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Les vacances au camping spéciales pour Lucas – chapitre 4

Après cette première partie de soirée incroyable et un peu fatigante tout de même, la douche fut la bienvenue. Pendant que je me rinçais, mon esprit était envahi par tout ce qui venait de se passer, et je ne pouvais m’empêcher de penser à la suite.

Après peut-être dix minutes passées sous la douche, je sortis tout frais, toute trace de saillie disparue, et prêt autant physiquement que mentalement pour le second round. Seul Philippe est resté à l’intérieur ; je m’avance donc vers la banquette où il est installé.

Philippe m’attrape par le bras et me tire vers lui.

– Viens par-là, petit.

Je me retrouve assis, collé à cet homme velu et hyper viril.

– Alors, cette petite douche ?

– Super, ça fait du bien… Ils sont partis, les autres ?

– Non, non, t’inquiète ; ils sont juste sortis fumer. Ils ne vont pas tarder.

Je ne peux m’empêcher de sourire en entendant de cette bonne nouvelle, tellement heureux d’avoir osé franchir la porte et que la soirée ne soit pas terminée.

– Tu veux bien me faire plaisir ?

– Oui, bien sûr.

– Ramène-moi une bière du frigo, mon beau !

À la tête que je fais, il voit que j’attendais un autre ordre, mais il se contente de sourire ; et au moment où je me lève, il me claque le cul, ce qui me fait lâcher un petit cri de surprise. Je pouvais sentir son regard insistant sur moi : lui aussi devait tout comme moi repenser à la première partie de soirée. Lorsque je reviens avec sa bière, mon regard descend directement sur sa queue qu’il commençait à branler ; et bien qu’elle ne fût pas encore à son maximum, elle était déjà imposante.

Je m’approche de lui sans quitter sa queue des yeux, pose la bière sur la table.

– Allez, sous la table, petit ! Tu m’excites trop ! Tu vas me sucer, en attendant les autres…

Je m’exécute sans rien dire ; j’en avais trop envie : depuis que j’étais sorti de la douche, je ne pensais qu’à ça. Je me glisse donc sous la table et gobe difficilement sa queue. Elle est délicieuse, et je regrette de ne pas pouvoir la sucer en entier. Je me contenter de son gland, et de lécher sa hampe. Installé ainsi sous la table, je me sens chienne, soumis à ses désirs. Sa queue, ses poils, ses couilles, sa façon autoritaire de me parler, tout dans cet homme me rendait fou, et à cet instant, je sus que je voulais revoir cet homme en particulier, être à lui personnellement. C’est alors que, totalement concentré sur cette queue, je sentis une main se poser sur mes fesses. J’avais l’esprit tellement pris que je n’avais pas entendu rentrer mes quatre autres bourreaux. Ils ne perdirent pas de temps.

– Pas rassasié, le petit pédé ? C’est une bonne nouvelle pour nous, ça !

– Bon ; vu que Philippe est déjà bien dur, c’est lui qui va commencer, cette fois.

Ils pensaient m’effrayer en me disant ça, mais j’en crevais d’envie. Je lâchai sa queue et me tournai pour attraper celle de celui qui s’était assis derrière moi et qui me malaxait les fesses, présentant ainsi ma croupe à Philippe. Pendant que je suçais goulûment cette queue, un autre s’assit à côté : je pouvais passer d’une bite à une autre pendant Philippe doigtait férocement mon petit trou. Il sentit qu’il était prêt à le recevoir.

– Allez, sors de là-dessous !

Je quitte mes deux queues, et sors à quatre pattes de dessous la table, les deux doigts de Philippe toujours dans mon cul, et je me dirige vers le matelas.

Jean me présente sa queue à sucer :

– À partir de maintenant, on va te baiser non-stop !

J’acquiesce en avalant sa queue, et je le suce énergiquement. J’en profite pour me cambrer et m’offrir au maximum ; des mains me caressent partout, je ne peux les compter. Philippe, de son côté, frotte sa queue sur ma raie, mais cela ne dure pas longtemps. Encouragé par ses potes, il crache sur mon trou, m’écarte les fesses et me prend d’une seule poussée, me rentrant son gourdin jusqu’aux couilles ; heureusement que mon cul est encore bien ouvert, ce qui me permet de le recevoir sans hurler de douleur, mais juste en gémissant.

– Sébastien, se branlant en face de moi : Ce petit pédé est déjà habitué à ta queue.

Les autres rigolent, et j’entends dans ces rires :

– On va te défoncer !

– Je vais bien vous l’ouvrir, les gars ! ajoute Philippe.

Il sort sa queue, se met sur ses jambes au-dessus de mon cul, s’appuie sur mes hanches, me remet sa queue et commence à me pilonner. Dans cette position, les va-et-vient sont profonds, et je me mets à gémir comme une salope ; mais mes gémissements qui sont atténués par les queues qui se suivent dans ma bouche : je ne sais pas qui je suce, combien de queues y sont déjà passées. Je sens mon cul brûler sous les coups de reins de Philippe qui ne s’arrêtent pas… On n’entend plus que mes gémissements, les râles de Philippe et les encouragements des autres. Après plusieurs minutes durant lesquelles Philippe m’ouvre littéralement le cul, il se retire d’un coup, me faisant lâcher un cri. Je peux sentir l’air rentrer en moi, un air qui comble un manque ; il faut qu’une queue me reprenne, et vite !

