Menu Fermer

Elle découvre le sexe avec sa tante qui est très attentionnée avec sa nièce Quatrième partie et final

Elle s’est allongée sur le lit. Attrapant le petit gode, j’ai glissé vers le haut du lit, assise à côté d’elle et j’ai poussé ses genoux jusqu’à sa poitrine et j’ai ouvert ses jambes pour que ses genoux soient presque plats, étirant sa chatte grand ouverte, son entaille rose mise à nu pour moi. Elle était trempée, elle était manifestement devenue si excitée à me baiser, ses lèvres roses étaient couvertes de son jus crémeux.

Ne voulant pas laisser passer l’occasion de lui montrer à quel point j’aimais la goûter autant qu’elle me l’a fait, je me suis penchée et j’ai gouté à son beau lubrifiant naturel. Tirer la langue de sa chatte, aspirer ses lèvres intérieures dans ma bouche en glissant le long des plis, agiter ma langue sur son clitoris gonflé, en saillie, savourer ce musc délicat auquel je devenais accro. Sa petite main s’est déplacée pour m’agripper à l’arrière de la tête et pousser ma bouche plus fort contre elle alors qu’elle me balançait son bassin, gémissant et marmonnant mon nom.

J’ai attrapé le gode mince et je l’ai tordu pour qu’il vibre doucement et j’ai tenu la pointe contre son clito. Ses hanches ont été ébranlées par la sensation lorsque l’embout vibrant en plastique froid a rencontré son nerf sensible engorgé. J’ai continué à le frotter contre elle pendant que je regardais sa chatte sécréter plus de crème hors de son trou de chatte. Je n’ai jamais vu une fille être aussi généreuse pour produire du jus de chatte. C’est une obsession que je ne peux pas nier, tant de films pornos lesbiens me dégoûtent, bien que de belles chattes ces actrices ne sont de toute évidence pas dedans, sinon leur jus coulerait. Pour moi, c’est la seule preuve que quelqu’un s’y intéresse vraiment et si vous n’aimez pas ce goût, vous n’êtes certainement pas un vrai amateur de chatte !

Elle gémit doucement en faisant tourner ses hanches, frottant le point vibrant contre son clito. Je déplace le godemiché dans sa fente, en le tournant pour enrober l’extrémité dans son jus avant d’ouvrir l’entrée de sa chatte et de pousser l’extrémité arrondie dans son entrée. Lentement, j’insère tout le vibrateur à l’intérieur, il glisse étonnamment facilement et je tourne la base pour augmenter la vitesse et le pouls, Sophie halète et serre les draps dans ses petits poings serrés, elle gémit plus fort.

Alors que je pompe la petite baguette à l’intérieur d’elle, elle incline son bassin pour répondre à mes poussées.Elle découvre le sexe avec sa tante qui est très attentionnée avec sa nièce quatrième partie et final

« Oh oui, poussez-la, s’il vous plaît….. »

« Bébé ! Espèce d’avide, c’est au fond et tu en veux encore ? » ! » Je suis tellement surprise par ses exigences.

« S’il te plaît… Je veux que tu sois en moi, je veux ressentir ce que c’est, que tu te sentes rassasiée…… s’il te plaît, ma tante ! » Elle est maintenant si désespérée qu’elle est presque en train de gémir.

Je suis extrêmement incertaine, mon gode a une bonne circonférence et une longueur décente, je doute que son petit corps puisse le supporter, surtout étant vierge à cet égard. J’ai pensé que j’aurais besoin de temps pour l’étirer pour l’adapter à une telle chose. Elle me dira sûrement si c’est trop, je prends mon jouet jeté sur la serviette et je l’approche de sa moule baveuse de mouille.

En retirant le petit vibromasseur, un peu plus de liquide s’écoule de son trou et coule entre ses joues inférieures. J’étire ses lèvres écartées, je vois dans son vagin, les muscles se serrant contre rien, faisant plus de jus, les poussant vers l’extérieur et j’introduis la tête qui bourdonne doucement dans son vide. Je le glisse d’environ 5 cms, le tenant immobile pour lui donner le temps de s’adapter à son épaisseur. Ses hanches s’inclinent et elle se pousse contre elles.

