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Longue histoire taboue du rapport incestueux que j’ai avec ma mère Chapitre 19

Chapitre 19

Christine et Florent se sont assis sur des chaises devant leur camping-car. Leur lanterne Coleman était la seule lumière. Des nuages fragmentés au-dessus de la tête traversaient un ciel sans lune éclairé par une étoile. L’air était épais et lourd d’humidité. Même à cette heure tardive, la chaleur était oppressante.

Florent portait un short kaki amidonné au genou avec une chemise Vichy pressée à manches courtes. Sa seule concession au camping était ses mocassins bien cirés. Il les portait sans chaussettes. Même dans l’atmosphère détendue du camping, elle pensait qu’il avait besoin de présenter une apparence ordonnée. Christine, d’autre part, portait un bas de longueur de genou vers le haut de la blouse de coton avant et des tongs. Rien d’autre ! Au fil des ans, sa tenue vestimentaire plus décontractée en camping ou au bord du lac a été une cause de désaccord.

Autour d’eux, dans la semi-solitude que leur procurait le terrain de camping peu boisé, la lueur dorée d’autres lampes luttait contre l’obscurité. Ils s’asseyaient tranquillement en sirotant des bières froides. Ils étaient tous les deux plongés dans leurs pensées sur les révélations de ces derniers jours. Ils avaient parlé pendant les quatre heures de route. Christine s’est encore excusée. Elle a ensuite essayé d’expliquer ses sentiments.

« Je sais que je dois arrêter. « Ne serait-ce que pour les dommages psychologiques qu’il causera à Gregory. »

« Pouvez-vous arrêter ? », demanda Florent. En prononçant ces mots, il craignait la réponse.

« Je sais que ce n’est pas juste, mais tu veux que j’arrête ? Comme nous en avons discuté sur la route, tu étais excité comme jamais auparavant en regardant Gregory et moi. »

Florent s’est penché en arrière et a lacé ses doigts derrière son cou. Il s’étira, levant les pieds du sol, écartant les jambes et soulevant les fesses de la chaise. « Bon sang, Christine, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Continuer à baiser notre fils parce que j’ai découvert que j’aime regarder ? Non, on ne va pas foutre en l’air sa vie ! »

A leur droite, les rires bruyants de leurs voisins s’immisçaient dans la conversation. Ils pouvaient tout simplement apercevoir le superbe camping-car de type A de leurs voisins les plus proches, une équipe père/fils revenant d’un voyage de pêche. Florent et Christine les avaient rencontrés brièvement pendant qu’ils installaient le camp.

Ils se sont arrêtés et se sont présentés comme les campeurs avaient l’habitude de le faire. Le père, prétendant être fatigué, est retourné dans leur caravane. Son fils Albert s’attarda. Lui, Christine et Florent ont bu l’eau-de-vie maison qu’Albert a apportée.Longue histoire taboue du rapport incestueux que j’ai avec ma mère Chapitre 19

Finalement, il se leva et dit bonne nuit. Lui et son père partaient tôt le lendemain matin. Il titubait à travers le feuillage clairsemé.

« Gentils gens. » Christine cherchait désespérément un sujet qui ne rappelait pas à son mari sa relation avec son fils.

« Oui, » dit Florent. La chaleur, la bière et le cognac l’ont rendu étourdi. « Albert ne pouvait pas te quitter des yeux. »

Christine a remarqué qu’Albert la reluquait. Bien qu’elle ait apprécié l’attention du jeune homme de 20 ans, elle a pris soin de ne pas endommager davantage l’ego déjà fragile de Florent. Depuis qu’il a attrapé Gregory ce matin-là, son humeur est passée de terrifiante à morose.

Christine a mis du temps à boire sa bière. Voyant que celui de Florent était vide aussi, elle a pris sa bouteille de bière vide et les a jetés tous les deux à la poubelle. Elle a marché les quelques marches jusqu’à la glacière, s’est penchée à la taille et a pêché deux bières de plus. Christine a remarqué le bidon d’eau-de-vie maison que leurs voisins du terrain de camping leur avaient donné. Elle versa deux autres tasses pleines et les plaça sur la petite table du camp.

Elle avait un plan à moitié mis au point pour soûler Florent. Elle n’était pas certaine de ce qui se passerait après cela. Peut-être que s’ils étaient tous les deux défoncés, ça les aiderait à s’en sortir.

Florent regardait morose Christine se diriger vers la glacière. Quand elle s’est penchée pour prendre les bières, l’ourlet de sa robe de coton a monté haut sur son cul ample. Florent durci comme il a vu sa chatte humide encadrée par ses cuisses de femme complète. Indéniablement, l’image de la bite de son fils étirant la chatte de Christine jusqu’à ses limites lui est venue à l’esprit. Il se souvenait de la blancheur écumeuse de son jus qui couvrait la bite de Gregory. Il a essayé de se rappeler s’il avait déjà eu Christine à ce niveau d’excitation, où son jus moussait hors de sa chatte. Il était sûr qu’il ne l’avait pas fait. Il n’avait jamais vu ses lèvres rouges et gonflées comme ça. La bite de Gregory était plus grosse et plus longue que la sienne ! Il a été très dur en un instant.

Pourquoi, pensa-t-il, cela m’excite-t-il autant ? C’est la vue d’une autre bite que la mienne dans sa chatte ? Ou est-ce l’humiliation de savoir que je ne peux pas la satisfaire ? Il s’est souvenu quand ils commençaient à peine les affaires, comment ils ouvraient les rideaux et baisaient sur son bureau devant la baie vitrée. À quelques reprises, les travailleurs de la construction de l’autre côté de la rue criaient et hurlaient en regardant. Ça l’a toujours effrayé. Et si quelqu’un qu’ils connaissaient les voyait. Le scandale pourrait nuire à l’entreprise. Quand Christine et lui en ont parlé, elle a dit que la peur d’être vue l’excitait encore plus.

