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Mon fils est un pervers Chapitre 3 par Terry

Fils pervers.
chapitre 3

J’ai pris la décision d’appeler mon frère.

– Bonjour mon frère.

– Bonjour ma sœur, ce qui se passe ? ça va ?

– Ca va frérot ! je t’appelle et j’aimerais savoir si tu as prévu quelque chose pour ce week-end ?

– Non, que s’est-il passé ? y a-t-il un problème ?

– Non frérot tu va bien ! je veux aller à notre maison de campagne pour le week-end, et je ne veux pas y aller seul, que dirais-tu de venir avec moi ? ça fait longtemps que nous n’avons pas été ensemble, ce sera l’occasion de se souvenir de notre enfance frérot !!

– C’est la meilleure idée que tu as ! sœurette sera génial, Je le veux vraiment, alors on y va avec ma voiture ?

– Comme tu veux, alors je t’attendrai vendredi après ton travail.

– Je passerai, pour te chercher, vers 19 h.

— OK je serai prêt vendredi, je t’aime tellement mon frère je t’embrasse !

J’ai pensé de mettre une mini-jupe peau serrée avec une culotte transparente, et à chaque fois où je serai penchais, mon frère aura le plaisir de voir mes fesses ! et je mettrai la plus haute paire de talons hauts blancs que je possède et un chemisier dentelle d’une coupe très serrée et très décolleté. Le soutien-gorge que je porterai aussi en dentelle et combiné avec le chemisier, mettra en valeur ma poitrine… En espérant que mon frère apprécie, mon apparence !

mon frère est à l’heure je vais lui ouvrir la porte, dès qu’il me voit il recula, avec la bouche grande ouverte ! ses yeux écarquillés, sans doute surpris de ma tenue ?

– wahou, sœurette ! putain quelle look… »Pa mal pour une mère de deux enfants âgé de 38 ans », tu es superbe. Cette jupe te va à ravir et ton chemisier met bien en valeur tes seins.

– Merci frérot ! ses yeux brillent et je vois qu’il retient son souffle.

Nous nous blottis, l’un contre l’autre, tendrement. Ah le salaud de frère… il profite de glisse sa main sur mes fesses ! c’est de bonne signes pour moi…

je suis assis à côté de mon frère a sa voiture, je remarque qu’il mate mes jambes et négligemment il met sa main sur ma cuisse exposée !

– Frérot, ne t’emballe pas ! tu conduis !

Je garde mes yeux sur la route je sens son regard posé sur mes seins et mes jambes. Je souris à pensa que mon frère matant mes seins et des mes jambes, et j’eus flatté !

Nous sommes arrivés après 3 heures de route au chalets, de ce que nous avons apporté, nous pourrions se préparer un bon dîner ! Nous avons dressé la table, et nous avons dégusté un bon dîner accompagnés avec un bon vin ! fut toutefois un peu trop arrosé de vins. en suite nous passons au salon pour le café, la cheminée allumé, Claude vient s’asseoir près de moi en face de la cheminée, nous regardons le feu de la cheminée, et boire notre café, et nous discutons, C’est dans une ambiance de plus en plus chaleureuse, nous bavardons de tout, surtout de notre enfance, des parents, de nos premiers pas à l’école, mais aussi de nos premiers amour, et plus intimement le sexe, les façons que nous aimions et de celles que nous n’aimions pas. Nous avons décidé de continuer notre soirée à boire du champagne.et la discussion continue, dans notre vie amoureuse ! et de blagues érotiques, et l’atmosphère a commencé à se réchauffer… et je allé chercher une autre bouteille de champagne.

En buvant du champagne je me suis un peu tourné devant lui ma jupe légèrement relevée, et me cuisse légèrement ouverte, Je m’aperçois que lui regarder ma jupe, Je penche la tête discrètement et je vois ma jupe, légèrement relevée, ce qui rend plus facile a voir, ma culotte !

