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Les 12 règles de la jeune soumise Laeticia

Ma vie de soumisse

Je vous met ici les 12 règles que j’ai du apprendre 😉

1 – Les yeux baissés en ma présence, tu conserveras.

La soumise s’efforcera de ne jamais croiser le regard de son Maître, celle-ci étant indigne de porter le regard sur lui. Les exceptions autorisées par le Maître devront être perçues par la soumise comme une récompense dont elle n’est pas digne. Elle s’imposera donc de conserver les yeux à terre sitôt le Maître en sa présence. Cette disposition aura pour effet de lui rappeler, si besoin en était, son statut intrinsèque de soumise.

2 – Jamais mes décisions tu ne contesteras.

La soumise ayant toute confiance en son Maître s’en remet donc intégralement à lui et en son jugement. Ce qu’il fait ou dit est vérité universelle. Dans le cas d’incompréhension d’une intention du Maître, la soumise acceptera sans rechigner ni tergiverser de se prêter aux exigences du Maître. Puisque la soumise a confiance en son Maître, ce qu’il entreprend ne peut l’être que pour le bien de la soumise et son plaisir à lui.

3 – Jamais les jambes tu ne croiseras.

De façon à être ouverte en permanence, la soumise s’interdira de se tenir les genoux serrés et à plus forte raison, les jambes croisées. Dans le même esprit, la soumise tiendra son sexe, son anus et ses aisselles, exempts de toute pilosité incongrue, sauf si le Maître apprécie une toison à l’un ou l’autre de ces endroits. De même le port de sous-vêtements sera proscrit sauf si le Maître en exprime le désir. Il pourra à loisir autoriser le port de soutien-gorge et culotte, ou l’un des deux, ou aucun.

4 – Une attitude humble et respectueuse tu conserveras.

Pour bien manifester sa soumission, l’esclave adoptera constamment un ton et un comportement respectueux pour s’adresser au Maître. Ainsi les paroles seront judicieusement choisies, ne seront jamais agressives, et encore moins ne manifesteront à aucun moment un quelconque énervement ou signe d’impatience. Il est évident que le mode impératif pour s’adresser au Maître, est proscrit. Dans le même esprit, le port de bijoux se fera de manière non ostentatoire. La soumise s’efforcera de se positionner en permanence en retrait de son Maître. Elle observera aussi d’être toujours à un niveau inférieur à lui, sur le plan physique. Ainsi lorsque le Maître est assis, la soumise s’assoira à ses pieds, et ainsi de suite.

5 – A chaque infraction, ta punition toi-même tu fixeras.

Bien évidemment le Maître conservera un oeil critique et attentif aux faits et gestes de sa soumise. Il peut arriver qu’une faute ou erreur de comportement liée à son statut soit commise par la soumise. Mais le Maître peut aussi volontairement laisser croire à sa soumise que la faute n’a pas été relevée, afin de vérifier l’intégrité du respect de cette règle. La soumise devra donc dans les plus brefs délais, informer son Maître de toute inconduite dont elle aurait pu se rendre coupable, et en réclamer la juste punition.

6 – Ton temps libre à mon plaisir et mon bien-être tu consacreras.

L’esclave devra consacrer l’essentiel de son temps à se dévouer comme il se doit à son Maître. Elle s’inquiétera en permanence du bien être de son Elu, s’attachant à servir celui-ci comme son statut de servante l’y oblige. Ainsi, à table par exemple, elle devra veiller à ce que le Maître ait toujours son verre plein, du pain à disposition. Elle le servira des meilleurs morceaux, ne conservant pour elle que les restes que celui-ci consent à lui laisser. Si l’envie lui en prend, le Maître fera prendre sa pitance à son esclave, dans une gamelle, à genoux à ses pieds. Voire même lui jeter de temps à autre un os à ronger, le plaisir d’une soumise étant d’être avilie, rabaissée au rang d’animal de compagnie que le Maître peut indifféremment caresser ou repousser d’un coup de pied.

7 – Irréprochable et parée toujours tu seras.

L’esclave veillera à être en permanence désirable pour son Maître. De ce fait elle s’abstiendra de se présenter à Lui en tenue négligée, mais au contraire s’efforcera de paraître toujours sous son meilleur jour. Dans le cas où les obligations familiales s’opposent à ce précepte, l’esclave s’en excusera immédiatement auprès du Maître, et fera en sorte de remédier très rapidement à cette situation inacceptable.

8 – Par mensonge ou omission, la vérité tu ne travestiras.

Il est hors de question de tolérer tout manquement à cette règle. En aucun cas, la soumise ne devra dissimuler, ou travestir la pure vérité à son Maître. Quelque soit la gravité des faits, ou paroles incriminées, la soumise devra en informer immédiatement son Maître qui jugera en toute équité du bien-fondé et de la dureté de la punition méritée..

9 -Toutes tes tenues imposées avec fierté tu porteras.

Le jeu de Domination/Soumission ne se cantonne pas (ou ne devrait pas se cantonner) aux seules soirées organisées. Si la soumise est sincère, elle vivra sa soumission à chaque instant. Elle portera sur elle les marques de son appartenance et de sa condition. Le collier de cuir muni d’un anneau pour accrocher une laisse semble le plus indiqué en la matière. Visible de tous, il peut être suffisamment décoratif tout en étant relativement explicite et laisser planer le doute. Ce qui ajoutera à la confusion de la soumise et la maintiendra en état d’esclavage. Il pourra demander à sa soumise, pour son plus grand plaisir, de sortir court vêtue, et d’arborer un décolleté provoquant afin d’offrir le spectacle de son corps à des inconnus, dans les lieux et circonstances qui plairont au Maître. Il restera en permanence organisateur et bien sûr, garant de la sécurité de la soumise, dans ces jeux d’exhibition.

10 – Avec quiconque dans nos jeux même comportement tu adopteras.

Le Maître peut prêter ou louer et à l’extrême, vendre ou donner sa soumise à qui bon lui semble. Dans ce cas, ce que fait ou dit le nouveau bénéficiaire a, aux yeux de l’esclave, exactement la même valeur que si ces gestes et paroles émanaient du Maître. La soumise devra donc exécuter avec le même entrain et la même ferveur, les demandes du nouveau Maître.

11 – De ton corps, jamais aucun accès tu ne me refuseras.