« Doucement, bébé, je ne veux pas que tu te déchires, laisses à cette petite chatte chérie le temps de s’y faire, sois patiente. » J’ai essayé de la ralentir, j’ai été transpercée par la peau à l’entrée de son ouverture, serrant et fléchissant contre la fausse bite.

Je le pousse plus loin, elle halète maintenant, lentement petit à petit, sa délicieuse petite chatte accepte l’intrusion massive jusqu’à ce qu’elle soit enfoncée à la poignée. Je m’assois à ses côtés, vibrateur dans une main, l’autre main étalée sur son monticule pubien qui la maintient bien en place, j’imagine que je peux sentir cet épais godemiché sous sa peau, enfoui profondément dans son petit trou. J’augmente un peu les vibrations et je l’enlève un peu avant de la repousser en elle.

« C’est bon Bébé ? C’est important de prendre ça à l’intérieur de soi. »

« Ahhhhh….. oui… oui… juste serré… si profondément en moi… je me sens si pleine ! » Elle halète fort.

Je commence à pomper le godemiché dans et hors de sa chatte ouverte, des mouvements lents et peu profonds pour commencer. Je me penche en avant et je laisse tomber un morceau de crachat de ma bouche, en le regardant atterrir sur son clito exposé et je le masse avec mon pouce. Au fur et à mesure que le mouvement circulaire s’accentue, le faisceau de nerfs augmente, il en va de même pour le pompage de ma main qui contrôle cette grosse bite en plastique pulsée. Sa chatte continue à pousser la crème sur les côtés du plastique et permet au vibrateur de glisser sans frottement.

Bientôt, je baise sa chatte tiède, tire-bouchon et le piston du vibromasseur dans et hors, son jus coule sous la pression. Elle halète si vite maintenant, gémissant de façon incohérente alors que son corps commence à se contracter au fur et à mesure que son orgasme augmente.

« C’est ça Bébé, prends tout, prends cette grosse bite dans ta petite chatte, tes lèvres sont si tendues, tes seins si serrés, tire dessus, fais tourner ces petits cailloux entre tes doigts pendant que je te baise ! » Je suis tellement perdue dans l’instant, je ne pourrais pas m’arrêter si j’essayais. Ma propre chatte palpite, mes mamelons serrés sont douloureux pendant que je regarde ma petite protégée se défaire de mes caresses intimes.

Elle se met à crier dans un long gémissement.

« Plus vite………… unghhhhh, unghhhhhhh, unghhhhhhh… » Elle s’est jetée sur le godemiché déchaîné qui s’y oppose.

« Yeeessss… ne vous arrêtez pas… Je suis….. Ayyeeeeee……………………………. oh mon Dieu ! »

Et elle a recommencé, les muscles de son ventre se serrant visiblement à mesure qu’elle arrivait, se contractant et s’asphyxiant alors que son corps succombait à son apogée.

J’ai immédiatement retiré mon pouce de son clito, sachant qu’il serait beaucoup trop sensible pour elle, ralentissant le pompage du godemiché à un rythme doux à mesure que les sensations s’atténuaient. J’avais du mal à tenir le vibromasseur alors que son jus poussait sur toute ma main, je ne pouvais plus le tenir plus longtemps. J’ai lâché prise et son corps l’a poussé, suivi d’une rivière de délicieux jus. J’avais tellement envie de la lécher, mais son corps était tellement accroché à un tel orgasme que ce serait presque cruel.

J’ai tiré son corps mou contre moi, berçant sa tête contre mes seins, caressant son corps, lui permettant de descendre de son orgasme si puissant. Chantant vers elle en gémissant doucement, la rassurant que tout allait bien, alors que sa respiration s’apaisait. Sophie a ajusté sa position pour se rapprocher de moi, ses jambes à cheval sur l’une de mes cuisses pendant qu’elle me serrait dans son cou.

« Oh, ma tante, c’était si bon ! » Elle m’a serré les bras autour du cou en me serrant contre elle.Elle découvre le sexe avec sa tante qui est très attentionnée avec sa nièce quatrième partie et final

« Viens ici, petite fille ! Tu es tellement excitante. » J’ai tourné mon visage vers elle, cherchant à l’embrasser. Elle a rencontré mes lèvres instantanément, m’embrassant avec tant de passion, fouillant dans ma bouche avec sa langue écrasée contre la mienne. Nous nous sommes embrassées, mes mains lui caressant le dos, roulant ses fesses dans mes mains, poussant sa chatte très humide à glisser contre ma cuisse.

