment les épaules pour l’allonger. Elle est sur le dos, elle remonte vers le haut du lit. J’enlève sa culotte mouillée. Et je commence à lui lécher la chatte. Elle a une chatte longue et large, des petites lèvres très grandes et épaisses. Je lèche et aspire son jus, ma langue attrape le clitoris et je l’aspire en le titillant du bout de la langue. Simone respire de plus en plus vite.

– Continue, oui comme ça, encore ouiiiii, encore encore vas-y, ouiiiiiiiiiiiiii !!!!

J’arrête, j l’embrasse, je la laisse reprendre son souffle. Je rentre ma bite dans son vagin après avoir frotté sa vulve avec mon gland. Il y a de la place pour deux. Je rentre facilement tellement c’est humide. Je commence les va-et-vient, tranquillement d’abord puis en vitesse de croisière. Ses seins et son ventre font des vagues. Je la pilonne, elle frotte frénétiquement son clitoris et commence à haleter. Puis respire de plus en plus vite et plus fort.

– Vas-y, encore, vas-y, c’est ça, encore, c’est boooon, ouiiiiiiiiiii

Ses jambes tremblent, elle reprend difficilement son souffle, j’ai joui en elle.

Elle me dit simplement

– Merci, tu reviendras, promis

– Promis lui dis-je en l’embrassant sur la joue. J’avais 25 ans, Simone 75… Nous avons recommencé plusieurs fois…

La course de vélos ?     Ben……………..

Gilles

histoires taboues
telephone rose amateur
afterpost

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

Posted in Histoires taboues, Vieux - Jeunes

Vous aimerez aussi :

2 Comments

  1. tpsmps

    Merci gilles de partager avec nous tes délicieux souvenirs, belle histoire , le plaisir n’as pas d’âge, cette mature est plus jeune dans son esprit que certaines jeunes-vielles-du-cerveau Encore merci

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *