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Géraldine ma nièce de 30 ans est devenue ma maîtresse et elle fait tout !!

La fille de mon collègue Géraldine

moi Claude 54 ans
Géraldine 30 ans

Géraldine est la fille de mon collègue, son père est à l’arrêt de travail pour une maladie grave. Il travaille dans l’entreprise pour laquelle je travaille, comme secrétaire. Je la connais quand elle était bébé et a pris l’habitude de me nommer tonton. Mon patron m’invite à son bureau, et m’invite de m’asseoir, nous avons commencé à parler de tout et tout ! on tape à la porte, c’est Géraldine, le patron l’invite à entrer, à l’intérieur, elle a salué le patron poliment, moi j’avais droit à un gros câlin et de bisous ! Je me suis immédiatement tourné vers mon patron, je lui ai demandé de me dire, que s’est-il passé ? Mon patron a répondu.

– J’ai besoin de vous pour le contrôle général, en Australie et aux Philippines, et enfin en Amérique. demain, vous prendrez l’avion pour l’Australie tout est prévu ! billets, hôtels restaurants, comme vous le savez, cela vous prendra un mois, je vous donne la journée pour préparer votre voyage ! Le patron regarde ma nièce en terminant, je vous souhaite bon courage ! pour voir supporter ton oncle pendant un mois ! Je me tourne vers le patron et faire une grimace ha ha !

– Ma nièce a répondu, ne vous inquiétez pas, j’ai l’habitude avec mon oncle !

Nous sommes arrivés à notre première destination, directement à notre hôtel, nous avons chacun notre chambre, se communiquant par une porte au milieu, et une salle de bain pour nous deux. Geraldine tourne, vers moi.

– Tonton, tu vas prendre ta douche en premier, après ce sera mon tour, et une fois que nous aurons fini, nous allons au restaurant !

Nous voilà au restaurant, avant se restaurer nous prendrons l’apéritif, bout de troisième verre Géraldine, elle a commencé à être joyeuse, le serveur nous appelle, d’avancer au pré de notre table, nous nous asseyons, le serveur nous servir le vin, en mangeant nous avons fini la bouteille ! Fini de manger et nous partons à notre hôtel demain nous attend une grande journée. Pendant trois jours nous continue ainsi ! nous sommes vendredi soir, repos méritant pour nous. Nous avons décidé après le restaurant, d’aller à boite, nous avons bu quelques verres, et la danse était au rendez vou.la fatigue il nous a pris, et on à décider de retourner à notre hôtel. Chacun de nous, dans son lit !

Après que l’on soit couché chacun, dans son lit, l’extrême chaleur de l’été voit l’orage poindre à l’horizon il doit être environ 3 h du matin. Éclairs et tonnerre se succèdent, l’écart entre les deux devenant de plus en plus petit. Jusqu’au moment où éclair et tonnerre se manifestent en même temps. L’orage était au-dessus de nous.
J’entends toquer à la porte. Me doutant que c’était Geraldine je lui dis d’entrer. Elle avait une nuisette très courte, assez transparente pour que je voie ses aréoles et ses bouts-de-sein et que ne voyant pas quelque chose en couleur au niveau de sa taille cela me fasse penser qu’elle n’avait pas de petite culotte.

– Tonton je peux venir coucher avec toi, j’ai peur des orages

– C’est que… ma chérie… Vu qu’il fait chaud, je dors nu.Géraldine ma nièce de 30 ans est devenue ma maîtresse et elle fait tout !!

– Ce n’était pas grave et je m’en fiche tonton ! je me glisserai dans les draps sans regarder tonton

Un peu surpris, comme ni elle ni moi ne travaillons pas le lendemain, j’hésite, mais finit par accepter pour la tranquillise. Elle se glisse dans les draps en me fixant dans les yeux. Allongé à côté de moi mettant sa tête au creux de mon épaule. Me voilà nu, allongé à côté de ma nièce quasi dénudée. Bien sûr je bandais et redoutais que sa jambe vienne toucher mon sexe dressé.