Puisqu’une soumise est ravalée au rang d’objet sexuel, le Maître peut se servir d’elle à sa guise, quand bon lui semble. La soumise dormira donc nue. Ce qui facilite l’intromission du Maître pendant la nuit, si l’envie lui en prend. Elle sera de temps à autre attachée dans une position pas trop confortable, mais laissant ses différents orifices à portée de son Maître. L’introduction de divers objets peut être envisagée, pour le plaisir du Maître de savoir son esclave ainsi possédée en permanence. Par contre, il est expressément accepté par la soumise qu’aucun plaisir sexuel, que se soit par la masturbation, par une ou un autre partenaire, n’est acceptable sans le consentement et même plus, sans qu’il ne soit de l’initiative du Maître. Les jours de menstrues de l’esclave, celle-ci en informera son Maître et maintiendra son orifice anal lubrifié par un produit adéquat, de façon à ce que celui-ci soit pénétrable à chaque instant sans effort pour le Maître. Il pourra ainsi disposer indifféremment de la bouche ou de l’anus de sa soumise tant que celle-ci sera indisponible vaginalement. Bien sûr, si le Maître prend plaisir à posséder sa soumise durant cette période il pourra en disposer à sa guise, et cela, même si l’esclave goûte peu les pratiques sexuelles lors de ses jours d’indisposition.

12 – De tes punitions, toujours tu me remercieras.

Le Maître disposera intégralement de sa soumise. Il pourra tout à loisir s’amuser avec son corps aussi bien qu’avec son esprit. Ainsi, s’il lui prend l’envie de faire subir un châtiment corporel à la soumise, il n’aura pas à s’en justifier. A plus forte raison, si la soumise a failli à l’une des obligations afférentes à son statut. La soumise s’obligera à remercier le Maître de l’attention qu’il a bien voulu lui porter lors de cette punition. De même il pourra à discrétion la faire dormir dans un lieu de rétention, dans des conditions minimales de confort. Ce dont la soumise remerciera également.

Aujourd’hui, c’était le retour de ces vacances de mon maître ! Il était partit deux semaines pour se détendre et je n’avais pas eu d’activité durant tous ce temps. Mais, ce soir il rentrait. J’avais hâte qu’il m’attache, qu’il me caresse, qu’il m’embrasse etc…Il arriva vers 21h. Avant, j’avais pris une douche et j’avais enfilé une nuisette légèrement transparente sans avoir mis de sous-vêtements :)J’avais également sortit les instruments il y avait : la collection de fouet de mon maître, des cordes, des chaînes, des bracelets (compatible avec les chaînes)Et une corde qui pendait au plafond. Bref, tous y était. Il entra et il m’embrassa. Puis je me déshabilla et il me fit un bondage japonais superbement serré. C’était très agréable de se sentir a nouveau attaché et sans défense ^^Après être attaché, (avec une nouvelle méthode) il me laissa sur le sol me débattre et essayer de me détacher. Mais maître est très fort et rien n’y fit. Les liens ne bougèrent pas. Puis il m’embrassa et nous fesion l’amour sur le parquet. Après ce doux moment, il me laissa encore sur le sol m débattre. Après, il me détacha et je lui it une fellation des plus sensuelle. Puis il m’attacha les poignets avec les bracelets ainsi que les chevilles il enchaîna tous ensemble et attacha le tous en hauteur. Pour ce coup, même avec beaucoup d’expérience je ne pourrais pas me détacher. J’avais donc les mains et les chevilles attachés au plafond. C’est alors que mon maître saisit un martinet et me frappa quelque coup sur les fesses. Il me dit « Cris, gémis chienne ! Je t’autorise » alors je gémis et plusieurs orgasmes sortirent a la filé de ma gorge au fur et a mesure que les coups de fouet se régulèrent ! Puis il s’arrêta et me mit une boule dans la bouche. Je commençais a baver et il continua les coups de fouets. Il me faisaient mal mais c’était de la douleur mélanger au désir d’être encore fouetter et a la jouissance !il me détacha après une bonne heure et m’ordonna d’aller au lit. Cette soirée se termina attaché aux barreaux du lit Merci de m’avoir écouté et à bientôt !

Première rencontre live

Avant cette première véritable rencontre, nous avons un peu bavardé via le tchat encore ! Mon futur Maître a pris le temps de m’expliquer ce qu’il attendait de moi, ce qu’il aimait… Il m’a également téléphoné, en prenant soin de ne pas divulguer son numéro. En aucun cas je ne suis censée le déranger… c’est lui qui décide. Il propose, j’accepte, je refuse selon mes possibilités. Dominateur oui, mais courtois et compréhensif. Il saisit que la soumission n’est pas le centre de ma vie, mais juste une expérience. Merci Monsieur !

Les impondérables de la vie ont fait que je ne l’ai pas vu avant son départ de chez lui pour venir me trouver chez moi.

Mais il a pris soin de ma laisser un message très explicite : Le voici.

Bon vu que je pars bientôt s’était pour te dire que je t’appelle quand j’arrive à **** pour que tu me guides chez toi. Prépare toi bien…des dessous TRES sexy, uniquement string! Ne mets pas de parfum, je n’aime pas ça! Joli maquillage, le plus sexy possible. Ensuite si tu as une tenue strict mais classe et sexy genre jupe fendue etc…mets là! Voilà…Ton Maître va bientôt venir s’occuper de toi… A tout de suite Ange…

J’étais prête, je l’attendais, fébrile… Lorsqu’il est arrivé à la gare de ma ville, je l’ai guidé aussi bien que possible jusqu’à ma demeure, par téléphone. A l’heure prévue, il a sonné à la porte de mon appartement.

