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Les vacances au camping spéciales pour Lucas – chapitre 2

J’entre donc dans ce bungalow excité par la situation mais en même temps avec une boule au ventre.

À l’intérieur se trouvait un homme assis sur la banquette une bière à la main. Il devait avoir entre 35 et 40 ans, très bel homme, légèrement poilu sur le torse, malheureusement son short ne laissait pas apparaître le moindre indice sur sa queue.

– Ne fais pas ton timide, entre ! Moi c’est Jean. Tu veux boire quelque chose ?

– Non merci je n’ai pas soif

Tout de suite je me sentis bien, son sourire aida, et ma boule au ventre disparut.

Il se leva s’approcha de moi posa sa bière et tout en posant sa main sur mes fesses :

– Alors comme ça on fait le tapin dans les chiottes ?

Je ne sus quoi répondre, je baissai les yeux et me laissai palper le cul. Cette approche directe me scotcha, mais il avait raison je ne pouvais pas nier ce que je venais de faire tout à l’heure. Je me laissai aller à ses palpations et alors qu’il se frottait à moi, je sentis sa bosse à travers son short. Il appuya sur mes épaules pour que je me baisse, je ne résistai pas.

– Tu es une petite pute en fait, un adultophile, tu allumes les hommes pour te faire baiser, et que font les putes ? Elles sucent alors tu vas me sucer avec ta bouche de petit pédé qui demande qu’à sucer des grosses queues. Et je peux t’assurer que tu vas en bouffer des queues pendant ton séjour ici, suce-moi petit pédé.

Je ne répondis rien, baissa son short pour laisser apparaître ça queue que je commençai à branler lentement. Après à peine cinq secondes de branle, je l’attrapai en bouche, et commençai à sucer cette queue. Je palpais ses couilles poilues, je léchais suçais sur toute sa longueur cette belle tige, de temps en temps je léchais ses bourses, les aspirais. Les mains posées sur ma tête me bloquèrent et il commença à me baiser littéralement la bouche, j’en bavais, ce traitement dura quelques minutes avant qu’il ne sorte sa queue de ma bouche et me tapote une joue avec. À ce moment j’étais sa pute, je ne pouvais plus reculer.

– T’as une bonne bouche, maintenant voyons ton petit cul.

Il me redressa.

– Va dans la chambre et enlève ton slip.

Il me montra du doigt la pièce et je m’y dirigeai sans broncher. J’entrai dans cette petite chambre enlevai mon slip et l’attendis à quatre pattes, cul vers la porte d’entrée. Il arriva après quelques minutes qui me parurent une éternité, mais en attendant je me disais qu’il finissait sa bière.

En entrant il sortit :

– Oh ce cul.

Il ferma la porte, s’approcha de mon cul, me mit une petite claque qui me surpris. Il me prit le cul à 2 mains pour l’écarter et commença à me le bouffer. Il savait y faire et je me laissais aller à ce délice. Le cul tendu et la tête posée sur le lit je commençais à lâcher de léger gémissement qu’il entendit.

– T’aimes ça te faire bouffer le cul petite pute hein ?

– Oui

Il inséra deux doigts directement dans mon cul :

– Et ça tu kiffe ?

Je ne pouvais cacher le fait que j’aimais cela car je gémis un peu plus fort.

– Bien sûr que tu aimes t’es une petite pute en chaleur toi ! Tu vas voir ce que je leur mets aux putes.

Il me fit avancer sur le lit, se plaça derrière moi, cracha sur mon cul, et rentra jusqu’à coller son bas ventre contre moi.

– Putain Il t’a bien baisé le mec dans les chiottes ! Je suis rentré sans aucune résistance.

Il m’attrapa par les hanches, il me tira vers lui pour s’enfoncer encore plus loin. C’est alors que je le sentis appuyer sur mon dos, pour se mettre sur jambes. Je me trouvais donc la tête sur le lit, le cul relevé et rempli de la queue de cet homme, sentant tout son poids sur moi.

Il commença par me baiser avec de longues et lentes pénétrations, c’en était tellement bon que j’en passais ma langue sur mes lèvres pendant que mes mains s’agrippaient au drap.

– T’aimes te faire baiser ?

– Oui vas-y baise moi.

Je n’eus pas à le dire deux fois. Ni une ni deux, ses coups de rein s’accélèrent et deviennent de plus en plus brutaux. Je me fais défoncer le cul si fort que l’on entend le lit grincer, ses couilles claquer sur mes fesses, sa respiration et mes gémissements se font de plus en plus fort.