Je l’ouvre encore plus délibérément davantage, en donnant plus la vue a ma culotte, j’aimerais bien savoir à quoi pense il ?J’ai remarqué que pendant que nous parlions, son pantalon a gonflé. je me lève pour remettre une bûche. Mon frère derrière moi, je sens les yeux de mon frère fixés sur mon dos… sur mon cul, quand je me suis penche pour poser la bûche.
Mes jambes sont légèrement écartées. Ainsi penché ma courte jupe, il a une belle vue a mes fesses ma culotte est transparent qu’on peut voir ma chatte et mon cul à travers ! en me retournant un instant, je surpris mon frère caresse sa queue a travers son pantalon. Avec un grand sourire je lui dis, que penses-tu de mon cul frérot ? de ce que je vois devant toi, je dirai que tu l’apprécie ? il a rougi et tenté de regarder ailleurs, mais j’ai bien vu que je lui faisais de l’effet.
J’ai commencé à le taquiner… en lui disant, ah tu aimes mon cul frérot. tu l’aimez tellement, mon cul frérot ?

– Sœurette quand je vois un tel cul, je ne peux pas m’empêcher de jeter un œil

— Me Je suis ta sœur ?

– Sûrement tu es ma sœur ! me après tout, tu es aussi une femme ?

– Vraiment frérot tu trouves beau mon cul ?

– Je n’ai aucune raison de discerner ce magnifique cul sœurette !

J’étais tellement contente pour ce compliment, et je me suis jetée sur lui assis face à lui et me bras enroulés autour de son cou, les jambes de part et d’autres de ses cuisses et mon cul assis sur sa partie génital en lui donnant beaucoup de bisous, pour ses aimables félicitations pour mon cul ! je peux dire que je l’ai ressenti sa grosse bosse ! en l’embrassant je secouant délibérément mon cul sur sa bite pendant quelques instants, je me suis immédiatement arrêté.

Et je le regarde dans les yeux, et je lui dis :

– Je rêve frérot tu es en érection ? cela n’est pas possible entre frère et sœur ?

– Oui d’accord sœurette ? me je suis pas insensible, de telle magnifique cul ! quand un si beau cul, surtout quand est assis sur moi ! Je ne peux pas être indifférent !

– Je dois admettre que tu as raison, vrai je suis qu’une femme avant tout… et il n’y a aucune raison de ne pas faire quelque chose d’interdit, nous sommes adultes… Je t’aime tellement frérot que je peux faire tout ce que tu veux, pour te faire plaisir ! dans ce cas on peut faire un deal tous les deux… l’idée est, que dirais-tu de jouer à un jeu… ? cela peut-il va m’aider stimule le désir à moi… et cela peut-il aidera à surmonter l’interdit ?

– C’est quoi le deal ?

– Que dirais-tu d’un strip-poker?.Et une fois, que nous serons nus, ça peut nous aider à nous stimuler le plaisir… me à une condition ! celui qui va perd tous ses vêtements devra satisfaire certains désirs au vainqueur…

– Pourquoi pas!Je suis prêt pour ça ! si c’est ton souhait…

– Oui mon frère après tout, il peut y avoir une chance de briser l’interdit ?

– Au moins tu sais ce qui va se passer ?

Pour le taquiner :

– Ah tu penses beaucoup frérot… Suis une femme, et si l’envie vient, pourquoi pas ? frérot patience. La bouteille est vide, je vais en apporter une autre bouteille, Je commençais à être un peu éméché mon frère aussi ! il est le temps de commencer, de faire notre effeuillage frérot… Je me lève pour aller chercher les cartes, on s’installe devant la cheminée, et mettre la table basse entre nous.

Mon frère a commencé de distribuer les cartes, et j’ai perdu le premier match. Je me mis, debout devant lui, et je commence à déboutonner un par un, les boutons en secouant lentement mon bassin, et une fois que j’ai finit de déboutonner, je saisi mon chemisier, et le passage d’un coup par-dessus ma tête. et jetant sur le sol, devant la cheminée, en laissant apparaître mon soutien-gorge en dentelle. Puis j’ai encore perdu et retiré ma jupe.

Tout de suite, j’ai senti ses yeux sur moi :

– Tu perds à ce jeu ! Remarqua mon frère.

