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Les vacances au camping spéciales pour Lucas – chapitre 7 Final

Il ne se fit pas prier, et il reprit ce qu’il avait si bien commencé. Une jambe dans sa main, corps contre corps, sa queue m’emplit de plaisir. Ses mouvements sont lents et longs, je gémis doucement la tête sur son bras.

– Philippe tout en me besognant lentement : Tu veux que je te baise ?

– Moi : Oui baise moi !

Toujours en moi il nous fait basculer pour que je me retrouve sur le ventre lui sur moi. Il se redresse, puis décide finalement de rester contre moi allongé, s’appuyant sur ses avant-bras pour ne pas m’écraser. Cette position m’offre totalement à lui. Ses coups de queue rapides, mêlés à la sensation de son poids m’écrasant et me dominant ne me firent pas divaguer mais presque. Il se mit sur ses mains et me libéra de son poids, puis commença à vouloir sortir sa queue. Toujours sur le ventre, j’accompagnais son mouvement en relevant les fesses.

– Philippe : Ouais vas-y bouge ton cul !

Il se tient ainsi sans bouger, tandis que de mon côté je coulisse de bas en haut sur sa queue, ce qui l’excite. Au début immobile, il se décide à venir à ma rencontre, jusqu’à reposer tout son poids sur moi, puis recula pour sortir sa queue de mon emprise. Cette sortie brutale me fit gémir.

– Philippe : Petit con, Tu ne voulais pas lâcher ma queue ! À quatre pattes que je voie comment t’es dilaté maintenant !

Je me mis sur mes genoux, la tête posée sur la banquette, et écarta les fesses. Je ne sais pas ce qu’il a vu, mais ça lui plut.

– Philippe tout en plongeant 2 doigts : Humm, c’est bon ça !

Quelqu’un frappa, Philippe ouvrit la porte et laissa rentrer Michel. De mon côté je ne bougeais pas et me contentais d’attendre.

– Michel : Ça se passe bien visiblement ! Je ne vous dérange pas plus longtemps, je passe juste te dire que le bungalow est libre pour la nuit.

– Philippe : Ah OK ! Bah on va en profiter alors ! Rhabille-toi on déménage !

Je ramasse mon short vite fait, et en moins de 20 secondes les draps sont changés et nous nous dirigeons vers leur bungalow. Au vu des gens qui finissaient de manger, il devait être entre 20h et 21h. Une fois arrivé, Michel nous souhaita une bonne soirée, et nous rentrâmes.

– Philippe : File dans la chambre, j’arrive !

J’entrai, alluma, enleva mon short et me remis dans la position que je venais de quitter. À peine en position, il me rejoignit avec un tube de gel dans la main.

– Moi surpris : C’est quoi ?

– Philippe : Du gel chauffant ! Tu vas adorer !

Ne connaissant pas, je ne dis rien, a vrai dire je m’en fichais. Je remarquai également que sa queue n’a pas débandée et j’en suis ravi. Il se plaça derrière moi à genou, et je sens qu’il verse son lubrifiant sur mon trou.

– Je ne sens rien du tout !

– Ah oui ?

Et sur ces mots, il m’enfourche jusqu’aux couilles. Je sentis une grande chaleur m’envahir le cul, et je me demandai ce qu’il se passait, c’était incroyable. Il ne s’arrête pas là et me pistonne avec de grands coups puissants. Je crie de plaisir, le cul en feu, je le supplie de ne pas s’arrêter. Après quelques minutes l’effet s’estompe et je reprends une respiration normale. Voyant cela il sortit sa queue, et versa le gel ravageur dans mon trou béant. Sur le moment, je me dis que j’allais mourir de plaisir. Il me fit mettre sur le dos, releva mes jambes sur ses épaules et prit possession de mon cul vigoureusement. La tête posée, la bouche grande ouverte, je gémis, criai, suppliai, exultai. Ce gel décuplait le plaisir procuré par sa queue glissant en moi. Je ne me contrôlais plus, mon corps était totalement relâché, offert à cet homme. A cet instant je n’étais qu’une poupée qui jouissait du cul.

