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Longue histoire taboue du rapport incestueux que j’ai avec ma mère Chapitres 8 & 9

Chapitre 8

Christine s’allongeait tranquillement dans son lit. Son mari Florent ronfla fort à côté d’elle. Avec l’affection portée par 30 ans de mariage, elle se pencha et lui caressa légèrement le bras. C’était un bon mariage. Au début, ils s’étaient battus, travaillant d’arrache-pied pour bâtir leur entreprise d’import/export et pour apprendre à se connaître.

Les affaires allaient très bien. Leur mariage était solide. Leur vie sexuelle était adéquate.

Ils faisaient l’amour au moins une fois par semaine. Elle a souri en ajoutant une mise en garde mentale : plus s’ils boivent. La semaine dernière, lors du voyage familial au lac, ils ont baisé deux des quatre jours qu’ils y étaient. Ils ont même eu des relations sexuelles pendant que Gregory, leur fils, les conduisait au lac dans leur camping-car.

Christine s’est rendu compte que sa chatte s’est humidifiée en pensant à Gregory. Une vague de luxure l’a emportée alors qu’elle pensait à Gregory. Ils avaient aussi baisé deux fois au cours de ce même voyage. Elle a réalisé qu’elle caressait le bras de Florent pendant que son autre main frottait sa chatte à travers sa robe.

Le sourire de Christine s’est élargi en pensant à sa chatte de 45 ans qui a pris deux bites et quatre charges de sperme en quatre jours. Elle a tiré sa robe vers le haut pour permettre à ses doigts d’accéder à sa chatte qui coule maintenant. Je deviens une vraie salope, se dit-elle.

Elle a toujours aimé la sensation d’une chatte pleine à craquer. Elle avait l’habitude d’aller au bureau avec Florent avec sa chatte pleine de sa graine. Son haleine s’est déchiquetée quand elle a doigté sa chatte. C’était le bon vieux temps !

Christine a laissé son pouce rouler sur son clito. Son corps se débattait avec le plaisir intense qui en résultait. Maintenant, elle avait un nouveau souvenir à chérir. C’était arrivé le deuxième jour au lac.

Gregory a dressé une tente dans le cadre squelettique de la cabane inachevée du lac. La blague était qu’il serait le premier membre de la famille à dormir dans la cabane.

Christine et Florent ont partagé du cidre qu’il a pris en ville. Ils ont partagé le cidre et le bavardage oisif que les couples mariés de longue date ont. Ils avaient discuté des plans pour terminer le chalet, de la bonne situation financière de l’entreprise familiale, des ragots au sujet de leurs amis et, finalement, du départ de Gregory pour l’université dans deux semaines.

Christine se souvient du sentiment intense de perte qu’elle ressentait. Son bébé quittait le nid. Il vivrait loin de chez lui pour la toute première fois. Elle sentait l’étrange mélange de terreur et de bonheur d’une mère qui regardait son bébé faire ce premier pas timide.

Elle avait aussi ressenti la nostalgie que l’on ressent quand on perd un amant. Le vide semblait remplir non seulement son cœur, mais aussi son âme. Son estomac s’est retourné en réagissant à son sentiment de perte. Baiser son fils, c’était mal. C’était immoral et illégal. C’était aussi la connexion mentale et physique la plus intense qu’elle ait jamais ressentie pour un être humain.

Cette question de son ventre, ce miracle de vie créé en elle et mis au monde, avait créé un lien maternel indélébile. Leur couplage incestueux a ajouté une dimension indescriptible à ce lien maternel.

En fin de compte, elle et Florent étaient ivres. Ils s’étaient retirés dans la chambre à coucher à l’arrière du camping-car. Ils n’ont jamais beaucoup travaillé sur les préliminaires. Ils se déshabillent en hâte. Ils se font face dans le lit en s’embrassant. Christine avait senti son humidité grandir tandis que Florent lui doigtait consciencieusement la chatte. La bite de Florent avait atteint sa plénitude semi-rigide grâce à ses caresses très pratiquées.