– Tais-toi ! Ai-je crié avec un sourire.

Je ne pouvais pas m’en empêcher, j’étais très excitée par la pensée de ses yeux sur mon corps !
Le jeu a continué jusqu’à ce que je sois juste dans mon soutien-gorge et ma petite culotte
et mon frère en caleçon et chaussettes. Le prochain tour a été joué et… j’ai perdu. Je me levai nerveusement de la table,

Je souris légèrement et me redressant, et je fais sauter l’attache de mon soutien gorge libérant mes seins comprimés. Je laisse le soutien-gorge tomber au sol et je reste immobile, face à lui..

– Oh mon dieu sœurette, c’est génial, j’adore ! Quelle paire de seins ! Splendide ! tu as les plus beaux seins du monde !

Le jeu a continué, il a perdu, il enlève les chaussettes, et on continue, j’ai perdu. Il est temps de retirer ma culotte, est la seule chose qui me reste.

– Sœurette, tu me laisses enlever ta culotte ?

– Si cela il te rend heureux, faites-le

Ses doigts accrochent mon slip et doucement il descend le dernier rempart de mon intimité
sur mes hanches et mes cuisses, il s’agenouille derrière moi, mon Dieu… son visage est à hauteur de mon cul. Il tire mon slip sur mes chevilles et je lève mes pieds. Il me retourne face à lui. Complètement nue je regarde mon frère à genoux en face de moi. Il regarde ma chatte, ma chatte rasée. Toujours à genoux il tend la main et attrape mon cul pour me tire à lui. Me tenant fermement avec ses mains.

– Sœurette, tu me permets d’embrasser ta chatte

— Fais-le, juste un baiser, fais ton bonheur frérot !

Sa bouche s’approche de ma chatte prête pour ça, le salaud de frère ! au lieu de donner son bisou, il a sorti sa langue, il glissait aux lèvres de ma chatte, en léchant il monte jusqu’à mon bouton ! avec ses dents saisissant mon bouton et sa langue il taquine mon bouton…

– Frérot attend tu ne pensez pas que c’est quelque chose que tu devais retirer ? et c’est mon tour de baisse ton caleçon.

– Allez fait toi plaisir sœurette !

Son caleçon déformé au niveau de son entrejambe et je ne peux m’empêcher de penser qu’il m’a l’air sacrément bien monté. À genoux devant lui et je saisis son caleçon de chaque côté et tire dessus lentement, mais à un moment il bloque, et je tire plus fort, son caleçon descend et ça verges jaillit comme un ressort pour se dresser fièrement devant mon visage. Quand je voir sa queue, ce fut le choc… mon dieu, elle est énormément grosses ! mon fils ne m’a pas mentir… et je tombais sur les fesses, en regarda sa queue j’étais hypnotisé je restais à un petit moment avec les cuisses bien écartent en donnant vu à ma chatte.

Il a commencé à rire et en me disant :

– Ma sœur, qu’est-ce qui t’est arrivé tu a vu le loup ?

– Mon frère est génial ta bite, la nature a fait un super cadeau pour les femmes… sa bite dressée…

Et il continue de rire en regardant ma chatte…

– Au d’où de ricaner frérot, aide-moi à me relever…

Il me tend sa main, et il, m’aider à me lever, une fois debout, il me serre contre lui, pour m’embrasser fougueusement, sa bite, frotter sur mon ventre… Il m’a repoussée doucement. ses yeux brillaient dans les miens, en baissant son sexe… aussitôt il glisse sa queue entre mes jambes. La douceur tiède de sa peau est agréable, mais quand il bouge du bassin, je sens bien une tige rigide. Ma main glisse vers le bas et trouve naturellement place sur sa bite toute dure… J’ai commencé à avoir chaud… Putain ! Quel enfoiré cette frère… il entre de m’excite, et il a réussi à le faire, j’ai commencé à me mouiller. Pendant un petits moment on se délecte d’être ainsi réuni si délicieusement…

– Eh bien sœurette, maintenant que nous sommes nus… Que voudrais-tu que nous fassions ?

