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La vie de Mélanie Chapitre 2 Une première journée étonnante !

La vie de Mélanie

Episode 2

Une première journée étonnante !

L’éducation nationale oblige les jeunes gens à découvrir le monde merveilleux de l’entreprise en effectuant des stages.

Mélanie ne put échapper à la règle et elle se retrouva a quémander un stage dans les entreprises prés de chez elle.

 Ses parents n’ayant pas un réseau amical et professionnel très développé, Mélanie finit par décrocher le fameux sésame dans une obscure succursale à trois cents kilomètres de son domicile.

    Cela contraria ma mère, car en plus de voir sa fille quitter la maison pour la première fois, il fallait lui trouver un logement pour une période de trois mois, mettant en péril le fragile budget familial.

        Mais Mélanie était persévérante et finit par trouver à proximité de son lieu de stage, une chambre avec un coin cuisine à un tarif très raisonnable.

     Le jour arriva où Mélanie prit sa petite valise, embrassa ses parents et son frère et monta dans le train.

Ce jour-là, le temps était exécrable, le vent soufflait violemment, ce qui inquiéta un peu plus sa mère.

           Le voyage se passa sans encombre et la jeune fille se retrouva à l’adresse indiquée pour prendre possession de sa chambre. Elle fut surprise, car elle se trouvait devant la grille d’une belle propriété.

Cette propriété venait de souffrir des intempéries, car des arbres étaient tombés et une petite partie du toit semblait être endommagée.

Mélanie vérifia une nouvelle fois l’adresse et d’une main peu assurée actionna la sonnette.

Quelques secondes plus tard la porte s’ouvrit, une femme blonde, élégante et souriante apparue :

« Bonjour Madame, je suis Mélanie, c’est moi qui ai loué la chambre… » Dit la jeune fille d’une voix hésitante.

« Bienvenue Mélanie, et enchantée, moi, je suis Sylviane, entrez… » Annonça dans un sourire la propriétaire des lieux.

    Mélanie suivit intimidée la maitresse de maison et qui l’a conduit dans un vaste et confortable salon. Celle-ci l’invita à s’assoir sur un large canapé de cuir. Les deux femmes étaient assises l’une en face de l’autre. Mélanie remarqua les jambes gainées de nylon couleur chair de son hôte et qu’elle portait des escarpins à semelles rouges.

Sylviane semblait douce et calme. Elle expliqua que la nuit précédente, la tempête avait été violente et que la partie de la maison qui était réservée à Mélanie avait été endommagée.

La jeune fille en entendant ce discours, blêmit et sentit les larmes lui monter aux yeux, mais rapidement Sylviane vint s’assoir à côté d’elle, lui prit la main, la rassura en lui disant que la maison était grande et qu’il y avait d’autres chambres et que le temps des travaux, elle se chargerait de lui préparer ses repas et cela sans aucuns frais supplémentaires.

      Mélanie rassurée se détendit, elle remarqua que le parfum de Sylviane dégageait des flagrances très agréables et la douceur des doigts qui lui caressait la main lui procurait une douce sensation et l’apaisait.

Les deux femmes partagèrent un café ensemble accompagné de macarons de toutes les couleurs, ce qui fut une découverte pour Mélanie. La jeune femme se trouvait particulièrement heureuse et était un peu troublée par le regard aux yeux si bleus que Sylviane posait sur elle. Elle se surprit à regarder la poitrine si bien dessinée cette femme si différente de sa mère.

          Puis Sylviane lui montra sa chambre, celle-ci était grande, lumineuse avec de grandes fenêtres donnant sur le parc. Le lit était grand, face à un grand miroir. Cette chambre possédait une salle de bain privative et un dressing. Mélanie n’en croyait pas ces yeux, cela était si différent de son quotidien habituel. Elle défit consciencieusement sa valise et appela sa mère pour la rassurer.

Comme convenu, vers 19 h, Mélanie quitta sa chambre, elle retrouva Sylviane dans la cuisine, affairée à préparer le repas. Cette dernière avait changé de tenue, elle avait abandonné sa robe noire pour une robe d’intérieur qui sembla très douce et soyeuse à Mélanie. Cette robe légèrement décolletée laissait apparaitre le haut du sillon de la poitrine de Sylviane ainsi que ses genoux. Mais ce qui troubla le plus Mélanie, ce sont les superbes mules à talon que portait sa propriétaire et qui mettaient en valeur ses pieds gainés de nylon.

Le repas fut délicieux et se passa dans la bonne humeur et les rires, une réelle complicité naissait entre les deux femmes, une sorte d’alchimie mystérieuse qui font que certains êtres se comprennent sans se parler.