– Philippe ralentissant : Alors tu ne sens rien c’est ça ?

– Moi entre des respirations fortes : Ohhh ! (Respiration) Siii ! (Respiration) Siii ! (Respiration) ! C’est trop bon !

À peine cette phrase finie, il appuya sur mes jambes pour relever mon cul, et il sortit son membre. Le contact de l’air dans mon cul brûlant me fit du bien.

La vue de son gland à quelques centimètres de mon entrée me redonna également de l’énergie, mais ce ne fut pas pour autant que je retrouvais le contrôle de mon corps. Je fermai les yeux pour essayer de me concentrer, quand je sentis un liquide m’emplir. J’ouvris les yeux, et le vis poser le tube. Je me dis qu’il était fou.

Philippe ne dit rien, il savait qu’il avait gagné, que j’étais totalement accroc à lui, et qu’à ce moment j’étais tout à lui. Il se mit sur ses pieds, appuya encore plus sur mes jambes pour lever mon cul. La pénétration fut directe, et immédiatement mon cul brûlant me fit révulser. J’aurais pu me dire que cet homme était fou, mais je ne pouvais penser, trop submergé par toute cette chaleur, ce plaisir. Mes gémissements étaient complètement saccadés, et ne suivaient pas le glissement de son pieu.

– Moi perdant pieds : Baise-moi ! Oui !

– Philippe au rythme de ses coups de bite : Tiens ! Tiens ! Jouis ! Petit pédé.

Ah ça je jouis oui, je n’ai fait que ça même.

Philippe accéléra à m’en faire perdre l’esprit, et je sentis son jus de nouveau me remplir. Son jus apaisa mon cul brûlant, comme une pommade. Une fois vidé, il se retira, il respirait fort lui aussi, en effet sa baise infernale m’avait peut-être tué, mais je n’étais pas seul.

Philippe relâcha mes jambes qui tombèrent comme 2 masses sur le lit. Je peinais à ouvrir les yeux, mais je le vis se lever.

– Philippe : C’est bien mon petit lulu ! T’as tenu le choc ! Je te laisse reprendre tes esprits ! Prends ton temps chéri ! il sort et referme derrière lui.

Allongé sur le dos, les bras écartés sur le lit, les jambes flottantes, le cul toujours brûlant malgré son jus crémeux, je n’arrivais pas à reprendre mes esprits, et me concentrais pour calmer ma respiration. Je dus bien rester 20 minutes complètement inerte dans cette chambre, incapable de quoi que ce soit, à sentir son jus couler en moi.

– Philippe entrouvre la porte : Tu émerges ? Oula non visiblement, t’as pas bougé. Allez viens

Il me tire doucement par le bras m’obligeant à me lever. J’aimais beaucoup cet homme mais là je me dis que je ne pouvais pas reprendre.

– Philippe : Allez debout, j’ai fait à manger !

Ses paroles me rassurèrent, et je me levai difficilement. Le cul trempé, je m’approchai de la banquette du salon.

– Philippe : Hophophop !

– Moi : Pardon ?

– Philippe : Tiens. Mets ça sous toi, pour pas en mettre partout !

– Moi : Ah ! Oui » et je m’installe.

Le repas se passa délicieusement bien, et je retrouvais lentement des forces.

– Philippe : Bien mangé ?

– Moi : Oui super !

– Philippe : Ça va mieux ?

– Moi : ça va pourquoi ?

– Philippe en souriant : J’ai cru que je t’avais perdu tout à l’heure

– Moi : Bah tu m’as tué avec le gel !

Il rigola, et posa ses lèvres sur les miennes.

– Philippe : File à la douche

Je ne me fis pas prier, et y restais bien 10 minutes la tête sous l’eau, ce qui me remit d’aplomb.