– Que dirais — tu si nous allions plus loin frérot ?on fils est un pervers Chapitre 3 par Terry

– Tu es sûr sœurette ?

– Eh bien frérot, il n’y a pas que moi qui suis excité ?, et mettons l’interdit de côte… Je vais être la petite salope de mon frère à partir de maintenant… je veux que tu mettre ta bite partout, ce sera la fête pour mes trous…

J’ai vu un sourire se dessiner sur ses lèvres… On trouve ce doux moment, ou notre désir de frère et sœur se mêle avec le frisson : Rien qu’à voir ce désir qui fait briller ses yeux je vais le laisser faire ce qu’il voudra de moi !

Mon frère et moi on se regarde en silence pendant un moment et puis nous nous précipitons dans les bras, nous embrassant avec passion.

Sa main commence à glisser, sur mon cul. Je ne bouge pas, je continuerais de le regarder. Sa main atteint mon cul, se plaque sur une de mes fesses et il me caresse en faisant de petits cercles.

Il se penche et m’embrasse sur mes lèvres qui instinctivement s’ouvrent pour laisser passer sa langue. La mienne entoure la sienne et nous échangeons un baiser plein de tendresse… plein d’amour. Je me sens devenir folle d’excitation quand sa langue danse avec la mienne. Je lui caresse le dos et les fesses lors de notre étreinte, et lui, en fait tout autant sur moi. Il n’a pas l’air d’entendre car il me pelote tellement les fesses. Tout en pétrissant mon cul, il m’embrasse au cou et aspire un peu ma peau entre ses lèvres, et a glissé ses doigts sous mes deux trous. Et je le laisse faire ! pourquoi pas… J’aime quand il me touche, surtout entre mes cuisses… Je sens ses doigts dans ma chatte humide et je fléchie un peu en gémissant. Ses doigts sont enfoncés dans ma chatte et je ne sais combien…
Ma chatte est écartelée mais tellement lubrifié que mon frère peut facilement mettre ses doigt et commencer à me baiser avec. Involontairement, je commence à donner des coups de reins sur les doigts qui me baise pour accompagner leurs mouvements de va et vient et je commence à gémir. En faisant ça je sais que je plonge dans l’inceste

Me retourne face à lui, je regarde mon frère à genoux en face de moi. Il regarde ma chatte. Toujours à genoux il tend la main et attrape mon cul pour me tire à lui. Me tenant fermement avec ses mains, il met son nez près de mon clito. Il respire fortement, il hume et sens ma moiteur. J’écarte instinctivement les jambes en attente de ce qui va forcément suivre. Il tire sa langue et lèche les lèvres de ma chatte en les repoussant sur les bords pour enfouir sa langue dans ma fente détrempée. Sa langue est douce dans ma chatte. Elle va et vient, tourne autour, tapote le haut ou se cache un petit bouton qui voudrais lui dire bonjour.
Mon frère, en train de me bouffer la chatte à la recherche de mon orgasme.
D’une main, il me maintiens. et moi je presse avec ma main un de mes seins en tirant et roulant le téton tout dur. Mon cul est en feu ! Et ce n’est pas la chaleur de la braise de la cheminé. Ma chatte est parcourue de crispations et je suis au bord de l’orgasme. Mon salaud de frère le sens bien car il entoure mon clito de ses lèvres et sa langue frotte le bout

Ooohhhhh… Ouiiiiiiiiii… Salaaauuuud… je jouiiiis sssss !

Je jouis comme une dingue du sexe que je suis, debout devant la cheminée. Je n’arrête pas de gémir sous cette jouissance que mon frère il me donne. J’ai essayé de résister mais cela mais impossible. Je suis une vraie chienne lubrique avec la bouche de mon frère qui lape le jus intimes. Mes spasmes durent longtemps, mais, finalement quand je me calme et je réalise que mon frère continu d’aimer ma chatte. Il boit mon jus qui coule dans sa bouche. Je passe avec la tendresse d’une femme satisfaite… mes doigts dans ses cheveux. Il mange sa sœur.

– Sœurette, tu as la plus délicieuse des chattes et… je pourrais te bouffer toute la nuit !