Bientôt, elle se frotta contre moi, glissant d’avant en arrière contre ma peau. Ses baisers devinrent plus affamés, son rythme cardiaque s’accélérant, ses mains se déplacèrent vers ma poitrine pour chercher mes mamelons, les tordant dans ses doigts. J’étais haletante, moi aussi, insatisfaite de la voir se défaire, mon corps en manque d’attention.

Je me suis allongée sur le lit, en la maintenant droite, en tordant mon corps jusqu’à ce que ma chatte entre en contact avec la sienne, elle s’est assise en travers de moi à un angle, une jambe agenouillée entre les miennes, l’autre sur un côté. J’ai plié un genou et incliné mon bassin vers elle.

« Frotte-moi Bébé. Frotte cette chatte chérie contre la mienne. C’est tout……. » Je saisis ses hanches, la frottant en avant et en arrière sur mon clitoris exposé, ses irritations contre les miennes. Elle s’y est vite accrochée, saisissant mon genou fléchi en se tirant sur moi.

Nos minous affamés se frottaient l’un contre l’autre, clito sur clito, se massant l’un contre l’autre, s’engouffrant et s’écrasant en glissant l’un contre l’autre dans leur jus. Sophie s’est avancée contre moi, son bassin s’écrasant vers le bas pour augmenter la friction.

En me couchant, en la regardant, en chevauchant et en baisant mon clito, j’ai eu le spectacle le plus sexy de tous les temps, en me tirant et en m’étirant les mamelons, en me délectant du plaisir et de la douleur alors que je m’élançais vers le point culminant de ma course. Nos corps frénétiques, se tortillant pour se satisfaire mutuellement, de plus en plus vite à mesure que nos corps se resserraient en prévision de l’explosion.

« Ungh…. ungh… ungh… ungh… ungh… ungh… ungh… ! » Sophie grogna en enfonçant son clito dans le mien, poussant son corps à jouir.

« J’adore ce clito, bébé. Putain… putain…. putain… putain… presque… oui, oui… oui… oui ! » J’étais haletante lorsque mon clito a finalement atteint son but et mon corps a explosé en une pluie de spasmes et de fourmillements. Sophie est venue aussi, sa chatte jetant ce délicieux nectar de liquide sur ma chatte, bavant et trempant la couette.

Nous avons ralenti nos clitoris en nous frottant l’un contre l’autre, en bougeant doucement pendant que nos cœurs se calmaient, savourant l’euphorie qui nous envahissait en descendant. J’ai tiré Sophie sur moi, l’embrassant sur tout le visage et sur la tête, lui prodiguant éloges et affection.

Nous nous sommes toutes les deux endormies, imbibées de notre propre jus et de celui de l’autre et de la sueur de l’autre, toutes deux satisfaites au-delà des mots.

Comment aurais-je pu garder cette charmante fille pour moi ?

Anonyme

histoires taboues
telephone rose amateur

Tél rose avec webcam

bantelskype

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

Posted in Bi - Gay - Lesbien, Histoires taboues, Inceste

Vous aimerez aussi :

5 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Nous utilisons des cookies pour nous permettre de mieux comprendre comment le site est utilisé. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez cette politique.
Nous utilisons des cookies pour nous permettre de mieux comprendre comment le site est utilisé. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez cette politique.
Ce site est réservé aux adultes
Vous devez certifier que vous êtes majeur dans votre pays pour entrer sur le site. Vous engagez votre responsabilité en cliquant sur OUI. Toutes fausses déclarations sont passibles d'une amende.
Ce site est réservé aux adultes
Vous devez certifier que vous êtes majeur dans votre pays pour entrer sur le site. Vous engagez votre responsabilité en cliquant sur OUI. Toutes fausses déclarations sont passibles d'une amende.
Deviens un membre privilégié !
Rejoins nous ;)
GRATUIT !!!
100%
XFR
Rejoins la communauté
100% GRATUIT
Tu ne seras pas déçu ;)
Merci !
XFR
Tu ne seras pas déçu ;)
MERCI !!!