Selon son désir, je portais une jupe noire, longue fendue. Un petit haut, dos nu, noir également. Maquillée très subtilement dans des tons gris noirs. Et j’étais perchée sur des talons de 15cm de haut ! Activité que je ne maîtrise encore que très partiellement ! Je ne portais pas de parfum selon son désir. J’ignorais la raison pour laquelle il ne voulait pas parfum, alors j’avais renoncé aussi à brûler un bâton d’encens. J’ai appris par la suite qu’il aimait sentir l’odeur réelle de la peau, et que l’encens ne le dérangeait pas. – Bonjour Monsieur, vous désirez boire quelque chose ? – Bonjour Ange, oui, un café, et un cendrier s’il te plaît… – Je regrette, mais je n’ai pas de café. Je n’en bois pas ! Un thé ? (Ca commençait mal !) (Il a accepté le thé, sans commenter. Ca se passait de commentaire…) J’ai préparé le thé, toujours aussi tremblante. J’essayais de me contenir. Une douce euphorie m’envahissait. Il m’a détaillé. La nuque, les épaules, le front, le maquillage. Il m’a dit qu’il était satisfait. Il m’a fait me lever, me tourner, il m’a touchée… Puis nous avons bu le thé. Je ne savais pas trop quelle attitude adopter. Me mettre plus basse que lui, assez loin, plus près… Il m’a averti qu’il allait me poser des questions – parfois crues- sur ce que j’aimais, ce que je n’aimais pas, ce que j’avais fait, ce que je souhaitais refaire ou non. Afin de poser les bases et les règles de notre jeu. Son jeu, auquel il allait m’initier. C’est à ce moment là qu’il m’a dit que je devrais l’appeler « Monsieur » lors de nos trois premières entrevues. Puis qu’ensuite il me donnerait peut-être l’autorisation de l’appeler « Maître ». Que je serais punie pour avoir dit certaines choses, et qu’il me donnerait une belle série de fessée. Que je devrais être capable d’évaluer mon seuil de douleur, car, des que j’aurais dit « stop », il me fesserait encore trois fois avant de cesser. Ses explications sur sa manière de procéder me plaisaient, m’excitaient déjà… ./../.. Je n’avais pas encore tout à fait terminé mon thé, il m’a ordonné de me lever, et de lui trouver des foulards, noirs de préférence. Il m’a complimenté sur ma tenue qui lui plaisait beaucoup, et a ajouté que j’avais bien fait de me vêtir de noir. Que c’était sa couleur préférée… Je suis revenue de ma chambre avec 3 foulards en main. Un long noir tacheté de blanc, un plus petit noir également, et un grand bleu. Il a totalement ignoré le bleu, et s’est servi du petit noir pour le poser sur mes yeux. Il a fait un nœud relativement serré derrière ma nuque et s’est assuré que je ne voyais rien. Le fait d’être dans le noir le plus total me faisait manquer d’équilibre, perchée sur mes escarpin de 15cm… D’autant plus qu’il me faisait me tourner pour m’inspecter sous toutes les coutures. Il a commencé de déboutonner mon haut, et m’a prié de le retirer car les boutons semblaient être cousus. Je me suis exécutée. J’étais là en jupe fendue et bustier au milieu de mon salon, les yeux bandés, devant un homme que je connaissais depuis 35 minutes… Une vraie folie… mes idées se bousculaient, je pensais à mille choses. A mon travail, à ma famille, à mes amis, je me disais que j’étais complètement sonnée, et en même temps, quelque chose me poussait à continuer… Je me souviens même avoir eu peur l’espace d’un instant. Je me disais, il se pourrait que ce soit un maniaque, qu’une fois qu’il m’ait à sa merci, il me fasse faire n’importe quoi, et me tue. S’il est un conseil que je peux donner à toute novice, c’est de ne pas se lancer dans une pareille aventure sans avertir préalablement une personne de confiance. (Sans donner de détails, juste lui dire; « Si je ne t’ai pas appelé d’ici à ce soir, cherche à me joindre, et si je ne réponds pas, fais-toi sérieusement du soucis pour moi, je vais faire un truc fou…) Ca peut paraître ridicule, et pourtant, la folie est partout dans ce monde… partout ! Je n’ai pas eu le temps de penser très longtemps à tout ça, je sentais son souffle autour de moi, je le sentais tourner autour de mon corps, il me demandait si je percevais sa queue près de mon visage, j’ai avoué que non. Par contre il fumait une cigarette, et me soufflait la fumée contre mon visage. J’ouvrais la bouche à la recherche de la cigarette, ou à la recherche de sa queue. Puis soudain, d’un geste, il a arraché ma jupe, me laissant en bustier et string. Il m’a prié de me pencher sur la petite chaise de bureau, et m’a dit que j’étais sa petite salope, sa petite pute, il m’a demandé de le répéter. « Je suis votre petite pute, et j’aime ça Monsieur ». Il m’a demandé de le dire plus fort en me gratifiant de nombreuses claques sur mes fesses qui devaient rougir déjà un peu… j’avais chaud, et des frissons en même temps. Je me sentais très excitée, et Les 12 règles de la jeune soumise Laeticiapourtant, chaque fois qu’il passait sa main entre mes cuisses pour vérifier, je ne mouillais presque pas. Juste à peine… Encore une bonne raison de me fesser encore. J’aimais. Je ne sais plus à quel moment il a mis sa queue dans ma bouche. Il m’a demandé de le sucer, ce que j’ai fait avec application. Jusqu’à ce qu’il m’oblige à la prendre jusqu’à la garde. Je résistais tant bien que mal, je savais que j’aurais un mouvement de rejet s’il atteignait le fond. Je feintais, tirant la langue et déposant de la salive sur son gland. Je ne sais plus non plus après combien de fessées j’ai osé lui dire « Stop ». Plus que trois… Je sentais sa main s’approcher de mes fesses, et renoncer pour revenir finalement plus fort au moment ou je m’y attendais le moins… J’avais envie de tendre mes fesses… j’éprouvais du désir pour cet homme. Désir de sa queue peut être, désir de la douceur de ses mains sur mes fesses, car, comme il le prône si bien, la douleur n’est rien sans la douceur juste après. Lorsque la séance de fessée fut terminée, il m’a fait asseoir sur le fauteuil de similicuir. Quelle fraîcheur ! Il m’a bandé les mains…au dessus de ma tête. J’avais toujours les yeux clos. Il a fini par m’avoir au jeu de la bite entière dans la bouche. Et évidemment j’ai eu un réflexe de rejet. Ce n’était pas très agréable… Ensuite, il a tripoté mes tétons, et m’a frappé avec sa queue comme un fouet sur mes joues. Il m’a ordonné de cracher encore sur son gland… Il m’a montré comment cracher. Il a craché sur la commissure de ma bouche. J’ai récupéré sa salive avec ma main pour le branler (toujours les mains jointes). Il m’a ordonné encore de le prendre complètement dans ma bouche. Puis il m’a giflé encore et encore de sa queue. De sa belle queue jusqu’à éjaculer sur mon visage. Il était convenu qu’il n’éjacule pas dans ma bouche, il a éjaculé autour de celle là.

