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Les vacances au camping spéciales pour Lucas – chapitre 6

Ce que je souhaitais arriva enfin. Nous voilà tous les deux ! Il se rapproche tout en se branlant, monte sur la banquette crache sur sa main pour humecter son dard, le pose à l’entrée de mon trou, attrape mes chevilles, et met un grand coup de reins jouissif. Il me besogne si fort et si profondément que je ne me contrôle plus, les yeux révulsés la plupart du temps. Quand ils sont ouverts je lève la tête pour voir son épée m’ouvrir en deux, la bouche grande ouverte pour respirer et gémir, et les mains cherchant de quoi m’agripper. Tantôt il écarte mes jambes, tantôt il les colle, tantôt il appuie de tout son poids dessus ce qui relève mon cul. Ses changements de rythme me font tourner la tête. Il est bien resté 10 bonnes minutes sans sortir sa queue, alors quand il le fit, mon cul resta ouvert et j’ai cru mourir car je souffrais d’un manque intérieur.

– Moi : Reprends-moi s’il te plaît !

– Philippe : Humm ! accroc à ma queue ?

– Moi sentant l’air emplir mon cul en me mettant à 4 pattes pour sucer cette queue : Oui ! Elle est trop bonne.

Je branlai sa queue, me réjouissant en voyant son gland apparaître sous un épais prépuce à chaque va et vient. Mais il ne me laissa pas le temps de poser mes lèvres dessus, car il passa au-dessus de moi et il me prit lui sur ses pieds moi à 4 pattes. Le buste vers l’avant en appuie sur ses bras, la pénétration fut profonde et puissante. Chaque assaut violent est entrecoupé d’instants durant lesquels il ressort totalement sa queue, m’écarte en grand les fesses, crache dans mon trou béant, et me reprend. Ces moments m’écarquillèrent à chaque fois les yeux.

– Philippe : Je sens que ça vient, je vais bien te remplir, tu veux ?

– Moi : Oui je veux tout !

Il serrât fort mes hanches et se mit à me démonter si fort que je hurlai de plaisir agrippé au drap la tête dans un coussin pour étouffer mes cris.

– Philippe : Ohhh Ça vient !

Et dans un coup de reins puissant il se colla contre mes fesses et je sentis sa première giclée me remplir, puis il recula, et à chaque fois une nouvelle giclée me remplit quand il vint taper au fond de moi, et ceci 4 ou 5 fois.

– Moi : Ohhh c’est trop bon !!!

– Philippe : Écarte chéri !

Je m’exécute et écarte mes jolies fesses. Il se retire lentement et une fois sorti, reste au-dessus de moi, et presse sa queue pour faire tomber les dernières gouttes. Une fois celles-ci absorbées, il replongea sa queue puis la ressortit et se mit debout face à la banquette. Je comprends ce qu’il veut et me dandine vers lui, son sperme commençant à dégouliner le long de ma raie, et je m’applique à nettoyer ce pieu divin. Pendant que je le suçais, je ne pouvais m’empêcher de me doigter et sentir tout ce jus sortir me rendais fou.

– Philippe : Ne t’en a pas eu assez ?

– Moi : Encore !

– Philippe : Je t’adore. T’inquiète, je ne débande pas. Tu m’excite trop pour ça.

Il proposa de se désaltérer, sa queue ne débanda pas. Je m’approchai et je bus dans son verre. Il en profita pour voir les dégâts qu’il avait causé en me doigtant.

– Philippe : On n’est pas pressés j’espère ?

– Moi : Non j’ai toute la nuit cette fois, j’ai dit que j’avais une soirée pyjama chez un copain

– Philippe : Super ! je ne vais pas t’achever tout de suite dans ce cas ! Va t’allonger !

Totalement soumis, je vais m’allonger, et le vois mettre son short. Il peut voir un début de déception dans mon regard.

– Philippe : Je sors juste m’en fumer une ! ce qui me rassura immédiatement.

Et en effet les petites pauses furent importantes, sans elles je n’aurais pas tenu avec cet animal.

Allongé sur le côté, je me laissais absorber par ce qui venait de m’arriver, le cul dégoulinant. Voulant être un minimum propre pour la suite, et ne voyant pas de douche, je paniquais un peu.