Et se retourna à sa dégustation en collant sa bouches dans mon trou qui n’arrête pas de couler. Je suis entièrement ouverte et j’aime ce qu’il me fait… Nous quittons la cheminée pour aller vers le canapé avec mes hanches qui se balancent malgré ma volonté… Mes genoux s’écarter indépendamment de ma volonté. S’approcha de moi, moi assise tout droite sur le bord du canapé et j’attrape ses fesses fermes et le tire pour mettre ses jambes près de mon visage, Je tenais sa queue dans la main. Je l’ai embauchée. J’ai eu beaucoup de mal à la prendre entièrement en bouche tellement elle était épaisse. Je l’ai sucée, léchée, j’ai caressé ses couilles. J’étais devenue une vraie salope devant cette queue dressée, je le regarde avec les yeux d’une innocente jeune fille…

Je l’enfonce le plus loin possible à la limite de l’étouffement, je mords en pressant ses grosses boules qui pendent à la recherche de cette vibration précurseur de sa jouissance. Ma chatte remonte en température rien qu’en pensant à ce que je fais et dans l’attente de son jus épais et chaud. Il me prend la tête et c’est lui qui baise ma bouche maintenant. Il l’utilise pour son plaisir. Je le laisse faire en passant ma langue sur ce pieu qui va et vient. Il a levé une jambe et posé un pied sur le canapé et je sens ses couilles frapper mon menton quand il baise ma bouche. je l’entends grogner j’essaye la mettre le plus possible dans ma bouche et ma gorge. Il retire sa queue pleine de salive et me caresse le visage avec. Je lèche à chaque passage sur ma bouche et il reprend ma tête pour me forcer à reprendre sa bite jusqu’aux couilles.

– Sœurette ! Je vais jouir !

– Hummm… Attend frérot… tu ne veux pas plutôt me baiser… baiser ta sœur…

Et je suce seulement son gros gland en levant les yeux pour voir l’extase et le désir sur son visage.

– Sœurette… Oh, oui… j’en ai envie… Aaahhhh… de te baiser ! Ouiiiii.

– Oui frérot… Jouis dans la chatte de ta sœur… Oh Dieu oui… je sens ton sperme qui m’arrose l’utérus… putain qu’est ce que tu me met ! Et là… je jouis avec lui, avec mon frère qui vide ses couilles dans le vagin de sa sœur. Tous les deux, en gémissant trop fort, nous laissons nos spasmes de jouissance.

C’est comme si j’étais dans un autre monde, j’attrape son cou et je l’embrasse fougueusement, ma langue cherchant toute les partie de sa bouche et je suis de nouveau en jouissance, en extase sur sa bite. Je sens ma sueur courir vers le bas de mon dos, dans la fente de mon cul et mouille mon trou du cul.
Wahoo! Mon frère m’a fait jouir plusieurs fois comme jamais çà ne met arrivé. Je me retire doucement et ma chatte rejette son trop plein qui coule sur mes cuisses. À genoux par terre je regarde sa bite à demi bandée, tellement humide… mousseuse… splendide, qui me nargue et m’invite.
Je me penche en me mettant sur son côté et je reprends cette chose qui vient de me faire connaître la jouissance absolue. Encore une fois, je deviens une chienne qui suce et lèche la bite de son frère mais cette fois elle est couverte d’un mélange de sperme et de cyprine.

– Sœurette, je dois te demander quelque chose…

Oh… il peut me demander quoi que ce soit. Il a maintenant tous les droits et je vais sucer sa bite jusqu’à ce qu’il m’envoie son sperme dans ma bouche.

– Oui frérot…

Je réponds entre deux coups de langue après une gorge profonde.

Il pose ses mains sur mon cul et me dit : que dirais-tu si je te prenais par le cul ?

– Oui, Ouiiii frérot !