Des recoins interdits de son esprit, elle s’était retournée vers elle et Gregory couché de la tête aux pieds, sa bouche et sa langue explorant chaque crevasse de sa chatte en jaillissement. Elle avait gémi bruyamment comme sa bite de mari entrait dans sa chatte humide et elle se rappelait que la bite de son fils palpitait chaudement dans sa bouche.

Elle a enroulé ses jambes autour du dos de son mari et l’a poussée fort pour faire face aux coups de queue urgents de Florent. Alors qu’ils s’embrassaient en s’accouplant avec la familiarité d’un couple marié de longue date, sa chatte jaillissait d’humidité rappelant Gregory forçant son orgasme avec sa bouche pendant qu’il lui mettait ses graines dans la bouche.Longue histoire taboue du rapport incestueux que j’ai avec ma mère Chapitres 8 & 9

Comme la poussée de Florent devenait de plus en plus urgente, les amenant tous les deux à leur orgasme mutuel, elle cria de passion en se souvenant de ce jour sur le sol de la cuisine. Elle était à genoux avec Gregory baisant comme une chienne, terrifiée à l’idée que Florent puisse les attraper, mais plus excitée qu’elle ne l’avait jamais été en tant que son fils, son enfant unique tant aimé, le centre de sa vie, l’a baisée et l’a pressée.

Quand Florent s’est effondré sur elle, épuisé, elle lui a frotté le dos avec amour. Elle pouvait sentir ce sentiment délicieux qu’elle avait toujours eu quand sa chatte était pleine de sperme. Ils se sont embrassés et il l’a fait tomber. Peu de temps après, elle entendit sa respiration régulière suivie de ses ronflements bruyants.

Christine se tenait debout et marchait nue sur la courte distance qui le séparait de la salle de bain du camping-car pour faire le ménage. Elle s’était arrêtée avec sa main sur le bouton. Sans autre hésitation, elle avait parcouru la courte distance jusqu’à la porte. Elle l’a ouvert. Alors qu’elle rembourrait nue à travers l’étendue herbeuse jusqu’à la cabine inachevée, elle avait senti la chaleur monter dans sa chatte alors que la graine de Florent s’échappait de sa chatte et coulait sur sa cuisse.

Il avait été facile de trouver la tente éclairée de Gregory. Elle a ouvert la fermeture éclair et s’est glissée dedans.

Gregory l’avait accueillie chaleureusement. Lui aussi était nu. Sa bite de 18 ans était rigide et droite. Ils s’embrassaient avec l’urgence que seuls les amoureux clandestins peuvent connaître. Elle lui a caressé la bite sans raison. Il a murmuré ses remerciements quand ses doigts sont entrés dans sa chatte remplie.

Pour la deuxième fois en moins de trente minutes, de la viande d’homme avide a pénétré sa chatte. Pour la deuxième fois cette nuit-là, elle avait enroulé ses grosses cuisses autour d’un amant et accepté sa graine dans son canal de naissance. Christine sentit de nouveau la méchanceté salace d’une chatte remplie.

Pour la deuxième fois de sa vie, elle s’allongeait de la tête aux pieds, son amant se léchant affectueusement les uns les autres. Encore une fois, pour la deuxième fois de sa vie, leur nettoyage mutuel a mené à un orgasme bouleversant. Elle avait imbibé Gregory de son jus alors qu’elle s’étouffait en essayant d’avaler tous les jets de son éjaculation abondante.

Ils sont couchés l’un à côté de l’autre dans la tente humide. Ils se caressaient l’un l’autre comme ils chuchotaient les doux riens que tous les amants chuchotent après le sexe, même quand ces amants étaient mère et fils.