La suite de la nuit fut à l’image du début, à part que le temps passé dans mon cul augmentait au fil de la nuit entre chaque jouissance. On s’endormit l’un contre l’autre (je ne sais à quel heure), quand nous fûmes exténués.

Le matin je fus réveillé sur le ventre, par une sensation plaisante. Philippe me mangeait le cul divinement, et certainement son jus aussi.

– Philippe relevant la tête : Je ne t’ai pas réveillé j’espère ?

– Moi : Non, continue !

Il me fouilla pendant un petit moment, me laissant dans un semi-rêve des plus exquis. Puis il glissa lentement sa queue en moi. Instinctivement je relevai les fesses en me cambrant. Il se coucha sur moi sans m’écraser et me besogna lentement avec de longs allers-retours, tout en posant des baisés sur mon cou. J’étais aux anges, et ne pouvait rêver plus beau réveil.

Il sortit, s’allongea sur le dos, et dressa sa queue. Je compris et je m’assis sur son pieu face à lui.

Il m’attira vers lui de telle sorte que je dus m’accouder. Ses mains sur mes fesses m’indiquaient un rythme lent sur sa queue, je pouvais sentir mon cul brûler de la nuit. On ne disait rien, tous deux profitant de cet instant si sensuel, après une nuit si bestiale, quand quelqu’un rentra.

– Jean souriant : Je dérange, pardon

– Philippe tout en continuant la cadence : Non. Ça a été la soirée ? Vous venez de rentrer ?

– Jean : Ouais super. On est rentrés il y a 20 minutes.

– Philippe : Il est quelle heure ?

– Jean : Là il est presque 8h00. On déjeune, on vous laisse quelque chose ?

– Philippe : Oui, on va vous rejoindre d’ici peu. Tu prends quoi ?

– Moi les yeux fermés depuis le début : Euh ! Pardon ?

Les deux se mirent à rigoler.

– Jean : Trop drôle ce petit. Arrête de le baiser qu’il se concentre.

– Philippe arrête : Tu prends quoi pour le petit dèj ?

– Moi : Du chocolat svp

– Jean : OK c’est parti et il nous laissa.

Philippe m’attrapa le visage à 2 mains, et m’embrassa tout en me caressant.

– Philippe : Tu sais que t’es un gosse incroyable ?

Je ne dis rien, et me contentai de l’embrasser. Il attrapa de nouveau mes fesses et reprit ses va et vient. Il accéléra au fil de ses coups de rein, et je dus lâcher ses lèvres pour gémir. Je me redressai, ce qui fit glisser sa queue en entier en moi. Ses mains sur mes hanches, mes mains sur son torse, je me délectais de ce moment.

– Philippe : Je vais jouir beauté !

Ses paroles furent suivies de quelques puissants coups de reins où je pus sentir une giclée venir rejoindre celle de la nuit. Nous restâmes quelques secondes, ainsi emboîtés, puis il me fit lâcher son engin, qui fut suivi de quelques gouttes.

Il se leva, me tira vers lui pour me mettre debout, me colla contre lui et m’embrassa. Une fois nos lèvres séparées, il mit un short.

– Philippe : Pas la peine de t’habiller, tu vas salir ton short ! Allez hop ! et me claqua le cul.

Seul Jean et Michel étaient là, grand sourire en nous voyant sortir, les yeux fatigués, mon corps marqué. Je m’installai sur ma serviette à côté de l’un d’eux.

– Michel en rigolant : T’avais raison, ils n’ont pas beaucoup dormi

Tout le petit déjeuner se déroula gaiement avec les anecdotes de leur soirée.

Une fois terminé, je me dirigeai vers la douche sous leur regard insistant. A peine la porte fermée, les paroles fusèrent, je n’ai jamais su, mais j’imagine qu’ils questionnèrent Philippe sur le déroulement de la soirée, car une fois sortie les sourires en coin, et les regards en disaient long. Je partis mais pas pour longtemps, car je revins presque tous les jours, et passai des vacances magnifiques.

FIN

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