Soudain un gros éclair et un fort coup de tonnerre ont fait pousser un cri à ma nièce qui s’est allongée sur moi en me serrant très fort. Dans ce déplacement sa nuisette est remontée et mon sexe était en contact direct avec sa fente. Elle se crispe à chaque coup de tonnerre, ses mains passent sous mon dos. Elle referme les jambes. Ma queue est prisonnière entre ses cuisses. Tant qu’elle était terrorisée par l’orage elle ne pensait pas à ce contact. Mais moi cela me faisait bander encore plus fort. Elle tremblait de peur, je sentais son souffle court sur ma poitrine. Je tentai de la calmer en caressant son dos de ma main droite. Je continuai ainsi un moment tant que l’orage dura. Je sentis couler quelques larmes sur mon épaule et je lui parle doucement pour la rassurer. Puis sa peur disparait avec l’orage qui s’éloigne, elle prit conscience ma queue entre ses cuisses. Elle relève la tête, me regarde, me sourit. À ce moment elle se rendit compte de mon émoi.

– Tonton tu bandes ?

– Me oui ma chérie ! ça fait longtemps maintenant que je n’ai pas vu une femme à mes côtés dans mon lit, depuis la mort de ma femme. Elle souleva le drap sans doute intrigué par cette chose dure entre ses jambes. Géraldine sursaute et pousse un oh de surprise, ne pas pouvoir détacher ses yeux de ma bite.

– Mon Dieu comme elle est énorme ! Je suis stupéfaite de l’énormité, de ta queue tonton. Ta queue est plus grosse que mon mari, je peux tu dire que tu as deux fois plus gros, même plus long.

– Alors, comment tu la trouves ?

– Mon dieu elle est belle tonton, je ne savais pas que tu étais membré comme un étalon, tout le monde n’a pas une queue aussi grosse que la tienne, tu as la plus belle.

– Merci, ma chérie, mais c’est sans doute que tu es toujours aussi bonne et bandante.

Allongés côte à côte dans la pénombre, nous avons parlé une partie de la nuit. Enfin, c’est surtout ce elle qui a parlé. Nous n’avions jamais eu de secrets l’un pour l’autre, elle me demanda si elle pouvait se confier librement et lui pardonner d’avance ce qu’elle allait me dire.

– Tonton je dois vous dire mon secret, avec mon mari nous ne faisons pas l’amour comme on devrait, à dire une fois qu’il avait obtenu son plaisir il dort.

– Où veux-tu venir par ce que tu me dis ?

– Tonton parfois je rêve de me laisser aller. Mon mari n’est plus aussi performant qu’avant et j’ai toujours des envies folles, de faire l’amour. Mais je n’ai jamais franchi le pas, je ne sais pas si je pouvais… Et puis un jour, l’idée m’est venue. Si je le faisais, ce sera seulement avec toi, j’aimerais que tu sois le deuxième homme qui va me prendre. Je te donne la liberté, de me faire ce que vous voulez.

– Tu veux que je fasse ce que je veux ?

– Oui tous que tu veux…

– À propos de la sodomie ? Si je te demandais de le faire, tu me dirais quoi ?

– Oui tonton !

– Tu me laisses faire, alors ?

– Heu… oui, si tu veux. Ça tombe très bien ta demande, avec mes copines on a beaucoup parlé pour la sodomie, mes copines sont fières d’avoir essayé. Ce n’est pas facile de leur dire, que je ne l’ai pas fait, alors je suis entré dans leur jeu en disant que moi aussi je l’ai fait, me n’est pas vrai Tonton. Je vais essayer avec toi… j’ai un peu peur, avec la bite que je vois, tu me promettais, si ça fait mal on va s’arrêter. J’étais ébahi par sa confession. La météo va transformer cette nuit en vraie partie de baise.