Pendant l’heure qui a suivi, ils ont siroté leur verre. Ils ont essayé d’avoir une conversation agréable sur des choses normales. Cependant, l’inceste de Gregory et Christine a mis un terme à tout sujet. Ils ont compris que leur mariage était en jeu. À moins qu’ils ne puissent surmonter cette trahison, leur mariage s’en trouverait brisé.

Christine se leva pour ouvrir une autre bière et remplir leurs tasses avec l’eau-de-vie faite maison. Elle a titubé un peu. Seigneur, pensa-t-elle, cette eau-de-vie a un sacré coup de fouet. La chaleur, l’humidité et l’alcool la faisaient transpirer abondamment. Inconsciemment, elle a défait les trois boutons supérieurs de son peignoir. Le manteau s’est ouvert.

Je devrais probablement me débarrasser de ce vieux manteau miteux, se dit-elle. Ses doigts bougeaient paresseusement d’en bas, juste sous ses seins, au-dessus de sa taille et de ses hanches. Un frisson s’est déplacé sur son corps, comme se souvient Gregory qui l’a emmenée sur le sol de la cuisine dans cette robe. Sa chatte humide comme le souvenir de son jeune coq viril battant dans la soumission remplie son esprit.

Il venait de l’emporter sur ses objections. Il était comme un marteau, BAM, BAM, BAM, BAM ! Aucune technique, c’est juste une grosse bite dure qui fait son chemin avec sa chatte ! Elle a souri tristement, sa chatte fuyait beaucoup en ce moment ! Ses mains se sont dirigées vers le V ouvert du manteau contenant son décolleté. Les boutons juste sous ses seins le maintenaient ensemble.

Florent regarda Christine se retourner et s’approcha de sa chaise en marchant les quelques pas qui la séparaient de sa chaise. La sensualité que sa femme projetait maintenant le frappait. En 30 ans, il l’avait vue nue un nombre incalculable de fois. Il l’avait vue partiellement vêtue plus de temps qu’il ne pouvait compter. Mais maintenant, il la voyait sous un jour nouveau. Elle semblait briller. Il y avait une… sensualité dont il était sûr qu’il n’était pas là avant.

« Défais les autres boutons ! »

« Florent, s’exclama Christine en bredouillant ses mots, l’autre camp est juste à travers ces arbres. Ils pourraient me voir ! » Ses yeux ont balayé la mince rangée d’arbres. Elle pouvait clairement voir l’arrière du camping-car des voisins.

« Défais les boutons ! » hurla Florent.

« Tu es vilain, Florent, » ricana Christine en déboutonnant son peignoir. Elle jeta un coup d’œil par-dessus son épaule vers le camp du père et du fils. C’était calme depuis un moment. Ils étaient peut-être au lit.

Christine tisse un peu. Elle ouvrit son peignoir avec une fioriture, gloussant de rire de façon incontrôlable. Ses gros seins se balançaient pendant qu’elle se tortillait à l’improviste. Elle se souvient de leur jeunesse lorsqu’ils s’adonnaient à l’exhibitionnisme. C’était trop chaud !

« Tourne-toi doucement ! », dit Florent. Sa bite pendait comme un morceau de viande mi-dur. Il ne savait pas trop où cela allait nous mener. Il voulait qu’elle soit exposée au monde comme la salope incestueuse et infidèle qu’elle était. Le conflit était qu’il aimait cette salope incestueuse. Tandis que Christine tournait lentement, Florent pensait qu’il voyait du mouvement dans les buissons.

Christine a pirouetté en levant lentement son peignoir en se tournant. L’exposition en plein air de leur camp a été un tournant incroyable. Elle a saisi l’ourlet du manteau et l’a relevé jusqu’en dessous de ses seins. Elle a laissé glisser une main sur son abdomen et l’autre sur le haut surchauffé de son sexe. Elle a tremblé quand son doigt a glissé sur son clitoris gonflé. Elle s’est figée en pensant qu’elle avait vu un mouvement dans le feuillage. Rapidement, elle a fait tomber l’ourlet de son manteau et l’a bien serré autour d’elle.

« Florent, il faut qu’on rentre, » dit-elle nerveusement, « quelqu’un nous regarde ! »

« Personne ne regarde, dit Florent, à part toi qui as baisé son fils dans un avion. Tu n’as pas honte ! »

Christine a baissé la tête quand les mots de Florent l’ont heurtée. Même dans son brouillard d’ivresse, elle s’est rendu compte qu’il serait difficile de les ramener à un semblant de normalité. Et puis merde, pensa-t-elle avec un blasphème inhabituel, merde ! Elle a essayé de regarder profondément dans l’obscurité, pour trouver la source du mouvement.

Elle a laissé tomber son peignoir. Ses doigts jouaient sur ses lèvres. Elle se taquinait, savourant la méchanceté de son exposition, de jouer avec sa chatte avec les yeux d’un voyeur fantôme.

La main de Florent caressa légèrement son membre semi-dur. « Face à moi ! »

Christine se retourna, ses doigts glissant toujours sans effort entre les lèvres gonflées et lisses de sa chatte. Elle était déçue de voir que le renflement des shorts de Florent n’avait pas grandi. Va te faire foutre, elle a fait rage dans son esprit. Ça m’excite, alors va te faire foutre !

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