Il est de nouveau raide et je l’enfonce profondément pour sentir le plus de cette chair si dure et si chaude. Dans le même temps je sens sa main qui glisse et ses doigts se posent sur mon trou du cul. Oh il joue avec mon trou du cul enflamme ma chatte, et ma tête.
Je suis folle de sa bite ! Que je remets dans ma bouche bien profondément.Le petit salaud… il frotte ses doigts sur mon trou du cul. Ooh, je dois le garder serré et bien fermé.
Il ne doit pas savoir que j’adore me tripoter le cul. Il glissé son doigt sur ma chatte humide et encore dégoulinante, de mouille et le repose sur ma rosette pour la graisser de mon jus.
A ce moment, je sens son doigt qui appui sur le milieu de ma rosette qui s’ouvre, et son doigt glisse dedans.

Oooh, mon Dieu… Mais là encore c’est la salope qui pense car je m’attendais à cela, c’est pour cette raison je mon cul vers le haut… Après tout, je lui ai dis qu’il pouvait tout me faire… alors je ne vais pas m’offusquer pour un doigt dans le cul !
Je lève les yeux vers lui. Il me regarde, jugeant ma réaction, essayant de voir si j’allais l’arrêter de violer mon cul. Doux Jésus, s’il savait… il ne sait pas que j’aime en avoir plein dans cul ! Je suis une putain de putain la putain de son frère.
Il fait aller son doigt dans mon conduit anal.

J’aspire son gland et il pousse sa bite dans ma bouche et je commence à le sucer tout en le branlant d’une main.

– Sœurette… Ah, Sœurette ! Oooohhhh…

Je sens un autre doigt se poser sur ma corolle. Oh le saligaud !! Son doigt pousse un peu sur mon anneau anal… qui s’ouvre un peu plus et… lentement… peu à peu… jusqu’à ce que… voila ! J’ai deux des doigts de mon frère dans mon trou du cul. Oh mon Dieu… un peu de douleur… non, aucune douleur… plus comme de l’inconfort.
Je suis quand même un peu tendue car mon trou du cul est fouillé comme jamais. Je commence à apprécier les doigts qui le fouille et qui vont et viennent en procurant des sensations inédites.

Je me remets néanmoins à sucer la bite de mon frère pour le faire jouir. Tout à coup il retire ses doigts… oh ! Quel sentiment de vide…Je veux ses doigts !

– Frérot… non… s’il te plaît… remets-les dans mon cul…

Il glisse ses deux doigts humides dans mon cul. Ils sont rentrés avec facilité, mon trou du cul entrouvert les attendait.

Oh que c’est bon ! J’adore cette sensation différente de celle que j’ai quand il fouille ma chatte. Et en plus, le fait de savoir que c’est mon frère qui me fait ça, je crois que ça amplifie mon excitation malsaine. Je colle bien mon cul sur ses doigts et je lui suce frénétiquement sa bite ! Il me rend folle quand il les enfonce le plus loin. Il les retire pour présenter son gland devant mon cul. Je tremblais un peu devant sa taille pendant qu’il commençait à pousser le gland large, épais, à l’intérieur de mon cul et je pris une profonde inspiration et attrapait le coussin du canapé..C’était fantastique d’avoir cette queue si grosse, si dure, si… interdite… à l’intérieur de moi, une sensation intense et brûlante m’envahit.

– Oh, frérot… vas-doucement… tout doucement… oh mon Dieu.

Il pousse, et je sens mon trou du cul qui s’ouvre comme jamais avant ça, je gémis de douleur autant que de plaisir, quand sa grosse queue, écartèle mon anus et mes boyaux en s’enfonçant petit à petit…

– Aaahhhh… oh Jésus… Mumm !!! Stop ! Je sens la douleur qui dépasse le plaisir.

– sœurette, Ça va ?

Sa voix remplie d’inquiétude pour moi. Il cesse de progresser, mais reste à l’intérieur. Mon cul est en feu, des picotements parcourent mes boyaux mais la douleur s’estompe un peu, surprise qu’elle n’a en réalité, de pas nui à cette sensation incroyable malgré un instinct naturel de mon muscle sphincter qui se resserrait autour de la bite, épaisse de mon frère. Ce sentiment de viol, de forcer mon cul à s’ouvrir sous la poussée d’une queue de cette taille et en plus celle de mon frère, fait disparaître complètement la douleur pour la remplacer par ce plaisir incomparable à un autre, d’avoir cette bite longue et dure qui palpite dans mon cul qui me rend folle.
Je prends quelques secondes pour me reposer, m’adapter à sa taille, puis je regarde en arrière je lui attrape sa main qui était sur ma hanche et lui souriant faiblement.