– Oh la vache, ce cul ! Il encaisse sans broncher…

– Reste comme ça ; je prends le relais !

Je sens son crachat glisser dans mon trou béant et, dans la même position que Philippe, il me prend d’abord lentement, puis après une claque sur le cul, me baise plus vite et plus fort. J’ai l’impression qu’ils jouent à celui qui me fera le plus gémir. Je les entends parler ; mais plus le temps passe, moins je suis présent, totalement abandonné à ces queues, ces mains, ces couilles, ces doigts qui me remplissent.

– Il est vraiment trop bon, ton petit cul ! Suivant, les gars, sinon je vais jouir trop vite.

Sébastien se place sous moi ; je me mets dos à lui et m’assois complètement sur sa queue tendue.

– Oh… C’est trop bon ! gémit-il.

À peine assis, les queues se présentent pour que je les suce. Pendant que Sébastien me maintient à hauteur et me baise, Jean est debout face à moi ; il me présente sa queue, m’attrape la tête et me viole la bouche à m’en faire verser des larmes. Quand il ressort sa queue, je reprends ma respiration pour gémir ; lui, il essuie mes larmes et vient me rouler un patin qui m’électrise et me fait chavirer. Il peut sentir en m’embrassant que je gémis en même temps, car j’ouvre ma bouche plus grande sous les coups de reins de Sébastien. Il se retire brusquement, immédiatement remplacé par un autre. À partir de ce moment, les queues se succèdent à une vitesse folle dans mon cul et ma bouche, du moins c’est l’impression que j’en ai, mon esprit étant totalement absent, et incapable de sentir autre chose que ces hommes me prendre.

Je n’ai le temps de respirer que lorsque Michel, qui me baise, moi sur le dos, mes jambes autour de ses hanches, se retire, monte sur moi pour mettre sa queue face à ma bouche.

– Ouvre grand : je jouis !

J’ouvre grand ma bouche ; au même moment, je sens Alexandre s’installer dans mon cul, ce qui me fait fermer les yeux, et de longues giclées viennent remplir ma bouche. Je m’en délecte et n’en perds pas une goutte. Michel me donne sa queue à sucer et à nettoyer.

– C’est ça ; nettoie-moi bien, suce-moi bien si tu veux que je te la remette ! Tu la reveux, n’est-ce pas ?

– Oui ! Encore ! C’est trop bon ! dis-je en haletant sous les coups de queue d’Alexandre.

Michel se retire du combat, et Alexandre en profite pour appuyer sur mes jambes jusqu’à ce qu’elles atteignent mes épaules, ce qui écarte au maximum mon cul et relève celui-ci.

– Tu veux que je te remplisse ?

– Oui… Donne-moi tout.

– Arrête de jouer avec ce mioche : il veut juste qu’on le baise ! intervient Jean.

Il me regarde et me pénètre jusqu’à la garde.

– T’as raison ; baisons-le !

Il me ramone comme un fou, appuyant de plus en plus fort sur mes jambes, puis il s’arrête d’un coup au fond de moi.

– Bouge pas ! Pas envie de te remplir tout de suite !

– J’en ai envie… dis-je en le suppliant du regard.

– Donne-lui : ne froisse pas notre invité ! lui conseille Jean.

Il reprend ses coups de reins, de manière lente mais puissante, puis accélère et, dans un râle de plaisir, lâche sa semence au fond de mes entrailles, me faisant gémir.

Ensuite je n’ai que des souvenirs de bites giclant sur moi, de queues se battant pour être sucées, de mon cul brûlant et dégoulinant de sperme. Je ne sais pas dire combien de fois ils ont joui cette nuit-là, mais je me souviens très bien que le jus coulait le long de ma raie et sur mes jambes, qu’ils me manipulaient comme une poupée. La douche fut longue pour tenter de cacher cette nuit que je venais de subir. Je leur déclarai en sortant de la douche, encore fatigué :

– Je vais rentrer je crois ; je suis mort !

– Oui, nous aussi, tu nous as tués.

– Il est quelle heure ?

– Plus de quatre heures.

– Merde ! Je devais rentrer à deux heures !

– T’auras qu’à dire que tu t’es trouvé une minette…

– Ouais, voilà, même si c’est lui la minette !

– Repasse quand tu veux ! Il y a toujours quelqu’un.

– Faut que j’y aille…

Un peu effrayé par l’heure tardive, je suis parti en faisant un simple signe de la main. Lorsque je suis arrivé devant ma tente, le bungalow de mes parents était éteint, heureusement. Après m’être déshabillé totalement, je m’endormis aussitôt.

Le réveil fut difficile : les outrages de la nuit me brûlaient encore. Mon père m’avait entendu rentrer, mais l’explication de la fille passa comme une lettre à la poste. D’ailleurs, cette même fille me servit d’excuse pour toutes les vacances, ce qui me permit d’avoir mon tête-à-tête (ou tête-à-queue, au choix) tant espéré avec Philippe …

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