– Cela, je te promets de le préparer ton cul comme devrait, que ton cul d’avoir accepté ma bite. Tu ne peux pas imaginer quel plaisir tu me donnes ma chérie.
Puis elle commence à se frotter sur mon sexe dur. Je n’en croyais pas mes yeux. Ses mouvements s’intensifient et elle émettait de doux gémissements. Elle y prenait plaisir. Me regardant toujours elle pose ses lèvres sur les miennes. Je sens sa langue qui voulait rencontrer la mienne. J’ouvre la bouche et nous sommes partis dans un jeu de langues où se mêlaient nos salives. Je ne devrais pas faire ça, mais l’envie était trop forte. Elle se redresse, enlève sa nuisette révélant deux seins fièrement dressés qu’elle se met à caresser.

Puis elle commence à se frotter sur mon sexe dur. Je n’en croyais pas mes yeux, ses mouvements s’intensifient et elle émettait de doux gémissements. Sa main gauche enserrait complètement mon sexe, montant et descendant lentement, ce qui eut pour effet de me placer au bord de l’explosion
sans que je m’y attende, elle se glissa sa bouche, vers ma verge. Gauchement, elle commença à pratiquer une fellation. Je posais ma main sur ses cheveux et calmait un peu son empressement. Cependant cette douce caresse produisait son effet et je la prévins que j’allais jouir, immédiat a pris fin la fellation.

– Avant de me la mettre tonton, tu veux bien me lécher le minou ;

Je la colle alors à moi en passant mon bras entre ses jambes et attrape ses fesses bien musclées que je apprécier. Je remonte mes bras pour lui saisir les hanches et, relevant ma tête, je commençai à lui lécher la chatte comme elle le souhaitait, suçant de temps à autre son clitoris que je prenais entre mes lèvres pour le mordiller, je me concentre sur son clitoris qui sort de sa cachette. Puis avec le pouce de ma main libre, je lui titille l’entrée. Je sens qu’elle mouille de plus en plus, sa respiration augmente.

– Oh mon Dieu ! qu’est-ce que tu fais à ma chatte, continué taquiner ma chatte, tonton chéri.

J’en profite pour lui rentrer mon pouce, ce qui lui fait sortir un premier râle, je lèche et embrasse son clito et en même temps, je lui enfonce mon pouce au plus loin. Je la masturbe de plus en plus vite en vibrant de plus en plus fort. Pendant ces caresses, tout en léchant bien son minou mon majeur s’enfonce dans son petit trou et commence des va-et-vient. Ce qui me permit de lui masturber cette entrée aussi. Elle mouillait abondamment ! Elle découvre ainsi qu’elle peut avoir du plaisir à cet endroit. Ma langue s’active sur son anus déclenchant d’autres cris de plaisir. Ma bouche remonte vers sa chatte et mon majeur commence à titiller sa rondelle. Un nouveau râle sortit de sa bouche. Sa respiration ressemblait maintenant à celui d’une chienne après une grande course. Mon doigt rentre en elle avec de résistance. Je la masturbais avec mes deux doigts telle une pince.
Ma bouche remonte vers son clitoris le lèche, la suce, l’aspire, elle arrachant des cris de plaisir.

– Oh !!! Tonton lèche-moi partout, bouffe-moi la chatte c’est trop bon tonton !

Je lève la tête pour voir son visage et tombe nez à nez avec sa poitrine, tel un bébé, par réflexe, je commence à lui téter ses petites auréoles. Ce qui a eu l’effet escompté puisque sa respiration haletante a encore accéléré et ses râles amplifient. Et enfin, d’un coup, sa jouissance explosa. Un cri envahit ma Sambre, son puits d’amour fut inondé et son vagin se contracta. Elle posa ses genoux de chaque côté de mon bassin et tout en m’embrassant les pectoraux, positionne mon gland à l’entrée de son puits d’amour.

– Tonton tu me promettais d’y aller doucement, ma chatte n’est pas habituée à une si grosse bite ! Tu sais Tonton que tu as une sacrée bite tout de même, vas-y mon Tonton chéri, prends-moi dans tous les sens et comme tu le veux. Je suis à toi.

La grosse tête de mon gland a pénétré dans sa chatte puis, braqua son regard dans le mien centimètre par centimètre descendit, Géraldine pousse de petits cris en se raidissant un peu. C’est normal ma bite elle fait 26 centimètres de long et 8 cm larges.

