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La bourgeoise de Bourges

Bourge et salope

Que peut-on faire à Bourges ? Pas grand-chose. Je n’avais pas pris cela en considération quand j’eus dit oui au patron. Peu des autres commerciaux s’étaient bousculés pour couvrir ce territoire. Le patron parut s’en inquiéter me disant : – cela va Denise ? Il était notoire que mon couple allait à vau-l’eau à l’époque. En fait j’avais envie de prendre le large pour mieux réfléchir. Je pris ce séjour d’une semaine comme l’opportunité d’une retraite. Par ailleurs la corvée était grassement rémunérée. Bref je répondis au boss : – ça me convient. J’ai besoin de fric. Ma réponse offrait peu de crédibilité. Je n’avais jamais manqué de rien. Mon mari et moi sortions de grandes familles bourgeoises. Il était inconcevable qu’un jour nous nous trouvions un jour sur la paille. Au contraire je laissais accroire que la difficulté d’un divorce à venir requérait que je trouve en urgence de l’argent. Je me représentais toutes ces circonvolutions tandis que j’avalais les kilomètres avec ma petite Clio. J’avais à rencontrer six clients sur toute la semaine. Ce qui était peu. Il s’agissait de témoigner qu’on les tenait toujours en considération et qu’on ne les oubliait pas.

Le boss à bon escient trouvait irrévérencieux qu’on ne s’en tînt qu’au téléphone ou à une conversation Skype avec eux. On devait faire leur tour de propriétaire et s’extasier sur leurs nouvelles extensions. Je savais faire cette façon de grimace. J’étais douée d’empathie et je n’ai jamais pu me convaincre qu’on ne pouvait tirer un peu de grâce du moindre imbécile. Bon public mon enthousiasme communicatif disposait alors mon interlocuteur à mieux s’ouvrir. Il pouvait à bon droit se croire précieux et légitime. En outre je savais être jolie femme et avoir du charme. Le premier jour pour me donner du cœur à l’ouvrage j’expédiais deux des clients. J’escomptais en voir un troisième le lendemain matin et me donner quartier libre ensuite pour visiter la ville, le guide du routard sous le bras. Mon hôtel pittoresque donnait derrière la magnifique cathédrale Saint-Étienne. J’avais empli ma petite valise de livres dont le Rouge et le Noir dont je voulais retrouver le charme de mes premières lectures. J’étais résolue à ne pas allumer la télé et à fuir les nouvelles du monde. J’avais tapé dans l’œil de l’hôtelier. Il trouvait singulier que je fusse seule.

Je lui expliquais ma mission et qu’en même temps je voulais découvrir un peu de la région. Il ne parut pas convaincu d’autant qu’il me savait mariée. Il put croire à une sorte de fugue. Il n’en accentua que plus sa drague ce qui chagrinait sa femme. Celle-ci me prit en grippe ce dont j’avais l’habitude. L’hostilité des autres femmes m’a toujours réjoui. Didier, car tel était son prénom ajouta d’un ton mutin : – j’ai quelque adresse de dames pour les messieurs. Que vais-je faire pour vous ? Je lui répondis mi-sérieuse. – je me débrouille. Je fais mes courses seule. Le sexe ne me rebutait pas. Je m’offrais volontiers à un homme s’il avait l’heur de me plaire. Même je couchais utile. Je ne dédaignais pas d’obtenir d’un client en ultime ressort sa signature. Disons que ce séjour à Bourges relevait d’une sage retraite où la méditation excluait à priori la bagatelle. Didier me rappelait malicieusement à cette dimension de la vie. Sa femme décidément m’horripilait. J’aurais peut-être envie de m’en venger. Je tins à ne pas décourager totalement le mari.

Je croisais mes cuisses ostensiblement afin qu’il pût s’en repaître souvent. Quoi qu’il en soit au milieu de la semaine j’étais parvenue à rencontrer les clients sauf un dernier. C’était le plus coriace et désagréable. En l’occurrence on m’avait dépêché pour mater la rébellion de celui-ci. Aussi me l’étais-je réservé pour ce jeudi. Il était furieux qu’on lui eût dépêché une donzelle plutôt que Patrick notre meilleur élément. Il respectait ce Patrick. Celui-ci étant seul de taille à lui résister. Il me balança d’emblée son dépit que ce fut moi au lieu de lui. Il ajouta même : – j’ai scrupule à gaspiller votre temps. Je lui répondis. – Je suis venue de plein gré. Ma répartie le surprit. Il m’apprécia de côté tel un oiseau de proie considérant le gibier qu’il va dévorer. Affectant un ton grossier, il poursuivit : – vous êtes jolie et bien foutue. Veut-on m’attraper avec ce genre de ficelle ? Je perçus la provocation et ne me démontais pas. – vous semblez êtes revenu de la compagnie des femmes. Je vous propose cependant à m’inviter à déjeuner. Ainsi vous vous ferez pardonner. J’appliquais l’adage que la meilleure défense est l’attaque. Il goûta mon insolence et accepta de m’inviter.