Après ceci, il m’a envoyé à la salle de bain pour me laver, je n’osais pas retirer mon bandeau. Dans le noir le plus total je me suis rendue jusqu’au lavabo pour me laver le visage. Lorsque je suis revenue il était assis, fumant. Il m’a offert une cigarette, et m’a demandé mes impressions. Et je dois avouer, j’ai aimé. Toujours au bord de la jouissance sans vraiment oser. Il m’a invité à le sucer encore et m’a fait remarquer que je l’avais un peu blessé en le gobant. Que je serais punie pour cela. Cette deuxième partie de séance était plutôt basée sur les gifles. Pas une seule fessée, il a tenu sa promesse. Ma confiance en lui prenait forme. Apres m’avoir frappé de plein fouet au visage avec sa queue et obligé a le sucer encore et encore, il a joui une seconde fois sur mes seins. Un peu plus tard, il m’a fait asseoir dans le canapé encore. Et il m’a autorisée a me caresser. J’avais du le supplier plusieurs fois, ma chatte était en feu. Enfin… Merci Monsieur ! Sous son regard inquisiteur je me masturbais avec un plaisir fou. Glissant un doigt dans ma fente à peine humide, parfois deux ou trois doigts… crachant dans ma main pour cesser de ressentir ce feu. J’adorais cela. Je le voyais aimer me voir, je me sentais en harmonie entre mon futur Maître et ce désir de me soumettre. J’ai joui vraiment une première fois. Nous avons pris le temps de parler de sa façon de voir la soumission, et la domination, il m’a complimenté sur ma rapidité d’apprentissage. (Un moment donné il m’a demandé si j’aimerais qu’il revienne, et je lui ai répondu que ce n’était pas moi qui décidais… Il a souri, et ça m’a encouragée à le sucer avec encore plus d’application. C’est moi qui voulais de lui jusqu’au fond cette fois. Même si ce n’était pas encore vraiment une partie de plaisir). Pendant que je le suçais, j’ai éprouvé l’envie de me caresser encore… Il me l’a interdit. C’étais divinement bon, ce désir, impossible à satisfaire. Je n’ai pas voulu le croire lorsqu’il m’a demandé ou je voulais qu’il déverse son foutre pour la troisième fois en moins de deux heures. Je lui ai proposé mes cheveux. J’avais envie de rire, parce que je pensais à Mary à tout prix. Cette fois, j’étais vraiment détendue. Comblée, bien que je n’avais toujours pas le droit de me toucher et que je sentais mon clitoris palpiter. Il a joui encore une fois dans mes cheveux. Je me suis levée, et il m’a ordonné de m’asseoir et m’a dit : « Maintenant caresse-toi ! » J’ai obéi, et j’ai posé ma main sur ma chatte vraiment humide cette fois. Je me suis branlée… et très rapidement, j’ai joui comme une folle. J’ai inondé le fauteuil en similicuir, me tortillant, les yeux brillants de reconnaissance, pour cet homme qui déjà avait remis sa veste et s’en allait sans autre discours.

Plaisirs (deuxième rencontre avec mon futur Maître)

