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Je-me-suis-engagé-dans-la-Marine-Nationale-à-17-ans Première partie

Début (il en faut bien un !)

Je me suis engagé dans la Marine Nationale à 17 ans. Au printemps 1965, j’ai été détaché en tant que matelot radio sur le porte-avion Clemenceau pour des exercices avec des bâtiments des USA.

En fin d’exercice nous avons fait escale à Casablanca au Maroc où nous sommes restés 5 ou 6 jours.

Nous sommes arrivés le soir et je ne suis pas sorti ce premier jour.

Le second jour, en début d’après-midi, n’étant pas de service, je me suis décidé d’aller visiter cette ville que je ne connaissais pas. N’étant pas affecté sur ce bateau, n’y étant que pour un mois, d’un naturel timide et réservé, je me suis fait que des relations professionnelles, mais aucune relation de camaraderie. Je suis donc descendu à terre seul.

J’avoue que je ne me souviens plus très bien de la topographie des lieux. Je sais qu’en quittant le port j’ai emprunté des rues ou avenues en direction du Sud, j’ai traversé une ou deux places, il y avait une église ou une cathédrale et j’ai atterri dans un parc où je me suis assis sur un banc à l’ombre d’un arbre.

J’avais un peu chaud, je me sentais un peu fatigué et j’avais soif. Simple matelot, à cette époque j’avais très peu d’argent de poche et j’hésitais à me rendre dans un bar dans un pays inconnu n’ayant fait que très peu d’escales à l’étranger dans ma très courte et jeune carrière militaire. Bref honnêtement je me demandais ce que je faisais là et commençais à envisager de retourner à bord.

En regardant autour de moi, à peu de distance, j’ai vu une jeune fille, un livre sur les genoux, qui regardait dans ma direction… c’est vrai que cela devait faire un peu étrange de voir ce marin seul assis sur un banc dans un parc, alors que la plupart de mes collègues étaient plutôt dans les bars entourant le port.

Après environ un quart d’heure d’observations mutuelles, je me suis décidé d’aller vers elle.

  • Bonjour, je m’appelle Jean ..
  • Moi je me nomme Samia…

S’en suivi une conversation sur ses études, ses parents, sa famille, ses loisirs, et réciproquement…. Rien de très intéressant dans le cadre de ce récit, mais qui me fit passer une heure agréable.

L’après-midi était bien avancé quand elle me déclara qu’elle devait rentrer. Je lui ai demandé si je pouvais l’accompagner et elle me répondit positivement.

Elle était jolie, sympathique, riait facilement et moi j’étais bien. Je l’ai donc suivie et nous avons avancé dans cette ville dont je n’avais pas le plan. Pris dans l’ambiance et la conversation, je ne me suis pas préoccupé du chemin que nous empruntions…

À un moment donné elle m’a dit excuse moi, mais tu ne peux pas venir plus loin, car je ne veux pas que l’on me voie avec un marin, cela me donnerait une mauvaise réputation et mes parents seraient très mécontents. J’ai très bien compris, et je l’ai laissée s’éloigner. J’étais déçu et en même temps elle m’avait permis de passer un moment agréable.

J’ai commencé à rebrousser chemin, mais très rapidement je me suis aperçu que je n’avais aucune idée d’où je me trouvais. À l’époque pas de portable et de GPS associé !!!!

J’ai demandé à une personne que je croisais où se situait le port. Elle m’a indiqué une direction, mais cela ne m’a pas beaucoup plus avancé et je commençais à m’inquiéter, car le soir arrivait rapidement.

Une voiture s’est arrêtée à ma hauteur et son chauffeur, un Arabe, m’a demandé où j’allais. Je lui ai répondu que je voulais retourner à bord de mon bateau à quai au port. Il m’a dit : » monte je vais t’y amener »… C’est avec empressement et soulagement que je me suis assis à ses côtés en le remerciant vivement.

Il roulait lentement en me posant des questions sur moi, en m’expliquant des anecdotes sur les endroits que nous traversions.

Je ne reconnaissais pas du tout les lieux que nous traversions, mais bon, quand je marchais aux côtés de Samia, j’avoue que je n’ai pas du tout à faire comme le petit poucet en balisant le chemin emprunté. En plus la nuit était tombée…

Il souriait, était plaisant à écouter, blaguait et je me laissais bercer (un peu comme le serpent qui écoute la flute…). Par ailleurs j’avais pas mal marché et j’étais un peu fatigué.