Son sourire était maintenant plus bienveillant. En fait à l’intérieur, j’étais en colère contre ce malotru et contre mon patron qui m’avait envoyé au casse-pipe. Au début du déjeuner je fus mis à l’épreuve sur la connaissance des dossiers. J’étais imbattable là-dessus. Il dut en convenir. Radouci il tint à s’excuser sur la grossièreté de tout à l’heure. Je lui dis qu’en mon métier on intégrait cela. Il me demanda si j’étais mariée. Je lui répondis oui avec une grimace. Il éclata de rire disant : – buvons donc à votre cocu de mari ! Je pris cela comme une invite. Ce cochon n’avait-il pas dessein maintenant de me sauter ? Nous bûmes plus que de raison. Je savais fatal ce genre de dérive. Mon teint pas moins que le sien devint écarlate et puis l’alcool a un effet funeste sur la libido. Il n’est pas faux qu’il faille faire boire une femme pour la faire choir. Ce porc me tutoyait me balançant à tout bout de champ : « Petite Denise. » Il me montra par la fenêtre de l’autre côté de la place, une bâtisse recelant un bordel si clandestin que tout le monde savait.

Mon hôtelier mutin lui-même s’en était ouvert. Mon client revenu à sa grossièreté s’exclama : – vois-tu j’y ai là-bas les meilleures amies. Agacée et un peu inconsciente je lui rétorquais : – vous escomptez m’y emmener ? Il pouffa de rire. – non chérie, j’ai mes coutumes. Là-dessus y a des piaules. On peut y faire un roupillon. Je constatais en effet qu’il y avait ses habitudes. Il ne cessait d’échanger des regards entendus avec un serveur. Ce dernier m’avait d’emblée évalué tel un gibier. Je ne pouvais que finir là-haut avec monsieur. Celui-ci un peu las me dit : – faisons plaisir à votre patron. Ce serait sympa que vous lui rapportiez une bonne nouvelle. En effet je n’en espérais pas tant. Il commanda une bouteille de champagne et munie de celle-ci avec deux coupes, il se dirigea vers l’escalier. Affectant la galanterie le mufle tint à ce que je le précédai. Ainsi put-il sans vergogne savourer mon cul moulé dans une petite jupe en cuir. Parodiquement, j’accentuais mon déhanchement. Une main soudain vint à frapper le cul. – t’es une vraie salope toi !La bourgeoise de Bourges

Ton patron ne doit guère s’ennuyer. Il est vrai que ce dernier m’avait sauté un temps au bureau. Je calculais mentalement ce que notre imbécile nous concéderait du point de vue business. Les premières fois lorsque je couchais avec un client, une petite boule m’envahissait la gorge et investit de scrupules, je songeais que j’étais la dernière des femmes, pire qu’une putain contrainte à cela. Puis informée près d’une collègue et amie, je sus que c’était courant et admis dans le métier. On ne devait pas se refuser à un client. On devait s’offrir gentiment. Cela était tacite. Y renoncer eut été accepté de changer de profession. J’aimais l’âpreté et la liberté de celle-ci. Bref j’eus moins la boule au ventre. Je pris comme un jeu de coucher avec les clients. Songeant à sa familiarité avec les putes d’en face, je mis un point d’honneur à me surpasser. La fellation n’était pas le moindre de mes talents. Affalé sur le dos ivre, il ne put réprimer un oh d’admiration. Il fondait dans ma bouche. Je voulais affermir son petit sexe et le rendre potable. C’était un porc. Il en avait l’apparence. J’eus envie de pourfendre ce gros ventre et d’en répandre les viscères. Le branlant je me débarrassais lestement de la culotte et des escarpins.