Je me réveille à l’instant… Un rêve ? Une après midi ? Un instant ? Une éternité…Je retire le bandeau qui est posé sur mes yeux. L’effluve des bougies éteintes envahit mon salon, le silence. Mon futur Maître s’en est allé comme il est venu, dans la plus grande discrétion !Je me mets à mon clavier pour vous conter notre deuxième rencontre. Il était prévu que nous soyons trois. Mon amie n’a pas pu venir, hélas… ce qui n’a, en rien, limité la qualité de la journée. Je m’étais préparée selon le désir. Maquillée légèrement, vêtue d’une jupe courte, noire, et d’un petit haut moulant bordeaux. Je n’ai pas réitéré l’expérience des chaussures avec 15cm de hauteur, je n’en avais pas le cœur. Pour mille raisons. La première étant que mon cœur est encore près de celui qui me les avait offertes.Je me suis contenté d’une paire de bottes à talons, montante jusqu’au genou. Un régal avec cette jupe courte !Mon futur Maître était arrivé à 11h47 très précisément. Une bouteille de Porto à la main. Il s’est installé dans le salon que j’avais décoré selon ses instructions. Fauteuils, chaises, bougies allumées… Il m’a prié de servir l’alcool puis le café, m’a détaillée, félicitée pour ma tenue et le respect de ses ordres. Il m’a fait me lever et retirer mes collants. (Il est certain qu’il aurait préféré des bas) et remettre mes bottes ! Il m’a demandé si j’aimais être sa petite pute. J’aimais. L’excitation était omniprésente durant toute la séance. Il m’a bandé les yeux avec un petit foulard que j’avais préparé à cette attention, et m’a fait me pencher en avant pour m’administrer ma punition. (Souvenez-vous, je l’avais légèrement blessé durant notre première rencontre avec mes dents, tant ma bouche était avide de son sexe).Après la première fessée, il m’a informé que la règle avait changé. Ca ne serait plus trois fessées auxquelles j’aurais droit après qu’il me semblerait que j’avais atteint mon seuil de tolérance à la douleur, mais cinq. Cinq fessées… j’avais déjà envie de dire stop. Je me suis pourtant laissé rougir les fesses encore un peu, car, si la fessée en elle-même n’est pas Le Plaisir, il est si bon de se sentir caressée, et d’attendre la suivante, les yeux bandés. Au bout de quelques instants de ce traitement, il s’est assis sur le fauteuil, et m’a installé à ses pieds entre ses jambes pour lui raconter mon ressenti d’avoir les yeux bandés. Je crois que je n’ai pas su très bien l’exprimer sur le moment. C’est bien plus facile plus tard, et par écrit. De l’excitation certainement. Mais tous les autres sens sont en éveil, et c’est ceci qui est si stratégique. Comme si chaque pore de ma peau ressentait ce qui se passe dans la pièce, mon nez ne perd pas la moindre odeur. L’odeur de sa cigarette, l’odeur du porto, l’odeur de son sexe qui passe près de mon visage. Occupée à lui conter mon ressenti, il m’a ordonné de m’occuper de son sexe, juste en le sortant de sa braguette. Juste le toucher, le regarder (J’avais eu le droit de retirer le bandeau), le sentir, surtout ne pas le porter à ma bouche, c’était très difficile, j’en avais envie au plus haut point. Mais j’appréciais de ne pas en avoir le droit. Ca faisait monter en moi le désir. Ensuite il m’a accordé cinq minutes pour m’occuper de son sexe comme bon me semblerait. Cinq minutes, pas une de plus. Je me suis appliquée à le sucer, le plus profondément possible. Il aimait. Quand je pense que je ne supportais même pas l’idée de mettre un sexe entre mes lèvres il y a à peine trois ans… que je ne supportais pas l’idée de voir perler au bout d’un gland cette petite goutte du désir. Aujourd’hui je peux dire que je veux apprendre à offrir ce plaisir à un homme. Monsieur, soyez mon cobaye, pour votre plaisir et le mien. Enseignez moi, pour mon bonheur, et le bonheur de l’homme que j’aimerai un jour sans doute. Cet homme qui me demandera d’être son amie, sa femme, et sa maîtresse, tout ensemble. Je veux être la meilleure.J’ai du ensuite remettre le bandeau, et Monsieur m’a accordé une « faveur ». J’avoue que c’était un instant très intense dans cette rencontre, il m’a prié de le déshabiller totalement. En commençant par ses chaussures, ses chaussettes. J’ai pu toucher sa peau très douce, et ses pieds… d’une finesse. C’est une partie du corps d’un homme qui n’avais guère d’importance à mes yeux auparavant, et que j’ai appris à apprécier, à sa juste valeur. Tel un torse, un visage, des fesses, ou un sexe. Et en lui retirant ses chaussures, avec application, j’ai ri. Je me rendais compte que je faisais ceci au quotidien avec mes patients, et que je n’aurais jamais pensé que cela puisse faire l’objet d’un jeu sexuel. Il m’a demandé pourquoi je riais, je lui ai expliqué. Il a ri avec moi. C’est appréciable, de pouvoir exprimer mon ressenti dans un moment comme ça. Et je profite de ce journal pour remercier « Maître K » de m’accorder cela, de me considérer avant tout comme une femme, avec un passé, un présent, une autre vie. Une vie ou je domine, ou je me débat pour garder ma fierté, une vie ou je ne suis pas soumise, ou je ne suis pas SA SOUMISE.Il m’a prié ensuite de lui retirer sa cravate, et de bien défaire le nœud. Une cravate se retire toujours totalement. (Je le savais Monsieur, et je suis ravie que vous ne fassiez pas partie de ces fainéants qui ne se donnent pas la peine de refaire leur nœud chaque matin, si vous me permettez de vous faire un compliment !)Puis le pantalon. J’avais le droit de le toucher, de découvrir son corps, (certainement d’une grande beauté, je peux le deviner rien qu’au toucher) Juste de mes mains, sans le voir, toucher ses fesses, ses cuisses, sa peau. Cette peau d’une odeur incomparable. J’ai souvent pensé que les hommes qui ne se parfument pas sont négligés. Erreur de jugement. J’ai eu ensuite le droit de déboutonner sa chemise. J’étais en transe contre ce torse, j’avais envie de titiller ses seins de le caresser partout, j’avais envie qu’il me prenne. Séance tenante. Juste du désir… Depuis combien de temps n’ai-je pas fait l’amour ? Plusieurs semaines… Il me rappelle qu’il est le Maître, et qu’il décidera. Je me rebelle… – Monsieur, puis-je quand même exprimer mon désir, même si c’est vous, qui en fin de compte, décidez de tout ?- Oui, tu peux…J’avais du mal à croire ce que je vivais sur le moment. Mon futur Maître me permettait de toucher son corps. C’était qqch d’inespéré. Les yeux bandés. Je souhaitais voir, et j’appréciais de « voire autrement ». Avec les mains, avec la bouche, avec le nez. Je tremblais… Maître K me demandait si j’aimais. Je savais à peine répondre. Ce n’était pas la peine de répondre, mon corps répondait à la place de mes mots. Etait-ce un orgasme ? Sans même me toucher, juste en découvrant un corps… indescriptible, je ne pouvais y croire, et pourtant…Je me souviens qu’il m’a demandé si j’avais déjà vécu cela… et sur le moment, c’était si intense que j’étais incapable de penser à d’autres amants. Oui je l’avais déjà vécu, il y a quelques années, les yeux bandés aussi, lorsque domination et soumission n’était encore pour moi que des mots. Des mots incompatibles avec le mot plaisir. Je me souviens à présent…Mon futur Maître se montra très inventif pour la suite de nos jeux. Alors que j’avais toujours les yeux clos, il me menotta les mains. Curieux sentiment. La fraîcheur du métal sur mes poignets. Je pensais « pourvu qu’il n’aie pas oublié de prendre les clés ! » Je riais intérieurement, je frémissais de plus belle. J’étais dans une autre dimension. Il me demande de prendre sa grosse queue dans ma bouche, tout au fond. Vraiment j’en avais envie… J’en redemandais moi-même. C’était loin d’être un exercice facile, plus j’allais loin plus j’avais la rage de vaincre cette crainte d’avoir une réaction de rejet. C’est la raison pour laquelle je n’osais pas. Puis je me suis lancée… Je l’ai prise tout au fond de ma bouche. Ce fût le moins bon moment de tout l’après midi, car je l’avoue cette réaction de rejet a eu lieu. (Pardon encore Monsieur, même si vous m’avez déjà dit qu’il n’y avait pas de quoi…) Heureusement que j’avais pris soin de ne pas manger avant son arrivée. (Détail qui a son importance !)Après que je me sois rafraîchie, j’ai poursuivi ma quête de la perfection. Je n’y suis pas encore. Mais il a promis de faire de moi la meilleure. J’y arriverai. J’aime ces instants.Nous devons nous voire encore une fois au moins avant qu’il ne me permette de l’appeler « Maître ». En attendant, il m’a lancé un nouveau défi. Trouver une autre femme soumise pour un jeu à trois. Une femme que je ne connais pas. Qu’elle soit, blonde ou brune, cela lui est égal. Pourvu qu’elle ne soit pas maigre. Je vais mettre mes recherches en route cette semaine. Lectrices… si à tout hasard, vous êtes tentées… N’hésitez pas à me laisser un commentaire. Et je vais bien entendu étendre mes recherches. Dans le prochain article, vous lirez un texte composé par Maître K.A bientôt !

Pourquoi tant de temps ?

