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Histoire courte avec la jolie Armelle

Histoire courte

Il est environ quinze heures ce jeudi après midi de septembre. Quelqu’un s’acharne sur la sonnette à la porte. En fauteuil, il me faut une trentaine de secondes pour y aller. De l’extérieur, on n’entend pas la sonnerie. J’ouvre. Une femme d’une cinquantaine d’années, métisse, s’apprête à repartir et fait demi tour quand elle entend la porte s’ouvrir. Elle remonte les trois marches qu’elle avait descendues

– Je suis bien chez Gilles ?

-……. ?  Oui.

– Je viens de la part de Florence. Je suis Armelle.

– Entrez, fermez la porte et suivez-moi.

Nous allons dans le salon et je lui dis qu’elle peut s’asseoir. Elle enlève sa veste, la pose et s’assieds  à côté.

– Alors, comment va la petite Flo ?

– Flo ?

– Vous me dites venir de la part de Florence.

– Oui, mais pas Flo, elle n’aime pas qu’on l’appelle comme ça !

– De quelle Florence vous parlez ?

– Florence de Bruz.

– Je l’ai vue hier et ne m’a rien dit.

– Il y a déjà un bon moment qu’elle m’a parlé de vous.

– Et qu’a-t-elle dit de si important que vous soyez venue me voir ?

– Que vous adorez les jeux de société

Comme je suis dans mon fauteuil roulant et elle dans un canapé, j’ai une vue imprenable sur son décolleté et sur ses cuisses qui, à chaque fois qu’elle bouge se découvrent un peu plus.

– Oui, c’est vrai. Voulez-vous boire quelque chose ? J’ai des jus de fruits, de la bière, de l’eau.

– Un jus de fruit, je veux bien.

Je vais dans la cuisine, ouvre le frigo…

– Ananas, raisin ou pomme ?

– Raisin, attendez, je viens..

En entrant dans la cuisine

– Nous serons aussi bien ici !

Peut être a-t-elle vu que je lorgnais sur ses appâts ?

Ses seins rebondis ressortaient un peu de son chemisier.

– Vous buvez avec la paille ou vous voulez un verre ?

– A la paille, c’est plus simple. Vous ne buvez pas ?

– Je suis en dialyse et, il faut boire le moins possible.

– C’est drôlement embêtant ça, surtout les jours comme aujourd’hui quand il fait chaud

– Il ne faudrait pas dépasser huit cents cc par jour. Un peu moins d’un litre.

– Et vous y arrivez ?

– Oui, il faut, sinon je crampe en dialyse.

– Ah mince

– Les dialyses remplacent les reins. Comme ça, vous êtes joueuse ?

– J’adore les jeux.

– Tous les jeux,

– ……Euh…..oui, tous les jeux !

– Triomino ?

– Ok.

Je vais chercher le jeu dans la chambre. Quand je reviens, on voit un peu mieux son soutien gorge. Il est vert avec des dentelles. Un bouton du corsage a sauté.

Le jeu est déballé. Nous le mélangeons avec les mains.

-Vous n’avez pas de bague ? C’est rare pour une femme.

– Ca dépend des jours.

Nous remettons les pièces à l’envers et nous en prenons sept chacun. Avec une seule main, j’ai du mal à les mettre sur le petit chevalet.

-Vous n’êtes pas mariée ?

– Non, je suis seule et je me permets de choisir mes amants.

– Si un jour vous cherchez quelqu’un, pensez à moi ! Je me ferai un plaisir

– Je peux vous prendre au mot.

J’ai l’impression que je peux tenter ma chance

– Vous êtes libre ce soir ?

– Je n’ai rien de prévu.

– Pizzéria, ça vous tente ?

– Oui, ça fait longtemps.

Je téléphone pour réserver….dix neuf heures trente… ça marche

Nous jouons et partons. Le long du parcours et une partie du repas, la dialyse est le principal sujet de conversation avec mon handicap. Au dessert, nous parlons sexualité comme deux vieux potes. Ce n’est pas évident de dire qu’on a plus d’érection ni d’éjaculation. Pizza arrosée d’un rosé italien, dessert et retour à la maison.

Après avoir bu un verre d’eau gazeuse,

– Si j’ai bien tout compris, ce serait bien que je t’aide à aller au lit

– Ca me ferait gagner bien des efforts et bien du temps. Je vais me brosser les dents.