J’entrouvre la porte : Euh ! Y’a pas de douche !

– Philippe : Pas la peine d’aller te doucher tout de suite, tu seras tout aussi transpirant dans 5 minutes. Tu iras plus tard pour reprendre de forces. Et referme la porte.

J’obéi sans broncher et retournai m’allonger. Il me rejoint quelques secondes après, il se met nu, ce qui me montre que monsieur a débandé et je me ravis à l’idée de devoir refaire grossir ce molosse. Il vient s’allonger contre moi, et sa présence, son torse contre mon dos, son souffle dans mon cou m’électrise. Il me caresse le ventre, le dos, les fesses, les jambes, tout y passe. Je me laisse aller à ce moment de tendresse et tourne la tête pour l’inviter à m’embrasser. Au contact de sa bouche et de sa langue je me retourne pour être face à lui, et alors qu’il me caresse les fesses, mes mains sont déjà posées sur sa queue et la branle, sans que je m’en sois rendu compte.

Il s’allongea sur le dos, j’en profitai pour descendre vers l’objet de tous mes désirs, et me jetai sur sa queue qui commence lentement à reprendre sa forme. A genoux entre ses jambes, mes 2 petites mains sur son engin, je tends sa queue bien droite vers le ciel. Je joue avec son gland, je m’applique à lécher toute sa hampe.

– Philippe. Ramène ton petit cul par là

Je me tourne, et nous entamons un 69 des plus fabuleux, lui fouillant mon trou avec sa langue et ses doigts, moi bouffant sa queue autant que je peux.

Après plusieurs minutes de ce traitement, je reçus une claque. Je lâchai sa queue qu’il attrapa pour la garder tendue.

– Philippe : Tu l’aimes ma queue hein ?

– Moi : Oui

– Philippe : Empale-toi dessus.

Je me levai au-dessus de lui, et m’accroupis pour m’asseoir sur ce pieu. La descente se fit sans problème. En effet sa salive, plus son jus, mais surtout la baise précédente, font que ce ne fut que du plaisir. Accroupi les mains posées sur ses jambes, penché vers l’avant, je bouge de bas en hauts les yeux fermés, me mordillant les lèvres. Lui, avait posé ses mains sur mes fesses et les écartaient pour mieux admirer le spectacle.

– Philippe : Ouais ! Vas-y bouge bien petit pédé !

Je le sentis essuyer son sperme qui coule de temps en temps. Il me laissa aller et venir sans intervenir se contentant de commenter le spectacle. Ses paroles m’excitèrent terriblement, et j’accélérai la cadence en m’efforçant de bien aller sur toute la longueur.

– Philippe : Bascule vers moi

La manœuvre fut difficile, car j’avais peur de basculer, mais j’arrive à placer mes mains autour de lui. Il m’attrapa les hanches et me fit asseoir complètement sur sa queue avant de donner un petit coup de rein pour aller plus loin. Ses mains me firent aller et venir sur sa queue, mais à mes mouvements il associa les siens en venant taper à chacune de mes descentes, me faisant gémir à chaque coup. Plus les secondes passèrent, plus il accélérait, plus ma tête basculait en arrière, jusqu’à ce que je m’allonge sur son torse, les jambes relevées dans ses mains fermes. Je me laissai complètement aller à gémir sous ses coups de boutoir, flottant sur son corps.

– Philippe : Oui vas-y jouis ! Crie petit.

Sentir sa queue glisser en moi, ses mains enserrer mes jambes, son souffle fort, tout cela me rendit fou. Il lâcha une de mes jambes qui tenait dans le vide totalement flasque, et me branle. Sa main plus sa queue me firent jouir en moins d’une minute. Il avait raison, la douche fut inutile, car j’avais le torse et le ventre tout gluant. Toujours en moi, nous basculons sur le flanc, il se met bien au fond de moi, et étale mon sperme avec ses doigts, puis me les met en bouche pour que je les nettoie. Il attend toujours en moi que la tension de ma jouissance descende, et m’embrasse, me caresse.

Moi après quelques minutes quittant sa bouche : Reprend-moi …

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