Je n’avais rien à raconter, écrire pour fabuler ou fantasmer sur des choses qui n’ont pas existé. Il existe pour relater une expérience, un vécu. Et comme dans toute expérience, il y a des moments ou il se passe qqch, et des moments ou il ne se passe rien.Pas d’envie, pas de libido excessive, pas le courage, pas le temps de me plonger dans le corps et dans l’âme d’Ange pour partir en quête d’une femme prête à partager ces moments d’extase que m’offre mon Maitre. Maître K. Ces moments d’une exceptionnelle sensualité et d’une volupté difficilement racontable.Le challenge que m’avait lancé Maître K, souvenez-vous… était de trouver une autre femme, pour partager nos jeux. Mater, participer selon le feeling. Et je dois l’avouer, j’ai échoué. Je m’appliquais assidument à convaincre mon unique complice féminine, Sagesse, et tout semblait s’opposer à ce que cette soirée se fasse. Pas de disponibilité commune, pas de feeling entre elle et Maître K. Malgré une curiosité qu’elle ne me dissimule pas, ca n’allait pas le faire. Et je l’avoue, autant j’ai envie de vivre cette expérience, autant passer des heures à trouver des protagonistes m’ennuie. Peut-être parce que le temps me manque. Que ma vie dans ma peau de base (Ndlr : Pas Ange donc…) n’est pas très simple en ce moment.J’avais pensé à une autre amie, une amie de ma vie quotidienne, qui me tourne autour depuis un moment avec l’envie peu assumée de passer une nuit d’amour avec la femme que je représente à ses yeux. Je l’imaginais assez coquine pour passer un moment avec moi, mais pas pour partager cette expérience de soumission. J’ai donc renoncé, et attendu… attendu…J’ai attendu, qu’il se décide à me présenter Satheen. Car pour notre troisième rencontre, il voulait impérativement me voir prendre du plaisir avec une femme. Il en était convenu ainsi. Et notre quatrième rencontre aurait été ma consécration en tant que soumise. C’est à cette occasion que j’aurais enfin eu le droit de l’apperler Maître, et c’est là qu’il m’aurait enfin pénétrée ! Même si ce n’est pas une fin en soi, – je le pense toujours – j’en avais très envie. Finalement tout s’est déroulé autrement. Ma consécration fût cette troisième fois, sous le regard de cette femme. Et si mon désir fût un jour de garder ce moment juste pour nous deux, j’avoue que mon plaisir a été décuplé d’être matée en cet instant. Je vous raconte ?