Plus je m’enfonçais en elle, plus je lisais sur son visage le plaisir. Maintenant que je suis en elle, je compte bien en profiter un maximum et la baiser dans toutes les positions possibles. Au bout de secondes qui me parurent interminables, ma bite buta au plus profond, ce qui déclencha immédiatement un grand orgasme. Elle s’habitue à ma présence puis entrepris rien qu’en bougeant son bassin des allées retour sur ma queue. Ils étaient, courts et rapides.

Le frottement de ma bite sur ses parois intimes était une sensation merveilleuse. Cette position me permit de caresser, malaxer, pincer, titiller sa poitrine, une vraie merveille. Ses mouvements devaient de plus en plus saccadés et enfin elle prenait ma bite en entier en elle. Elle haletait de plus en plus vite jusqu’à ce qu’elle parvienne à son orgasme qui déclencha immédiatement le mien. C’est en reprenant mes esprits que je me rendis compte que j’avais éjaculé en elle. Elle a eu des orgasmes à répétitions pendant une bonne minute et épuisé, elle s’écroula sur moi. Un moment de lucidité m’envahit en pensant que nous n’avions pas mis de préservatif. Elle a tout de suite compris en me disant de ne pas m’inquiéter, et qui prend la pilule.

– Tonton tu m’a fait jouir comme une dingue !

Elle m’embrassa à pleine bouche. Un instant inoubliable, ma langue jouait avec sa langue. Après ce baiser, je lui susurrais à l’oreille, je lui demande si son mari lui aussi lui touche le fond de la chatte quand ils baisent ensemble. Elle garde les yeux clos et secoue la tête négativement. Elle semblait comblée ainsi allongé impudemment sur le lit, les yeux clos. Un sentiment contradictoire de fierté. Je m’allongeais près d’elle et l’embrassais amoureusement. Elle semblait assommée par la jouissance. Nous étions tous les deux épuisés, notre corps était entièrement recouvert de sueur. Nous sommes restés dans cette position pendant au moins 10 minutes. Elle m’adressa un large sourire avant de m’embrasser. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu son visage rayonner ainsi, elle me dit simplement :

– Merci tonton ! Je n’ai jamais vu tant de plaisir ! Merci, merci je vais t’avouer une chose tonton. J’y avais pensé quand j’avais 14 ou 15 ans. Mais je croyais que tu m’aurais trouvé trop jeune.

– Quelle perte de temps !

– Je sais. Je vais faire mon possible pour me reprendre.

– Tu es gentille ma chérie de me laisser prendre ton corps de la sorte.

Cependant je demande à Géraldine la plus grande discrétion dans notre liaison vis-à-vis de son père, la famille et des amis, elle m’a dit oui, en même temps elle m’a demandé de lui promettre d’avoir d’autres tels moments, et ne souhaite pas divorcer, nous sommes d’accord ! après cette discussion

Je la regarde se lever, nue. Elle va se doucher rapidement. Dix minutes plus tard, elle revient. Elle me sourit. Elle est debout sur le lit, jambes écartées au-dessus de mon visage. Puis doucement elle descend et me colle sa chatte sur ma bouche.

– Lèche moi la chatte fais moi jouir. Après tu boufferais le cul.

Mes lèvres touchent les siennes. Les aspirent. Puis ma langue fouille cette chatte offerte. Ses liquides envahissent ma bouche. Elle se frotte sur mon visage.

– Allez bouffe ma chatte.

Son langage m’excitait. Je tenais ses fesses si douces et fermes. Elle allait bientôt jouir.

– Je viens… Oh oui…. je jouis !!

Elle se crispe. Elle crie. Puis se retourne m’offrant ses fesses et son petit trou.

– Ma chérie tu es prête pour que je te prendre le cul ?

– Est-ce que tu vas me la mettre au complet ?

– Si tu es capable de me prendre, oui. Je vais faire mon possible. Ne t’inquiète pas pour ça, je te préparerai à prendre ma bite.

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