À un moment il a mis sa main droite sur ma jambe, sans plus. Là je me suis mis en alerte. Que me veut-il celui-là. Dans un premier temps j’ai reculé mes jambes vers la portière.

Il a enlevé sa main et m’a proposé de faire un détour par un quartier commerçant qu’aimaient beaucoup les touristes, car il y avait plein de boutiques. Je lui ai fait remarquer que j’avais très peu d’argent et que je ne pourrais pas m’acheter quoi que ce soit. Il m’a répondu qu’il se ferait un plaisir de me faire un cadeau, car j’étais très sympathique et qu’il désirait que je parte du Maroc avec un souvenir de lui.

Franchement ?… Je sortais des jupes de ma mère et oui j’étais naïf !

À cette époque, mes seules expériences sexuelles avaient été avec des jeunes filles de mon âge et se limitaient à des baisers et quelques tripotages… Nous étions dans la première moitié des années 60 !

Il a commencé à rouler un peu plus vite et j’ai bien noté qu’il changeait de direction. Il m’a dit qu’il allait me faire visiter des endroits intéressants que peu de touristes avaient la chance de connaitre… Je l’ai remercié et lui ai précisé qu’il fallait que je sois rentré à bord du Clemenceau avant minuit.

Il parlait et blaguait beaucoup ; je reprenais confiance… il a remis sa main sur ma cuisse ;.. Un peu plus haut sur ma cuisse…

J’ai enlevé sa main. Il m’a demandé si je n’aimais pas. Je lui ai répondu que je n’étais pas homosexuel et que dans la Marine française cela était puni très sévèrement.

  • Je ne fais rien de mal, mon geste est seulement amical dit-il ; comment est-ce que tu te nommes, moi c’est Mohamed
  • Ne t’inquiète pas Jean nous sommes entre amis, tu verras nous allons passer un moment très agréable…

Il prend ma main que j’avais laissée sur ma jambe et la place tout en haut de sa cuisse… Je me crispe, j’ai chaud, j’enlève ma main et la remet sur ma jambe…

  • Mohamed, j’aimerais que tu me ramènes au port s’il te plait.
  • Mais non, mais non mon ami nous sommes bientôt arrivés et ensuite je te promets je te ramènerais.

Nous étions sortis du centre-ville très urbanisé, les rues étaient de moins en moins éclairées, les habitations ou commerces plus distants les uns des autres… je n’avais aucune idée d’où je me trouvais, à quelle distance était mon bateau, comment je ferais sans lui pour retourner à bord !!!!!

J’avais beau être totalement inexpérimenté, je comprenais très bien ce qu’il voulait. J’avais peur, pas cette peur panique, non plutôt craintif.

Mon frère était 8 ans plus âgé que moi. Quand j’avais 6 ou 7 ans, nous dormions dans le même lit. Il lui arrivait de me faire jouer au docteur… je devais l’ausculter et notamment les parties génitales. Je me souviens qu’il bandait et sa queue me semblait énorme… Plusieurs fois il m’a demandé de le branler…

Plus tard, à l’école, quand j’avais 10 ou 11 ans, j’étais assis au fond de la classe à côté d’un camarade plus âgé que moi. Il attendait ses 14 ans pour aller travailler à l’usine. Un jour il m’a demandé de mettre ma main dans sa poche…

  • Pourquoi ?
  • Tu vas voir tu trouveras une surprise

Ma main de trouva rien, il me dit que c’était tout au fond… j’ai avancé ma main plus loin — sa poche était trouée — j’ai d’abord touché sa cuisse avant de rencontrer son sexe en érection.

  • Prends-le dans ta main et caresse-le.

C’était doux, chaud et dur à la fois… cette chose semblait vivante ! Cela m’excitait et je l’ai caressée jusqu’à ce qu’il me dise d’arrêter, car il allait jouir… ce jeu s’est répété à plusieurs reprises durant l’année scolaire… c’est aussi à cette époque que j’ai commencé à me masturber.

Donc ce jour-là à Casablanca, dans cette voiture, tous ces souvenirs me sont revenus d’un coup ! je devais être tout rouge, j’avais de plus en plus chaud, je tremblais même un peu.

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