L’arrivée de Satheen

Un foulard noir ébène, voilà ce qui me passe entre les mains au moment ou je m’apprête à vous conter la suite de mon aventure. Son parfum m’enivre, et les souvenirs m’envahissent. Je reste impressionnée comme je peux éprouver du plaisir rien qu’en y repensant. Rien que son parfum sur ce foulard m’entraine dans ce récit et provoque en moi cette douce torpeur.J’avais passé l’après midi autant que possible dans ma peau de femme… pas dans ma peau de soumise. Courses, ménage… je m’empêchais à tout prix de penser à cette soirée, de peur d’y renoncer. La machine est lancée… j’en ai envie, je veux le vivre. J’ose pas, mais je veux… C’est en me maquillant et en m’habillant (j’avais déjà songé à cette tenue lorsque Maître K m’avait annoncé qu’il avait trouvé la femme qui conviendrait à cette soirée) que j’ai commencé de l’imaginer, à me demander quelle relation elle avait avec lui. A m’inquiéter de savoir si je lui plairais, ou pas. Un peu nerveuse, j’essayais de trouver une contenance en lisant ma revue érotique favorite. Je n’ai pas trop lu… mes pensées étaient dans cette voiture qui les conduisait près de moi pour cette folle soirée.Tout semblait parfait. J’allumais la dernière bougie lorsque la sonnette de l’entrée retentit. Maitre K, ponctuel, fidèle à son habitude, même un peu en avance, vêtu très classe rasé de près. Et accompagné de Satheen. Elle me détailla en une fraction de seconde sur le pas de la porte et se présenta. Une bise conviviale, un peu troublante, avant qu’elle ne s’éclipse à la salle de bain pour revêtir qqch de plus excitant pour la soirée. Elle était très bien maquillée et coiffée un peu comme ces femmes que l’on voit dans ces films qui relatent les années trente. Elle ne fume pas, mais j’imaginais tout à fait ce petit accessoire qu’on appelle un filtre sur le bord de ses lèvres très bien dessinées. Pendant que Mademoiselle se préparait, Maître K m’a regardée et félicité pour ce que je portais. Très différente tenue de notre invitée qui était en nuisette noire, porte-jarretelle et bas. Un long collier avec lequel elle jouait parfois. Moi je portais un bustier noir brodé d’une fleur dans des couleurs très vives, une jupe courte, fendue sur le coté de couleur sombre (bordeaux pour être précise). Une femme fatale et une Working girl pour la soirée. Personnellement je m’étais abstenue de porter des bijoux et des bas. C’est sans doute très beau, mais, je ne trouve pas ça très confortable. Je pense qu’un jour j’aimerai ça. Chaussures à talons (pas trop hauts ce soir là ! Ndlr : Souvenez vous de ma première rencontre avec Maître K…)Lorsqu’elle nous a rejoints au salon, elle s’est assise, et mon Maître nous a invitées à nous présenter, chacune à notre tour. Parler de nos origines, de nos expériences, de nos attentes. A nous poser des questions. Je lui ai demandé si on pouvait se tutoyer, elle a acquiescé. Elle m’a parlé d’elle de son dernier voyage, de ses relations avec une femme qui a occupé un long moment de sa vie, et de son désir retrouvé pour les hommes, et de sa rencontre avec Maître K. Elle parle de sexe avec une aisance déconcertante. I like… verry well…Je lui ai demandé si c’était ce a quoi elle s’attendait, en désignant mon logis. Elle m’a clairement dit que non, mais qu’elle se sentait tout de même à l’aise. Evidemment, ce n’est pas très design chez moi. Mon appartement reflète davantage ma vie de mère, que ma vie de femme. Enfin, voilà… soudain Monsieur K, a jugé que nous avions assez fait connaissance, et en bon Maitre de cérémonie, il a lancé les hostilités en invitant Satheen à venir me bander les yeux avec un foulard. De sorte que je ne voie rien. Il pourrait ainsi procéder à ma mise en condition. Comprenez par là, la série de fessée par laquelle débutent à présent chacune de nos rencontres. Il était ravi de voir que mon seuil de tolérance à la douleur avait encore augmenté. Effectivement j’aimais plus que d’habitude ce moment. Les lecteurs habituels de ce blog savent combien Maître K, sait m’offrir de la douceur après chaque fessée. Car, sans la douceur, la douleur n’est rien… Mais cette fois, c’est Satheen qui se chargeait de la douceur, et ça prenait une dimension toute particulière. L’envie de continuer encore et encore…Lorsque j’ai estimé que mes fesses devaient être assez rouges pour être belles à voir, (et combien je regrette que finalement nous ayons renoncé à prendre des photos… la prochaine fois peut être ?) J’ai articulé un timide stop. C’est alors que mon Maître m’a demandé de compter à haute voix chaque fessée, pour que notre amie commune entende bien. 1, 2, 3, 4…. Et 5 !J’ai ensuite été conviée à m’assoir sur le fauteuil en simili cuir. Toujours les yeux bandés, j’appréciais terriblement la fraîcheur du tissu sur mes fesses. Je sentais mon ventre, et mes lèvres se contracter je devinais ce qui se passait dans la pièce. Il est passé derrière le fauteuil et m’a menotté les mains entre elles. Peut être pour m’empêcher de me caresser ? Toujours ce foulard sur mes yeux qui m’empêchait de voir ce qui se passait dans la pièce, mais c’était d’un érotisme fou. J’entendais des bruits de succions, et des respirations rapides… j’ai supposé sur le moment qu’il l’avait pénétrée, et j’ai adoré ne pas voir, juste supposer. Tantôt elle venait m’embrasser me caresser, tantôt il venait fourrer sa queue dans ma bouche jusqu’à la garde. J’essayais de la toucher de la caresser, j’ai fini par supplier qu’on vienne m’enlever ces menottes. La façon dont je l’ai demandé a du prendre une connotation drôle car personne n’a jugé utile d’accéder à ma demande. Tant pis, je me suis quand même caressée, et j’ai quand même joui en sentant couler le sperme chaud de mon Maître sur mon visage, joui de l’entendre crier sa jouissance, et joui de l’entendre, elle, jouir de cette vision. Objectivement, j’ai oublié tout dégoût, tellement je me sentais en transe guidée uniquement par mon plaisir, et mon désir. Je me suis même surprise à lécher la commissure de mes lèvres pour goûter.Inutile de dire qu’un petit brin de toilette s’impose. En bonne Maîtresse de maison, je laisse la priorité à mon invitée, et me retrouve seule dans le salon en compagnie du Mâle. Il a l’air satisfait de cette première partie de soirée. C’est ensuite à mon tour d’aller me rafraîchir. Lorsque je reviens, ils sont entrain de parler tantôt en français tantôt en anglais. Je pense que c’est à ce moment là que Satheen m’a demandé si je comprenais l’anglais. Je la comprends un peu. On s’installe sur les fauteuils et on discute de nos désirs, et de nos capacités à les vivre. Et de l’incapacité des autres à dire si oui ou non ils désirent nous voir, nous revoir, souvenirs de plaisirs, souvenirs d’échecs, chacun à ses expériences. Finalement, il n’y a rien d’inhumain dans cette pièce. Je dis ça parce que relater une expérience pareille poussera certainement des personnes à dire que ce n’est pas convenable de vivre ce genre de choses… et pourtant, ce n’est que du plaisir, et c’est loin d’être abjecte. J’aime vivre ces instants, reste à savoir avec qui il est possible d’en parler, avec qui c’est impossible. Ou est la limite de la décence ? C’est évident on ne parle pas de ça à n’importe qui, mais pourquoi pas le vivre. Personnellement j’ai quelques confidents de cette soirée, et je dois dire que j’adore vous la raconter sous le couvert de l’anonymat !Ensuite notre homme de cérémonie a jugé opportun d’échanger les rôles. Il m’a prié d’aller bander les yeux de ma copine de jeux. Nous apprendrons plus tard que c’était la première fois pour elle qu’elle se laissait ainsi faire. Une révélation ; Elle a beaucoup aimé. Je lui ai également menotté les mains. Après en avoir reparlé, nous avons conclu qu’il est préférable de les avoir ligotées sur les barreaux d’un lit, pour ne pouvoir faire aucun mouvement. J’adhère. Je l’ai léchée un moment, elle gémissait, tout en me trouvant «un peu timide encore» puis je me suis installée sur son corps pour pouvoir mieux la caresser, et aussi avoir accès à la virilité de notre homme. Nous nous appliquions toutes les deux à le sucer et y prenait du plaisir. Le contact de sa chatte délicatement rasée sur ma chatte imberbe également, et cette situation m’a excitée complètement excitée. Je mouillais comme rarement. Ensuite, nous nous sommes caressés seuls, chacun de notre côté en nous regardant les uns les autres. (Sauf Satheen qui avait toujours