Christine se leva et traversa le sol jusqu’à la douche. Elle a enlevé sa robe en coton. L’eau chaude fumante lui faisait du bien sur la peau. Elle a utilisé son éponge pour faire mousser. Christine a pensé au jour suivant en se frottant les gros seins. Elle savait que les jours suivants seraient agités.

Ils avaient huit heures de route pour déposer Gregory à l’université d’État. Pour la première fois, elle a ressenti le mélange d’anxiété et s’est perdue à l’idée. Elle a placé une jambe sur le tabouret en teck pendant qu’elle frottait ses cuisses et sa chatte.

Tandis qu’elle se lavait les cheveux, elle planifiait paresseusement le dernier petit-déjeuner familial pendant un certain temps. Elle savait qu’elle devait être chaleureuse pour ses hommes. Elle a souri à elle-même… « Ses hommes » ! Elle avait deux hommes dans sa vie. Elle les aimait puissamment et différemment.

Elle s’émerveillait de l’endroit où elle se trouvait dans sa vie. Elle baisait 3, 4, 5 fois par semaine. Son fils était jeune, viril et insatiable. Plus ils baisaient, plus elle voulait baiser. Elle s’est retrouvée à planifier des moments volés avec Gregory.

Et le sexe oral ! Il était indescriptible dans son intimité. Elle en était accro. Comme n’importe quel dépendant, elle a connu le sevrage quand elle ne pouvait pas l’avoir.

Christine a laissé l’eau chaude rincer le shampooing restant de ses cheveux et de son corps. Elle est sortie de la douche et a attrapé une grande serviette moelleuse. Elle séchait vigoureusement ses cheveux et son corps. Elle s’attarda brièvement sur son clito. La rugosité douce était presque comme la langue de Gregory. Elle s’est secouée mentalement. Tiens-toi bien, pensa-t-elle en riant !

Christine attrapa son peignoir en tissu éponge usé. Elle a hésité. Puis elle a fouillé dans son placard. Elle a trouvé la robe de satin rose qu’elle cherchait. Cela faisait partie d’un jeu de rôle que Florent lui avait offert il y a plusieurs jours pour la Saint-Valentin. Il comprenait un string incroyablement petit et un soutien-gorge.

Elle a trouvé le string et s’est glissée dedans. Le petit triangle de tissu a disparu dans ses lèvres. Elle pensait avoir pris quelques kilos. Elle s’en est échappée, se rendant compte que le string et le soutien-gorge étaient maintenant trop petits. La robe lui allait bien. Là où elle était tombée juste au-dessus de ses genoux, elle l’a maintenant frappée à mi-cuisse.

Elle a pirouetté devant le miroir intégral. À l’arrière, la robe recouvrait son cul ample et tombait quelques centimètres plus bas. Le nœud devant couvrait ses gros seins… à peine ! Elle a gloussé en se déplaçant dans le couloir. Ses gars auraient des yeux d’insecte. Elle s’arrêta brièvement à la porte de la chambre de Gregory. Elle soupira. Elle passa devant sa chambre et descendit à la cuisine.

Christine ne voyait pas les choses ainsi, mais elle était comme une droguée. Le sexe à haut risque avec son fils était la drogue. Elle avait besoin de la dépendance de la bite de son fils ou elle n’aurait jamais la conscience tranquille.

En haut, les hommes de sa vie de Christine se réveillaient.

Florent se retourna, essuya le sommeil de ses yeux et attrapa son BlackBerry. Une lecture rapide de textos, de courriels et d’autres formes de gestion des affaires électroniques lui a montré que sa boite d’Export/import avait survécu à la nuit. Il a envoyé un texto à son directeur général lui rappelant qu’il voyagerait avec sa famille pour emmener son fils à la faculté. Il s’est ensuite dirigé vers la douche.

