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La colocation avec ma soeur a révélé nos envies sexuelles communes Chapitre 2

Ce soir-là, quand je suis rentrée, Gaëlle s’est comportée normalement. Le dîner était presque fini. La seule chose qui était différente, c’est qu’elle portait encore ses vêtements de travail. Elle a expliqué qu’elle était rentrée tard à la maison et qu’elle n’avait pas eu le temps de se changer.

Après le dîner, je suis allé dans ma chambre pour étudier. Gaëlle est entrée. Elle a dit qu’elle allait se changer. Pendant que je m’asseyais à mon bureau, elle s’est déshabillée avec son soutien-gorge et sa culotte. Elle a enfilé un short et a fouillé pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’elle trouve un t-shirt court. J’ai encore été dur quand elle est partie.

Je commençais à penser que ma sœur flirtait avec moi. Mais ce serait de la folie. Je veux dire, objectivement parlant, Gaëlle était sexy. Elle s’entraînait, gardait son poids comme au lycée. Son corps était joliment façonné et son visage était magnifique. N’importe quel mec adorerait l’avoir dans son lit, mais c’était ma sœur. Je ne pourrais pas être ce type.

Cette nuit-là, j’ai dû me coucher tard pour passer un examen. Quand je me suis préparé pour aller me coucher, Gaëlle dormait déjà. Je me suis déshabillé sur le côté du lit. J’étais sur le point d’aller aux toilettes pour mettre mon short de nuit, mais après avoir jeté un coup d’œil sur elle pour m’assurer qu’elle dormait encore, j’ai simplement laissé tomber mes sous-vêtements et mis les caleçons imprimés dans lesquels j’avais dormi.

J’ai tranquillement, doucement, doucement grimpé dans mon lit. Je venais de poser ma tête sur l’oreiller quand j’ai entendu Gaëlle dire « Bonne nuit, petit frère ».

Le lendemain matin, j’ai entendu Gaëlle se lever. Je me suis donné un coup de pied, mais je n’ai pas pu m’empêcher de me retourner pour voir si elle avait laissé la porte de la salle de bain ouverte. Elle l’avait fait. J’ai attendu qu’elle sorte de la douche.

Par la porte de la salle de bains, j’ai encore vu son cul nu debout devant le miroir. Elle a enfilé des dessous, puis s’est retournée, me donnant une vue parfaite de ses seins. Ils étaient magnifiques, grands et pleins.

Elle est entrée dans la chambre et a commencé à fouiller dans ses vêtements, qui étaient encore empilés sur mon sol. Plusieurs fois, elle s’est penchée et j’ai vu ses magnifiques seins pendus à sa poitrine, se balançant doucement. Bien sûr que j’étais dur comme un roc à l’époque.La colocation avec ma soeur a révélé nos envies sexuelles communes Chapitre 2

Quand Gaëlle a mis une blouse en soie et une jupe en soie sur son côté du lit, elle s’est penchée pour que ses seins soient presque sur mon visage. Mon Dieu, j’aurais presque pu sortir ma langue et lui lécher le mamelon. Elle a enlevé un soutien-gorge très sexy de la commode et l’a mis. Il ne couvrait que la moitié de ses globes. Elle a ensuite mis un porte-jarretelles et des bas. Quand elle a attaché les bas aux jarretelles, elle a d’abord mis un pied, puis l’autre sur le lit juste devant moi. Je pouvais voir ses sous-vêtements en string s’enfoncer dans sa chatte. J’ai failli venir en voyant ça.

Elle s’est maquillée avant de mettre son chemisier et sa jupe. Elle s’est encore assise à mon bureau, mais cette fois, elle était à moitié retournée pour que je puisse la voir le faire. Quand elle a mis son rouge à lèvres sur ses lèvres, elle a poussé l’ensemble comme si elle embrassait le miroir.

Finalement, elle a pris le chemisier du lit et s’est tenue là, juste devant moi, pendant qu’elle le boutonnait. Quand elle a tiré sa jupe vers le haut, elle s’est retournée et m’a donné une belle vue de son joli cul pendant qu’elle le tortillait en essayant d’obtenir la jupe très serrée vers le haut.

Puis j’ai failli mourir. Sans se retourner, elle a demandé : « Simon, peux-tu relever ma braguette, s’il te plaît ? »

Sa voix était si décontractée. Comme si elle s’habillait devant moi tous les jours. J’ai tendu la main et j’ai relevé la fermeture éclair de sa jupe. Elle a ajusté la taille puis s’est retournée et m’a embrassée, SUR LES LÈVRES.

« Merci, » dit-elle, « On se voit après l’école. » Et avec ça, elle est partie.

J’étais si excité que j’ai dû me battre. J’ai enlevé mon short et je l’ai enroulé autour de ma bite dure. Je l’entendais encore dans la cuisine quand j’ai commencé à la caresser. Au moment où je jouissais, elle a crié : « Au revoir ! »

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Posted in Histoires taboues, Inceste

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