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Confession coquine du temps passée de la part d’un membre

Je me souviens de cet été 1984 j’avais presque mes 14 ans et ma cousine 20 tapante elle venait passé cet été chez nous à la ferme dans un petit village prénommé la Mole à 25 km de Saint-Tropez, moi j’en étais à des masturbations régulières et vigoureuses à mater et tripoter les trayons (mamelles) et vulves boursouflées bien rosées et d’une douceur des chèvres de l’élevage de mon grand-père tandis que ma cousine collectionnait les aventures dés qu’elle a eu compris 16 ans que ce qu’elle avait entre les cuisses (son sexe quoi) servait à se donner un plaisir velour sans aucune limite ; quand elle a débarqué de son taxi à 15 h sous un soleil de plomb (16 aout 1984) j’ai cru faire une crise de tétanie je me suis mis à trembler d’émotion sulfureuse et a transpirer comme une escalope gorgée d’huile mon souffle s’est saccadé ma vue toute troublée et ma bite qui restait à l’état de tétine tellement je me tirai dessus putain moi qui me tapait des chèvres je venais de voir la réincarnation de Brigitte bardot atterrir sur mon territoire isolé de toute population de masse, imagine une modeste ferme perdue dans les collines au milieu des sangliers et des vignes des pins et des cigales cet endroit qui ne voit passer que 2 humains par semaine le facteur un jour sur trois et le patron du restaurant la Pesquière sur le port de Saint-Tropez le vendredi à 5 h du matin qui vient chercher les crottins de chèvres (petits fromages au lait de chèvre) ça sa me faisait plaisir de le regarder charger la cabine de la Citroën Acadiane, car j’imaginais que tous ces crottins avaient un peu de mon lait à moi (mes éjaculations que les chèvres ou que je léchais à l’entrée de leur vulve boursouflée.

J’étais planté comme une herbe grillée tout près du puits, je pouvais voir ma cousine en bas du chemin environ 50 m en contre bas avec ses bagages d’après ce que je pouvais capter elle semblait vêtue d’un chemisier blanc immaculé et un short noir très quelconque, ses cheveux longs noirs flottaient dans la tourmente légère de la tramontane [vent d’est de chez nous] elle se les ai attaché en les tournant dans un sens et l’autre et a commencé à arpenté la longueur du chemin, j’étais tellement maigrichon qu’elle pas avait du encore me voir et je ne savais que faire à part de rester planter à trembler suer fabuler ; je me trouvais capturer de sa silhouette de DS à ce moment de ma piètre vie sexuelle je crois ma que tout être féminin apparaissant à ma vue aurait déclenché la même émotion] elle se trouvait à trois quart du chemin et son regard vint se poser sur moi elle lâcha sa valise et son sac et me lança d’un ton moqueur tient mon schpountz tu tombes à point, moi je suis épuisée de ce voyage je n’ai qu’une envie c’est de plonger à poil dans la petite rivière et m’étaler dans l’herbe pour y sécher mon corps humide au soleil, hoummm la garce j’allais avoir l’occasion de la voir à poil elle avait du faire exprès de me donner ce détail rien que pour me rendre encore plus fébrile je commençais à me penser qu’elle n’allait me demander de l’accompagner jusqu’à ce qu’elle ce trouve à environ 2 mètres de moi et brise mes illusions en me lançant « alors Hugolin toujours à te tirebouchonner ton vermisseau, rend toi utile va ramasser mes bagages et pose les à la porte de ma chambre et surtout évite d’y rentrer tu es d’une odeur pestilentielle ; hoummmm merde salope et moi comme un con j’aurai du me changer j’avais encore le t-shirt et pantalon depuis une semaine que je trainais la journée dans la bergerie, elle passa sans s’arrêter et traça direct en direction de la petite rivière en me marmonnant à voix haute, et puis tient puisque tu es la, dans mon sac s’y trouve deux petites culottes imbibées et souillées tu les mettras direct à la poubelle ça me fera ça en moins à faire ; heinneen culottes imbibées souillées poubelles ??? À ces paroles ça résonné dans tous les sens de ma pauvre tète j’avais l’occasion de ma vie pouvoir enfin sentir toutes les odeurs d’un sexe féminin imprégnées sur le tissu qu’elle foutait à la poubelle, mon cœur s’est mis à taper je me voyer déjà à les renifler en mode phacochère et m’y branler tant que je pouvais y éjaculer sans retenu et d’un coup je suis revenu sur terre en me demandant bon sang il y a un piège c’est pas possible elle a fait exprès de me donner cette tâche à accomplir sachant mes actes futurs et moi comme une buse je tombais dans son arnaque.

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