Gregory était dans l’état de rêve qui se trouve entre le sommeil et l’éveil. Sa main saisit fermement son sexe dur du matin alors que le visage de sa mère suçant sa bite dans cet état de rêve se résolvait lentement dans celui de sa mère. Un sourire s’est répandu sur son visage alors qu’il grimpait jusqu’à l’état d’éveil complet. Deux pensées se sont disputé la vedette : il partait à l’université aujourd’hui. L’autre était à quel point ses parents allaient lui manquer, surtout sa mère.

L’odeur du bacon frit envahit ses narines. Soudain, il était affamé. Il a glissé sur un short en jean et a descendu l’escalier en toute hâte.

Sa bouche s’est ouverte à ce qu’il a vu dans la cuisine. Sa mère l’a ramenée à l’escalier. Un peignoir de satin rose couvrait à peine son incroyable cul. Conscient que son père allait bientôt descendre, il s’est glissé derrière elle et lui a enroulé les bras autour de la taille. Alors qu’il l’embrassait, il lui serra doucement les seins.

Christine sauta en se sentant enveloppée d’une paire de bras bronzés. Elle n’avait aucun doute sur qui c’était. Elle sentait la grosse bite de Gregory grincer dans son cul volontiers comme il lui a embrassé le cou et lui a massé les seins.

« Mmm Mmm Mmmm ça fait du bien, bébé ! »

« Bonjour, maman. » Gregory a soufflé dans l’oreille de sa mère.

« Arrête, chéri ! Ton père va bientôt descendre. »

À contrecœur, Gregory a relâché sa mère et s’est assis à la table de la cuisine. Son regard errait affamé sur son corps à peine vêtu.

« Bon Dieu, Christine ! Tu es à moitié à poil ! » Florent a chanté en colère du bas de l’escalier.

« Florent, tais-toi et assieds-toi ! » Christine a aboyé en retour. « Toutes les parties vitales sont couvertes ! »

« Doux Jésus, chéri, attends au moins que Gregory soit parti ! »

Comme un spectateur à un match de tennis, la tête de Gregory bougeait d’avant en arrière après l’échange.

Florent s’est assis à la table de la cuisine face à Gregory, le dos tourné à Christine sur la cuisinière. Elle est arrivée derrière lui et a embrassé sa calvitie.

« Arrête de t’agiter et prends ton petit-déjeuner. On a une longue route aujourd’hui. »

Chapitre 9

Aussi spacieux que soit le camping-car, les vêtements de Gregory, sa chaîne stéréo, son téléviseur à écran plat de 50 pouces et divers autres articles ont rempli l’intérieur. Ils ont choisi d’utiliser la cuisine comme entrepôt. Il ne restait plus que la chambre du fond. Gregory et Florent se partageaient la conduite ; Christine était mal à l’aise de conduire cet autobus comme un véhicule.

Elle était assise sur la banquette et surveillait le dos de ses deux hommes pendant qu’ils discutaient de l’état de la route. N’était-ce que trois mois après ce voyage en avion qui lui avait ouvert les yeux sur de nouvelles perspectives en matière de sexualité ? Trois mois depuis que Gregory l’avait emmenée sur ce vol qui a changé sa vie ? Elle reconnaissait à peine la personne qu’elle était devenue.

Pendant trois mois, elle a eu deux bites pour la servir. Avec chaque kilomètre parcouru, elle se rapprochait de plus en plus d’être la femme de deux bites. Elle riait de la façon dont elle se décrivait. Il y avait toujours les vacances et les étés.

Florent a brisé sa rêverie quand il est arrivé à l’arrière de la cabine. Il s’est lassé en face d’elle.

« Bébé, on ne va pas aller à l’université d’État aujourd’hui. Cette pluie nous a ralentis. »

Presque depuis qu’ils avaient quitté leur entrée de garage, ils rampaient sous une pluie diluvienne. Ils faisaient à peine du 30 km/h.

« Il y a une aire de repos à environ 1,5 km sur la route. Nous allons nous arrêter et attendre que la tempête passe. »

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