les yeux clos) Elle a joui dans un râle… « Mmh, Regardez-moi ! Regardez-moi… Ouii… » Elle était tout simplement magnifique !Admettons qu’après toutes ces émotions, Satheene a quand même eu un petit coup de barre… Alors on papotait tranquillement dans le salon… de mille choses. Oui parce que… on n’est pas des bêtes. On converse aussi dans ce genre de soirées. Il ne faut pas croire !Finalement, nous avons décidé d’aller retrouver la chambre garnie d’un lit 160 X 180 (Un peu petit pour trois, mais… les uns sur les autres, ca pourrait le faire !!)Je crois qu’ensuite c’est moi qui ai eu un petit coup de barre dans cette position latérale. J’ai du m’endormir quelques instants, mais Satheene avait retrouvé toute sa pêche ! Ange, c’est le moment d’assurer ! On s’est donc mis tous les deux ensembles pour faire plaisir à mon Maître. En le suçant ensemble, puis a tour de rôle pendant que l’autre le caressait ou l’embrassait. Et… je ne sais plus très bien comment tout cela s’est enchaîné, mais je me suis retrouvée de nouveau avec les yeux bandés. Elle me caressait, m’embrassait, me léchait et mordillait mon clito pendant que je branlais Monsieur K. Soudain, je l’ai perdu de mon champs de toucher (je dirais bien champs de vision, mais je ne voyais rien) C’était comme si il était parti, je ne l’entendais plus respirer, je ne sentais plus sa présence. Puis, de nouveau… Il se passait quelque chose, mais je ne savais pas trop quoi, et j’adorais cela. Je l’entendais faire des gestes, comme s’il demandait à Satheene d’agir d’une manière particulière. Et effectivement. J’étais couchée sur le dos, elle a pris mes jambes, et les a levées. J’étais très excitée à l’idée de la vue que ces deux individus pouvaient avoir de ma chatte, ouverte et rasée. Humide de ma mouille et de la salive de ma compagne de ce soir là… Je pense que rien que la situation a du me provoquer quelque chose de proche de l’orgasme de nouveau. Des tremblements, des palpitations, j’avais chaud, j’avais froid.Je me doutais bien qu’il allait se passer quelque chose d’inattendu, ou peut être quelque chose que j’avais tellement attendu et que je n’espérais plus. Toutes mes pensées se bousculaient au moment ou d’un trait j’ai senti Mon Maître s’enfoncer en moi, alors que Satheene matait, et me tenait fermement les jambes. J’ai eu envie de crier… de surprise de désir de plaisir. « Oh…Mmmh… ouiii… prenez moi encore, je vous en supplie ne vous arrêtez pas » L’ai-je vraiment dit ? Ou ne l’ai-je que pensé ? C’était absolument divin. Absolument bestial, absolument… parfait, parfaitement ce que je voulais, et que j’attendais.Il se déchaînait carrément, sous le regard de Satheene qui prenait bruyamment son pied juste en nous regardant, juste avant moi, puis, suivi de notre homme tout aussi bruyamment. Nous sommes restés quelques instants enlacés ainsi, à savourer ce plaisir sans borne. Soudain Maître K s’est levé en nous annonçant presque solennellement qu’il allait prendre une douche et que nous étions les bienvenues, avec lui, si tel était notre désir. Epuisées, nous l’avons laissé aller seul et sommes restés entre filles. Je caressais son dos, ses épaules, et nous parlions un peu, de ma vie ici, dans cette petite ville. Je ne me souviens plus exactement la teneur de notre conversation, mais je me souviens lui avoir dit que ma vie était ici pour plein de raisons que je ne savais pas expliquer, même à moi-même. Simplement que je me sentais bien ici. Nous avions rejoint le lit autour de 23heures, et il devait être 2h du matin. Nous n’avons rien vu passer. C’était… wow !Après cette douche (et cette cigarette) réparatrice, il y a eu encore deux épisodes avant que je ne sombre dans un sommeil profond. Je me souviens m’être trouvé derrière ma douce amie, caressant tantôt son dos, tantôt les bourses de mon Maître alors qu’elle le chevauchait dans une baise particulièrement excitante. J’aime beaucoup mater, même si a présent, je suis convaincue d’être beaucoup plus exhibitionniste que voyeuse. Et je me souviens également, l’avoir chevauché à mon tour. Sentant sa bite au plus profond de mon ventre ne sachant comment me tenir un peu droite pour en profiter au maximum. Les mains de Satheene sur mes seins ou entre mes fesses, jouant avec mon petit trou. Je ne sais plus précisément lequel de ces deux moments s’est déroulé avant l’autre. Je me souviens juste du plaisir… et de la fatigue… et du plaisir… et encore du plaisir… A moins que ce ne fût au réveil le lendemain matin ? Enfin… Des mouvements et des gémissements près de moi ont eu raison de mon sommeil. Je ne sais pas combien de temps j’avais dormi, et je n’ai absolument rien entendu de ce qui s’est passé des le moment ou je me suis endormie. Lorsque j’ai ouvert les yeux Satheene était en train de faire pic nique avec la queue de Maître K… ça m’a vraiment excitée. Je lui ai demandé si elle voulait bien partager un peu. Il y en a un qui était content. Encore une jouissance pour mon Maître. J’étais ravie d’avoir à lui offrir tant de plaisir, avec l’aide de ma conplice. Depuis son arrivée la veille il avait peut être joui une dizaine de fois. Il me donnait l’impression d’être ébahi. J’ignore si c’était pour lui la première fois qu’il arrivait à une telle performance, (J’en doute…) mais il semblait aux Anges… (Tiens, n’est ce pas curieux ?)Nous nous sommes levés… avons pris des douches séparément, et sommes allés boire du café au salon. Je ne sais quelle idée saugrenue m’est passée par la tête, mais je me suis habillée. Nous n’étions pas loin de la fin de la matinée et je me disais que mes hôtes étaient repus, et désiraient peut-être partir. Maître K ne voyait pas les choses de cet œil là. Après quelques cafés, et quelques clopes, il s’en est retourné sous la douche. En réitérant son invitation de la veille. « Si ça intéresse ces demoiselles de me suivre, je suis tout à fait ouvert à la proposition ! »Nous sommes restées encore un instant au salon, Satheene admirant le paysage ensoleillé par ma fenêtre. C’est à ce moment là que la conversation de la veille a pris toute son importance ; Je pouvais enfin lui expliquer en image, une des raisons pourquoi ma vie n’est pas ailleurs que dans cette petite ville ou tout le monde sait tout de chacun. Tout est si beau le matin avec le soleil, et la neige.« On se croirait en station » m’a-t-elle dit !Ensuite, nous nous sommes regardées, et elle m’a dit… « On essaie de pas rater le coche cette fois ? » En désignant la salle de bain. A trois dans la baignoire… J’étais entre Satheene et notre homme. Un vrai bonheur… mes mains n’en pouvaient plus de caresser les fesses, les seins, puis l’anus de ma brune amie, branlant mon Maître en alternance. Parfois je m’accordais le plaisir de me caresser. Je me suis mis accroupie pour sucer le mâle. Pendant que le jet de la douche caressait tantôt mon entre-jambe. Tantôt celui de Satheene. Après avoir pris mon pied à plusieurs reprises, j’ai été invitée à me lever et à me pencher en avant. Je m’appuyais contre le bord de la baignoire, les joues contre le bas du dos de notre amie commune. En un éclair, je n’ai même pas eu le temps de choisir ou de le faire changer de trajectoire, Maître K, s’est enfoncé de toute la puissance de sa queue dans mon cul. Me pilonnant, me faisant hurler… en oubliant les voisins. Je me souviens m’être demandé, si au moins il avait pris le temps de mettre un préservatif, c’était si intense, et je ne sais pas pourquoi, j’en ai déduit qu’il ne l’avait pas fait. Ridicule… jamais rien sans capote. C’est un respect de soi même, un respect de la vie. En revanche, lui-même ignorait ou il s’était engagé. Il a du me demander confirmation après coup. Le regard complètement dans le vague…Comme s’il venait de vivre la chose la plus incroyable de sa vie.Moi-même, après m’être séchée, je me suis retrouvée sur le lit près de Satheene, la caressant, et lui disant. « Je n’en reviens pas, mon Maître m’a enculée. »Cette fois-ci les adieux furent moins mystérieux. Simplement existants, contrairement à mes autres rencontres avec Maître K, ou il partait discrètement, en me laissant savourer le moment présent, sans un mot. Une douce bise fût de mise pour ma compagne de jeu, qui avait appliqué soigneusement son rouge à lèvres. « Au revoir Satheene, Merci pour cette soirée… » Et un fougueux baiser de mon Maître désormais… « Au revoir Maître ! A bientôt ? » 😉

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