Je vais tenter ma chance, elle n’a pas l’air pressé de partir.

– Je te donne une brosse à dent ?

– J’aimerai prendre une douche

Je n’en demandais pas temps

– Ok, tu vas à l’étage, première porte à gauche tu auras ce que tu veux.

Mes dents sont brossées et je vais dans la chambre

Armelle est redescendue, elle est dans la salle d’eau

– Je t’aide maintenant ?

– Comme tu veux !

– J’arrive

Elle entre, je suis torse nu

-Waou, tu as un grand lit !! C’est quoi ce pansement

– Le cathéter pour la dialyse.

– Ah oui, tu m’as dit

Je mets ma veste de pyjama et me glisse sur le lit.

-Tu enlèves mes chaussures, chaussettes et pantalon et tu me mets mon pyja-short.

Quand je suis prêt, elle sort.

– Je vais me préparer.

Vingt minutes plus tard, Armelle revient dans la chambre, elle est en peignoir. Moi, je suis bien chaud, j’ai réussi à enlever mon pyja-short et mon slip. Elle se glisse sous la couette avec le peignoir qui s’ouvre. Elle est nue comme un ver. Elle s’approche de moi, son genou remonte le long de ma cuisse. Elle s’aperçoit que je n’ai plus de vêtement en bas.

– Ben dis donc tu penses à quoi ?

Me demande-t-elle.

Avant d’avoir ma réponse ses lèvres viennent prendre les miennes. Nos langues ne tardent pas à se toucher et se mêler. Ma main lui caresse la nuque. Elle enlève le peignoir et m’aide à enlever ma veste. Je lui mets les cheveux derrière l’oreille. Caresse sa joue, descend doucement sur son sein que je masse sensuellement. Je m’y attarde pendant qu’elle me caresse le torse, les doigts dans les poils. Nos mains descendent en même temps jusqu’au sexe de l’autre. Ma langue titille un téton, sa main caresse mes testicules pendant que la mienne patauge sur sa chatte trempée. J’insère un doigt puis deux, je fais des va et vient et chatouille son clitoris avec le pouce. Elle commence à branler mon sexe. Elle me chuchote

– Ca ne grossit pas..

– Je te  l’avais dit.

– Mets toi sur le dos.

Pendant que je me tourne, elle se met en 69 et son cul est à trente centimètres de mes yeux. Je suis en admiration devant ce cul. Un peu comme Jean-Pierre Marielle devant celui de Jeanne Goupil dans «  Les Galettes de Pont-Aven ». Un cul mais alors un cul !!!Mon sexe est dans sa bouche et elle le suce, ça me fait du bien. Sa langue lèche mon vit. Je commence à la lécher, d’abord les grands lèvres, de haut en bas puis je redescends de l’autre côté. Puis, j’aspire les petites lèvres qui sont longues et larges. Elle est tellement trempée que la cyprine coule sur mes joues et mon cou. Elle gémit, moi aussi. Je jouis en lui demandant d’arrêter. Je lui dis

– Tu es formidable, Mets ta chatte sur ma bouche. Elle se met en position, j’ai vue sur ses seins, ils sont splendides. Je donne des coups de lange, je lape son nectar. J’enfonce ma langue comme le ferait un sexe, mon nez sur son clitoris. Elle commence à bouger. Avance, recule, se frotte sur ma bouche. Elle se masturbe sur ma bouche mon nez. Elle avance, recule, avance, recule de plus en plus vite. Elle sue et a le souffle court. Elle coule, c’est une cascade de cyprine. Ses cuisses enserre ma tête, elle tremble…elle jouit. Elle s’allonge sur moi et m’embrasse goulument. Nous nous mettons en chien de fusil, elle remonte le drap et nous nous endormons.

Le lendemain, à huit heures, on frappe à la porte de la chambre, on vient pour ma toilette et me lever.

– Une minute s’il vous plait.

Armelle se lève et passe la sortie de bain.

-Entrez

La porte s’ouvre

– Oh, excusez moi

– Ya pas de mal, mon amie allait se doucher à l’étage.

Armelle est partie après le déjeuner en me promettant de revenir jouir (faute de frappe, jouer).

Moi, je passais l’après midi en dialyse

Gilles

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