-Ooooooh, frérot… ne bouge plus… laisse moi faire.

Il est aussi excité que moi, j’approche sa main de mes lèvres pour l’embrasser et il met son index dans ma bouche. Je lui suce son doigt comme une fellation et je repousse mon cul contre sa bite. Quelques centimètres de plus s’enfoncent dans mon conduit dilaté. Je ne sens pas de douleur alors je pousse encore Je pousse encore jusqu’à sentir ses cuisses sur mes fesses. Il est complètement enfoncé dans mon cul dilaté. Le passage étant fait c’est merveilleux de sentir cette queue épaisse qui envahit mes entrailles. Je n’aurais pas cru que ce soit si érotique et si excitante. En gémissant je commence lentement à faire aller et venir sa grosse queue. Je m’encule moi même… Je ne sens plus aucune douleur mais des terminaisons nerveuses commencent à prendre le relais, pour m’envoyer des ondes de plaisir tout au long de mon corps d’une manière que je n’aurais jamais imaginé. Mon corps tremble, j’ai la bouche grande ouverte, je souffle.
Il commence à faire de lents vas et viens, j’ai le cul qui me brûle, j ‘enduré le martyre.
Une moue déforme mon visage, lentement mon frère s’agite en moi, il ce fait le plus doux possible.
Maintenant ses vas et viens prennent de l’ampleur, la vitesse augment au fur et à mesure que je geins.

– Ça va sœurette tu tiens le choc !! qu’il me demande.

– Oui mon frérot j’ai presque plus mal cela commence a être bon !!!

Les coups de reins reprennent encore plus brutalement. Je commence a aimer cette soumission, je grogne et couine comme un animal blessé. La bite coulisse dans mon conduit de plus en plus rapidement. J’agite ma croupe en râlant.

– Oui oui frérot démonte ta salope de sœur !!

La cadence est à son top, les coups redoublent le pilon infatigable de mon frère m’amène à l’explosion.
Je pousse des hurlements terribles, je gicle énormément, la queue redoutable qui me fore l’intestin me fait délirer.

– Oui mon salaud encule bien ta sœur, fais la jouir cette chien en chaleur !!

Mon frère bourre un maximum mon fondement, il se bloque et déverse son sperme gluant au plus profond de mes entrailles.
Il pousse des cris rauques a chaque giclées qu’il envoie.

– Sœurette tu es bonne je me vide en toi aaaaaaaaaah !!!

– Oui frérot donne moi ta semence ooooh c’est trop bon !!

Après ce feu d’artifice de spasmes dans nos corps respectifs je m’écroula sur le ventre au canapé, sa bite toujours enfoncé dans le cul et il s’affala sur moi en respirant bruyamment. Au bout de quelques minutes il finit par se retirer et il m’embrassa a pleine bouche a nouveau. Une sensation intense et brûlante m’envahit, de honte de plaisir et de remord,
Nous avons promis l’un après l’autre et il n’y a aucune raison de ne pas continuer comme ça. Je regardé l’horloge… 3 heure du mat ! Mon Dieu, on vient de baiser pendant plus de 3 heures !

– Bon, frerot ! il est temps d’aller se prendre une douche Ensuite, nous irons ses couchée, il est grand temps de se coucher,

En accord commun nous partons pour la salle de bain. C’est mon amant maintenant, et ça me plaît autant qu’à lui… En plus, ça reste dans la famille ! Nous nous sommes retrouvés dans le lit.
Couchée sur le côté, serrée contre lui, nous étions si fatigués, et nous nous sommes endormis tout de suite.

Ce week-end était une partie de baise, et j’ai profité de la grosse queue de mon frère dans toutes les positions… La queue de mon frère était un vrai cadeau de la nature.

La suite bientôt.
Terry
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