Ainsi fus-je en quelques instants fichée sur sa bite y recueillant quelque plaisir. Ce bon gros éjacula fort peu généreusement puis commença à s’endormir et ronfler. Il n’avait rien signé. Je ne pouvais me résoudre à abandonner le champ de bataille. Je me mis nue et à mon aise sous le drap et regardait un programme idiot à la télé. L’alcool m’avait pas mal entamée. Aussi vins-je à sombrer aussi en une petite sieste. Peu après je fus secouée et réveillée. Nu et assis à une petite table, il rédigeait. – il s’agit d’un engagement. Tu peux l’adresser à ton boss. T’as gagné… Auparavant tu me dois encore un petit coup. Il vint lestement me rejoindre. Il était tout dessaoulé et lucide. Il put cette fois goûter fort à propos mon autre pipe. Puis plus vaillant qu’auparavant, il me besogna en levrette. Nombre de jurons pleuvaient. Je méritais souvent le terme de « grosse putain ». Ainsi revigoré il m’arracha un franc plaisir. Monsieur ne voulut rien se refuser. Je devinais qu’il ne me serait rien épargné et que mon cul notamment allait charger.

Ces mâles n’aiment rien tant que la sodomie. Je savais que ce devait être le terme de nos ébats. Il lâcha la purée dans mon anus jetant un long cri de victoire. Fourbus, nous n’en échangeâmes pas moins en blaguant tels des amants. Ce con me paraissait du coup sympathique. Il pensait de même. Il me concéda que sa misogynie l’avait d’abord mal disposé à mon égard. Il me trouvait une chic fille. Je pouvais revenir volontiers par ici. Il tint à me faire quelque cadeau. Nous poussâmes la porte d’une parfumerie. Il fit chauffer la carte bleue. Je trouvais normal qu’il me couvrît de présents. N’avais-je pas bien œuvré ? Le soir même mon patron fut informé de ce triomphe. Il ne voulut pas savoir comment j’avais fait. Le lendemain j’expédiais en une heure le dernier client. J’avais établi un circuit de cent kilomètres où nombre d’églises et autres devaient être visités. Au cours de la nuit, j’avais dévoré mon Stendhal. Cette lecture m’avait replongé dans mes jeunes ans. J’étais alors dans les illusions. Je devais admettre que le monde des hommes était laid et qu’il fallait s’en accommoder.

Il faut tirer son épingle du jeu et ne pas choir comme l’héroïque Julien Sorel. J’étais résolue à négocier avec mon mari et à n’aller pas jusqu’au divorce. J’allumais en passant Didier lequel nota ma bonne humeur. Demain en fin d’après-midi je devais reprendre la route. Mon séjour avait été fructueux. Je n’en espérais pas tant. Mon patron me laissa entendre que j’aurais une récompense. Je songeais notamment à une promotion que j’avais espérée jusqu’alors vainement. Il n’est pas sûr que notre champion Patrick eût réussi à ma place. Au matin je croisais l’hôtelière. Je lui demandais en quels magasins j’aurais chance de trouver des spécialités culinaires de la région. Elle fit mine de ne pas entendre et me snoba. Cela acheva de m’énerver. J’en fis part à son bonhomme. Celui-ci réparant l’insolence de sa dame me signala deux, trois bonnes adresses où effectuer mes emplettes. » assurant que l’on ne nous écoutait, je lui dis que j’avais vraisemblablement détérioré la manette du store. J’aspirais à ce qu’il vint en personne la réparer. J’ajoutais d’un air entendu : – attendez que je revienne pour faire cela. Je ne pouvais être plus explicite. Traversant la rue je roulais du cul plus lascivement assuré qu’il regardait.

Je dégotais des pâtés et vins fins qu’affectionnait mon mari. Je voulais lui faire plaisir aussi. Didier ne vint de suite. Je compris qu’il attendait que le jeune étudiant habilité à assurer les après-midis arrivât. Il fit mine de sortir faire une course à l’autre bout de la ville. Avec astuce il revint par une autre entrée. Nul ne devait le voir. Madame en outre était partie à son coiffeur. Il me donna tous ces détails en s’esclaffant. Il adorait faire cela. Il me concéda avoir fait souvent des cochonneries avec les clientes. Sa femme le méritait qui était une harpie et une jalouse. Il ouvrit lestement ma robe de chambre et vit que j’étais nue dessous. Il léchait bien. Il m’arracha des gémissements. Nous baisâmes tels deux malotrus durant des heures. Mon Didier était un bon coup. J’étais rassérénée. Je fus tentée d’écrire au guide du Routard pour qu’il ajoutât sur Bourges : « On y baise bien. » J’assurais à Didier que la prochaine fois je descendrais dans le même hôtel et qu’il pouvait à cet égard prévenir madame. Elle devrait d’autres fois me supporter. Le patron après mon succès voudrait sûrement me réserver ce territoire.

Didier peu avant mon départ tint à ce que je retire ma culotte pour la lui offrir. Je fis la route ainsi. À un restoroute deux camionneurs purent s’en assurer.

Allan

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