  Sylviane expliqua que son mari « était dans les affaires immobilières » qu’il était régulièrement en déplacement, mais qu’il rentrerait dans trois jours. Mélanie tout en l’écoutant, aperçue à travers la fine étoffe de soie, la pointe d’un sein et elle se dit dans sa tête « elle ne porte pas de soutien-gorge » et elle sentit son cœur accélérer sans comprendre pourquoi.

 À la fin de cet agréable repas, les deux femmes décidèrent d’un commun accord que dorénavant elle se tutoierait.

  La table débarrassée, Sylviane proposa à sa locataire de poursuivre la soirée devant Netflix, Mélanie accepta volontiers et se retrouva devant un écran qui lui parut immense, Sylviane s’assit la première sur le canapé croisant les jambes, ce qui fit apparaitre le haut de ses bas.

Mélanie regarda comme fasciner cette jambe, c’était la première fois qu’elle voyait une jambe de femme ainsi habillée et eu soudain chaud….

Silviane l’invita à s’assoir prés d’elle, une série fut rapidement choisie, mais Mélanie était plus intéressée par la mule qui bougeait sur le pied de Sylviane que par ce qui se passait a l’écran, elle regardait discrètement ce pied, son talon, ses orteils, elle était comme hypnotisée.

Sylviane remarqua que la jeune fille n’était pas attentive, elle lui prit délicatement la main et lui dit « Tu es nerveuse Mélanie ? »

«  Oh non, Sylviane, tout va bien » répondit Mélanie dans un sourire.La vie de Mélanie Chapitre 2 Une première journée étonnante !

    Sylviane caressait très délicatement la main de la jeune femme juste du bout des doigts, elle parcourut sa paume et massa très doucement le creux de la main. Mélanie se sentit envahie d’un profond bien-être. Personne ne lui avait déjà procuré une telle sensation.

 Sylviane la regarda dans les yeux, lui sourit et fit tomber la mule de son pied et se mit à bouger ses orteils. Mélanie le souffle court, regardait ce pied dans ce bas si fin comme fascinée.

      Puis très délicatement, Sylviane allongea Mélanie sur le canapé, la tête posée sur ses genoux.

Mélanie se sentait comme dans un rêve.

 Sylviane posa un doux baiser sur le front de sa jeune amie et ses doigts parcoururent son visage, très lentement, très délicatement. Dessinant du bout des doigts, le pourtour de sa bouche, Mélanie avait les yeux fermés et ressentait la douceur et la sensualité de ces doigts sur son visage. Puis toujours doucement, Sylviane caressa son cou, passa sur sa poitrine sans s’y attarder.

Elle releva le tee-shirt de Mélanie, découvrit son ventre en y dessinant des arabesques lentement du bout des doigts.

Elle passa sa main sous le jeans de la jeune femme, mais s’arrêta à l’élastique de sa culotte, bien qu’inconsciemment Mélanie ouvrit ses cuisses.

Le bruyant générique de fin de la série ramena Mélanie à la réalité. Elle ouvrit les yeux et vit le doux visage de Sylviane qui lui souriait. Celle-ci déposa un doux baiser sur son front.

« Mélanie, il est tard, il est l’heure de se coucher » murmura Sylviane.

Mélanie se redressa, se leva, Sylviane la serra contre elle et déposa un petit baiser sur ses lèvres.

« Bonne nuit, Mélanie fait de beaux rêves »

« Oui Sylviane, toi aussi » dit dans un souffle Mélanie

ie partit vers sa chambre en titubant un peu, comme griser par un alcool inconnu. Elle ferma la porte derrière elle, se déshabilla, constata que sa culotte était humide, sans réfléchir, elle l’a passa sous son nez, son parfum intime lui fut agréable.

Puis, elle se mit nue devant le grand miroir, regarda ses seins laiteux, mais fermes, sa toison brune.

Elle s’assit au bord du lit, ouvrant ses cuisses, c’était la première fois quelle voyait son sexe ainsi. Elle repoussa ses poils, regarda ses lèvres intimes, les ouvrit et découvrit son clitoris.

Elle passa un doigt sur sa fente, elle constata qu’elle était trempée de son miel.

Excitée, elle se mit à quatre pattes, les fesses devant le grand miroir. Elle aperçut son postérieur blanc, les poils bruns entre les deux globes, sa fente ouverte et baveuse. L’obscénité de cette vision nouvelle l’excita terriblement.

 Elle se toucha, en pensant à Sylviane, à ses pieds, ses jambes et ses bas si fins et fut prise d’un violent orgasme, elle étouffa un râle de plaisir dans l’oreiller.

Pour la première fois de sa vie, elle se coucha nue, le sommeil tomba sur elle comme une chape de plomb, elle s’endormit en sachant que maintenant un autre monde s’ouvrait à elle……..

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Posted in Histoires taboues, Récit érotique

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