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Je-me-suis-engagé-dans-la-Marine-Nationale-à-17-ans Deuxième partie

Mon chauffeur quitta la route principale, pour emprunter des rues plus étroites et moins fréquentées. Je n’osais plus parler.

Il s’arrêta enfin dans un quartier à côté d’un café et me dit de descendre que nous allons prendre un thé. Il y avait quelques passants et le bar était occupé par quelques hommes qui discutaient. Je me suis dit que je ne craignais pas grand-chose.

Mais un marin français en tenue qui débarque ça se remarque ! les conversations se sont tues. Mohamed leur dit quelques mots en arabe, et à moi me dit de le suivre au fond de la salle où il me désigna une table.

Le patron apporta rapidement deux verres et une théière.

Mohamed s’est assis à côté de moi et me dit qu’il aimait venir ici, que sa maison était à proximité et que toutes ces personnes étaient ses amis. Il me parla un peu de lui et j’en ai profité pour le regarder à la dérobée, car depuis notre rencontre je n’en avais pas vraiment eu l’occasion.

Il devait mesurer entre 1m75 et 1m80 alors que je mesurais 1m65. Il était maigre tout comme j’étais mince.

Son visage n’était pas précisément beau, mais pas moche non plus. Maigre comme le reste de sa personne. Son nez était assez proéminent. Il était habillé modestement d’un polo, d’un pantalon et des sandales aux pieds. Il devait avoir 40 ou 45 ans, ses cheveux droits étaient coiffés en arrière.

Nous buvions tranquillement notre thé. Les conversations avaient repris entre les consommateurs qui ne s’occupaient plus de nous.

Mohamed est revenu à la charge. Tout en parlant, il me souriait. Il me regardait dans les yeux et j’ai eu l’impression qu’il s’était rapproché physiquement de moi. Sous la table j’ai senti sa main à nouveau sur ma jambe, tout en haut de ma cuisse.

  • Mohamed !!!
  • Ne t’inquiète pas Jean, je ne te veux aucun mal. Viens, allons aller chez moi je vais te faire connaitre ma femme et mes enfants.

Il s’est levé et dirigé vers l’arrière de la salle où il y avait une porte. Je restais assis, hésitant. Il m’a souri :

  • Allez viens, n’aie pas peur ! tu es un marin de la Marine française et un marin français n’a pas peur…. Si ?

Je devais être rouge comme une tomate marocaine bien mure !!!!!

Dehors des personnes circulaient, de la musique provenait de quelques maisons éclairées aux environs. Je me suis encore persuadé que je n’avais aucune raison d’avoir peur. De toute façon comment je pourrais rentrer sans lui ???

Je me suis levé et l’ai suivi dans une arrière-cour, puis une ruelle avant d’arriver à l’entrée d’une maison non éclairée. Je lui ai fait remarquer qu’il n’y avait surement pas de femme ni d’enfant. Il m’a juré que si, mais qu’ils devaient être chez sa mère qui habitait dans un quartier voisin. Ils ne tarderaient surement pas.

Il a ouvert la porte qui était fermée à clé, a allumé et m’a prié d’entrer. Un petit salon, une cuisine pauvrement meublée.

Il me dit de m’assoir dans le divan, qu’il allait nous préparer du thé.

J’en ai profité pour regarder autour de moi. Pratiquement pas de décoration. Des photos d’enfants et d’une dame en habit traditionnel étaient exposées sur un meuble. Cela me rassura et me fit penser qu’effectivement il était marié et que sa famille pouvait rentrer à tout instant.

Il est revenu avec les tasses et une théière ; a servi la boisson et s’est assis à côté de moi à presque me toucher. Nous avons bu et je lui ai dit qu’il me faudrait rentrer sans tarder.

Jean il n’est que 22 h, nous sommes à une demie heure du port, nous avons le temps (et en mettant sa main sur ma cuisse) n’ait pas peur… tiens je vais te faire visiter ma modeste maison.

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Posted in Bi - Gay - Lesbien, Histoires taboues

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