Il se retira d’un coup écarta mes fesses cracha dedans. J’avais le cul tellement ouvert que je sentis son crachat glisser en moi. Il se dressa derrière moi me claqua une fois et dit :

– Allez ! Debout ! Tu vas bosser un peu.

Pendant que je me levais, lui s’allongea :

– Suce-moi salope.

Je m’installai entre ses jambes et suçai cette queue qui quelques secondes avant avait défoncé mon petit trou. Je me délectais et suçais goulûment cette superbe queue.

– T’as vraiment une super bouche ! Allez empale-toi sur ma queue.

Je m’exécutai et me présentai dos à lui.

– Non, tourne-toi.

Je me retournai donc, attrapai sa queue d’une main pour mieux la diriger, et m’assis dessus. Pendant la descente, je ne pus m’empêcher de fermer les yeux.

– Humm ! Il n’y a pas de doute, t’aimes la bite ! Tu ne vas pas être déçu ici.

Je ne compris pas, mais cela m’était égal, je me mis en position accroupie, et me mis à aller et venir sur son pieu. Au début totalement inerte, il attrapa vite mes fesses, et impliqua lui-même la cadence. Pendant quelques minutes, j’allais et venais sur sa queue, puis très vite, je n’eus plus à bouger car il s’activait dans mon cul. Les mains posées sur son torse je me concentrais pour ne pas basculer à chacun de ses assauts. Cette baise bestiale me rendait fou, j’avais le cul brûlant de plaisir, une main me malaxait les fesses, me les fessait, et l’autre me branlait vigoureusement. Il me fallut moins d’une minute pour jouir sur son torse. Il prit mon sperme sur ses doigts et me le mit en bouche jusqu’à ce qu’il n’en ait plus sur lui.

– Bonne petite pute va.

Avec ses mains il me fit basculer vers l’avant pour que je sorte de sa queue. Alors que j’avais la tête proche de la sienne, Il me susurra :

– Je vais remplir ton petit cul OK ?

Je lui répondis par un hochement de tête et un petit sourire en coin des plus coquins. Ce petite sourire l’excita et il me jeta sur le lit, attrapa mes jambes pour les placer sur ses épaules et me sodomisa d’une traite. Cette pénétration me fit lâcher un petit : « Humm ! » des plus évocateurs. Les jambes posées sur ses épaules, je me faisais ouvrir le cul.

– Je sens que ça vient petite pute.

– Vas-y j’attends ta semence

– Oh putain !

Et dans un râle de plaisir et des coups de rein puissants, je sentis mon cul se remplir à chaque fois qu’il tapait au fond de mes entrailles. Avec cet homme au fond de moi, j’étais heureux.

Toujours en moi, il relâcha mes jambes et s’approcha :

– T’as vraiment un cul d’enfer chéri ! J’imagine que t’as une heure pour rentrer ?

– Oui je dois rentrer pour dîner à 20h !

– Bien ça ! On a encore du temps alors.

Je lui fis un sourire et alors qu’il se retirait de moi, je me dis que j’avais peut-être trouver mon baiseur pour les vacances.

– Tu veux quelque chose à boire maintenant non ?

– Oui un verre de limonade (en rigolant)

– OK, ne bouges pas de là je reviens.

Il revient avec le verre et une fois fasse à moi je prends sa queue.

– Attend l’affamé ! Faut que je bouge ! Donc je te propose de revenir après que tu as mangé OK ?

– OK… (Sur un ton très déçu)

– Ne soit pas déçu, t’auras une surprise tout à l’heure ! En revanche je te conseille de prendre une douche comme tu as fait tout à l’heure en sortant des chiottes.

Je quittai donc le bungalow après avoir fini mon verre, lui ne put s’empêcher de me claquer le cul juste avant mon départ et me dit à tout à l’heure. Sur le chemin je m’arrêtai aux douches communes et me lava pris soin de bien nettoyer mon cul pour que le jus ne coule plus. Après cette douche je me réinstallai dans ma tente et ni vu ni connu mes parents rentrèrent en pensant que j’étais resté à écouter ma musique.

Pendant tout le repas je m’efforçais de rester concentré dans les discussions, mais mes pensées étaient dans ce bungalow. Mon père annonça :

– Il y a une soirée avec tous les jeunes ce soir t’a vu ?

– Oui je pensais y faire un tour, je dois rentrer vers quelle heure ? (Je n’avais rien vu mais je fis mine que ça m’arrange)

– Tu as ta tente, donc on va dire deux heures.

Et c’est sur ces paroles, après avoir fait la vaisselle et m’être douché que je suis parti en direction de la soirée pour bifurquer vers une autre soirée plus attrayante à mon goût …

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