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La colocation avec ma soeur a révélé nos envies sexuelles communes Chapitre 3

Quand je suis rentré ce soir-là, Gaëlle était en short court. Ils n’avaient pratiquement pas de tissu. Son haut était un débardeur qui ne couvrait même pas le bas de ses seins. Elle n’avait visiblement pas de soutien-gorge. Après l’avoir vue nue ce matin-là et vêtue de vêtements si sexy et révélateurs, j’ai commencé à devenir dur dès que je suis rentré chez moi. Quand on s’est assis pour dîner, mon jean était si serré qu’il me faisait mal.

Gaëlle a agi comme si rien n’était inhabituel. J’ai commencé à étudier après avoir débarrassé la table pendant qu’elle regardait une émission de télé-réalité. J’ai pris une pause d’étude vers 20 h 30 et je nous ai pris quelques bières. J’étais nerveux quand je me suis assis sur le canapé à côté d’elle.

Après quelques minutes, elle a posé sa main sur ma cuisse. Je l’ai regardée et je l’ai vue me regarder. Après une longue pause, j’ai demandé : « Quoi ? »

« Je voulais juste dire à quel point je suis fière de toi, dit-elle, tu es devenu un beau jeune homme. Je vois à quel point tu travailles dur sur tes cours. Je voulais juste te dire à quel point j’apprécie tout ton travail. Ça doit être dur d’étudier et de travailler autant avec si peu de vie sociale. »

Elle n’arrêtait pas de dire dur, dur, dur, dur. Et je l’étais. Elle n’arrêtait pas de me fixer et je savais qu’elle attendait une réponse.

« Oh, ah, » je bégayaiai, « pas à, ah, ah, dur. Je veux juste faire le bien à l’école. »

« Bravo, dit-elle avec un scintillement malicieux dans les yeux. Et je ne suis pas inquiet que tu trouves quelqu’un. Je sais que je te taquinais quand on était enfants, mais… n’importe quelle femme dans cette ville serait ravie d’être dans ton lit, n’importe quelle femme. »

« Ah, » je bégayais encore, « ah, merci, je suppose. »

Elle m’a serré la cuisse et est retournée regarder la télé. J’ai fini ma bière et je me préparais à retourner aux livres quand Gaëlle m’a demandé de lui en amener une autre. Je l’ai fait et j’en ai eu une pour moi. J’en avais besoin après notre dernière rencontre. Quand je suis allé donner sa bière à ma sœur, elle l’a attrapée, mais elle m’a attrapé la main par erreur. Je suis tombé sur le canapé, ma tête tombant sur ses genoux.

« Ça va ? » me demanda-t-elle en m’aidant à me lever. Puis elle s’est mise à rire.

« Qu’est-ce qu’il y a de drôle ? » demandais-je en riant avec elle.La colocation avec ma soeur a révélé nos envies sexuelles communes Chapitre 3

« Tu n’as même pas renversé les bières, » dit-elle, « pas mal. Pas mal du tout. »

Elle a pris un verre, puis elle a enroulé un bras autour de moi et a tiré mon visage sur le sien. Elle m’a embrassé fort sur les lèvres pendant deux ou trois secondes. « Merci pour la bière, » dit-elle, « Maintenant va lire tes livres, Einstein. »

Cette nuit-là, Gaëlle a regardé un film tard dans la nuit. J’étais au lit quand elle est arrivée. J’ai senti que je devais faire comme si je dormais. Pendant que je regardais à travers mes yeux à moitié fermés, ma sœur a enlevé son haut et son short. Elle n’avait pas de sous-vêtements sous son short alors quand elle les a enlevés, j’avais une vue parfaite de sa chatte. Elle était fraîchement rasée. Et c’était mouillé. Je pouvais le voir scintiller dans la lumière de la salle de bains. J’ai été instantanément dur.

Ma sœur est allée aux toilettes nue. Je l’ai vue s’asseoir sur les toilettes et pisser. Ses jambes étaient ouvertes, mais je ne voyais pas grand-chose. Elle s’essuyait, se lavait les mains et se brossait les dents, tout en étant complètement nue.

Elle est revenue dans la chambre et a mis une chemise de nuit courte. Il n’est même pas arrivé à sa taille. Elle est ensuite montée dans le lit sans culotte.

Je me suis retourné, essayant toujours de faire comme si je dormais. Gaëlle s’est enroulée derrière moi, ses seins se serrant dans mon dos. Elle a mis son bras sur mon côté et m’a murmuré à l’oreille : « Bonne nuit, petit frère. »

Ce matin-là, j’ai encore regardé ma sœur se préparer pour le travail. Il me semblait qu’elle prenait beaucoup de temps sous la douche. Quand elle a commencé à s’habiller, c’était beaucoup plus tard que d’habitude. Quand elle a mis sa montre, elle l’a regardée et a dit : « Merde, regarde l’heure. »

Elle portait encore son soutien-gorge et sa culotte. Elle a commencé à s’agripper aux vêtements par terre et à les jeter sur le lit. Une culotte a atterri sur mon visage. « Oh, désolé Simon, » dit-elle, « puisque tu es debout, tu veux bien être un ange et préparer le café pour moi ? Je suis en retard ce matin. »

Je pouvais sentir l’urgence dans sa voix et je me suis immédiatement levé du lit. Gaëlle s’est retournée et m’a souri, puis j’ai vu ses yeux se baisser. Ma bite dure sortait de mon short. Je l’ai vite rembourrée, mais elle est ressortie.

« Ne t’inquiète pas pour ça », dit-elle en souriant, mais en ne quittant pas ça des yeux non plus, « va juste faire le café. »

J’avais fait le café et rempli sa tasse de voyage quand elle est sortie. Elle a bu une gorgée, souri et m’a embrassé. « Merci, » dit-elle avec un sourire sournois, « désolé de t’avoir réveillé. J’espère que ce n’est pas trop dur de te rendormir. » Elle m’a encore embrassé, cette fois ça a duré une bonne dizaine de secondes.

Quand elle est partie, j’ai réalisé que ma bite était restée accrochée à mon caleçon tout ce temps. Comme elle l’a dit, c’était trop dur de se rendormir. Je me suis branlé sous la douche et je me suis habillé.

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Posted in Histoires taboues, Inceste

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