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Longue histoire taboue du rapport incestueux que j’ai avec ma mère Chapitre 18

Chapitre 18

Plus tard, ils se sont assis dans le confort climatisé du camping-car. Ils avaient rencontré le médecin de Gregory. Il leur a assuré que Gregory avait une légère commotion cérébrale et avait besoin de repos. À contrecœur, ils ont convenu avec le médecin que la meilleure chose qu’ils pouvaient faire était de rentrer chez eux.

Pour la première fois depuis que Florent a surpris Christine baisant leur fils, Florent et Christine étaient seuls. Elle portait toujours le même short imbibé de sperme et le même tee-shirt imbibé de sueur.

« Quand est-ce que ça a commencé ? »

Désespérée de sauver son mariage, Christine a raconté l’histoire sordide de la traversée en avion.

Même dans le froid du camping-car, Florent a senti la chaleur monter sur son visage quand Christine a décrit comment Florent et Christine avaient décidé de rejoindre le club de huit kilomètres de haut.

Elle a décrit comment les trois avaient accidentellement changé de siège.

« Je pensais que c’était toi, Florent, vraiment ! »

« Tu ne pouvais pas faire la différence entre moi et mon fils ? “C’est de la crédulité !”

“Eh bien… oui… je pouvais voir… la différence !”

“Florent,” cria Christine. » Je pensais juste que tu étais plus dur et plus grand parce que tu étais excité ! »

Florent bondit de son siège, le poing serré, le poing serré sur le côté. Pendant un moment, Christine a cru qu’il allait la frapper. Puis elle a remarqué l’éclat de la sueur qui couvrait chaque centimètre de peau nue. Puis elle a vu le renflement dans son pantalon.

« S’il te plaît, chérie, s’il te plaît… je ne veux plus en parler ! »

« Réponds-moi Gregory est-il plus grand que moi ? »

Florent pouvait sentir les veines de ses tempes palpiter. Sa vision s’est estompée avec l’intensité de son émotion. Il était confus sur ce qu’il ressentait. Il ne voulait pas savoir, mais il l’avait fait aussi !

« Oui… oui… oui… il l’est, mais… »Longue histoire taboue du rapport incestueux que j’ai avec ma mère Chapitre 18

« Espèce de salope », cria Florent en crachant de sa bouche. « Alors tu as décidé de baiser notre fils parce qu’il avait une plus grosse bite ? »

« Je ne savais pas, bébé, je ne savais pas », gémit Christine, les larmes coulant sur son visage.

L’humiliation de tout cela a emporté Florent dans un raz-de-marée d’émotions. Sa femme avait pris leur fils comme amant parce que lui, Florent, n’avait pas une bite assez grosse. Absent d’esprit, il ouvrit le poing. L’un d’eux glissa halte à son entrejambe. Mon Dieu, se dit-il, pourquoi suis-je si dur ?

« Combien de fois… combien de fois as-tu… baisé Gregory ? »

Christine leva les yeux. Elle a utilisé ses deux mains pour essuyer les larmes de ses yeux. Elle n’avait plus peur. Florent essayait juste de comprendre ce qui s’est passé. Elle pourrait sauver son mariage en étant honnête. Elle a regardé son entrejambe. Pourquoi est-il si dur, pensait-elle ?

« Je… Je ne sais pas ».

« QUOI ? Vous avez tellement baisé que vous ne vous souvenez plus combien de fois ? »

Florent gémit inconsciemment. L’humiliation était complète. Sa femme et son fils étaient amants et il était la cible de leurs blagues. La bite de Florent était si dure qu’elle faisait mal. Il s’est caressé. Il avait besoin d’être libéré.

« Peu importe combien de fois, ma chère. Tout ce qui compte, c’est ce qu’on fait d’ici. »

Christine surveillait Florent de près. Ses yeux étaient partiellement fermés. Il se balançait doucement en caressant sa bite. Il y avait une grosse tache mouillée sur son short, là où son prépuce s’était infiltré.

Il s’en tire à bon compte, pensa-t-elle avec une certaine confusion. Soigneusement, elle se leva et fit les quelques pas à son mari. Il semblait être presque en transe, se balançant d’avant en arrière, caressant sa bite et transpirant abondamment.

Elle s’est agenouillée devant son mari. Sa bite a fait un renflement proéminent dans son short. Non, pensa-t-elle, il n’est pas aussi grand ou aussi viril que Gregory, mais c’est un bon pourvoyeur. Il m’a donné tout ce que n’importe quelle femme peut vouloir.

Elle a tendu la main et a saisi la fermeture éclair de Florent. Elle l’a dessiné lentement, sans jamais quitter des yeux le visage rouge et transpirant de son mari. Elle a jeté un coup d’œil vers le bas pour voir la bite de Florent qui s’efforçait de sortir de la fente dans son short. Elle l’a aidée et a embrassésp

Christine leva les yeux pour voir Florent la fixer.

« Bébé », elle a roucoulé. « Je suce aussi la bite de Gregory et je le laisse jouir dans ma bouche ! »

Elle a écouté le gémissement bruyant de Florent et a senti son pouls de bite.

« Et, chéri, » chuchota Christine. « Il me baise le cul quand il veut ! »

Florent hurlait d’humiliation. Il a senti son pouls de bite et son pouls palpitant. Il savait qu’il allait jouir. Il sentait ses couilles se remplir.

Il a crié quand le premier jet a frappé Christine dans la bouche.

Christine a été prise au dépourvu. Elle ne savait pas ce qu’elle attendait, mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il vienne. Le haut de son corps s’est balancé loin de ce torrent de sperme. La deuxième giclée s’est écrasée contre son menton et a coulé dans son décolleté. Tenant toujours sa bite, elle l’a portée à sa bouche et a attrapé les derniers jets faibles dans sa bouche.

« Florent, » sourit Christine, essuyant son mari de ses mains, venant de son menton et de sa poitrine. « Il faut qu’on parle ! »

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